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Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine... [+]
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dernières 5 nouvelles
mercredi 18 avril 2012
AUTRES ACTES PONTIFICAUX
Cité du Vatican, 18 avril 2012 (VIS). Le Saint-Père a accepté la renonciation à la charge pastorale du diocèse Río Gallegos (Argentine), présentée par Mgr.Juan Carlos Romanín, SDB, en conformité au canon 401,2 du CIC.
mardi 17 avril 2012
MESSE D'ACTION DE GRACE
Cité du Vatican, 17 avril 2012 (VIS). Hier en la Chapelle Pauline, Benoît XVI a célébré une messe d'action de grâce à l'occasion de ses 85 ans (16 avril) et du septième anniversaire de son élection (19 avril), en présence de nombreux cardinaux et évêques de sa Bavière natale. Voici les passages les plus significatifs de son homélie :
"Le jour de ma naissance...la liturgie de l'Eglise proposait trois images qui m'ont montré la voie et aidé à le trouver. Tout d'abord, sainte Bernadette Soubirous, ...saint Benoît-Joseph Labre, et surtout le Samedi Saint", le jour du silence et de l'absence apparente de Dieu, mais aussi celui de l'annonce de la Résurrection... Bernadette...a grandi dans la France di XIX siècle, dans une pauvreté qui peut guère être imaginée... Mais cette jeune fille très simple, qui, dans son cœur était restée pure et sincère, a été capable de voir la Mère du Seigneur, et dans son le reflet la beauté et la bonté de Dieu". Marie lui indiqua une source, ...une eau vive et non contaminée... Elle est à travers les siècles le signe de Marie, un signe qui indique comment trouver la source de la vie où l'on peut se purifier soi-même et trouver ce qui est incontaminé. Notre monde souffre, d'où son besoin d'eau pure, ce signe...qui donne la vie réelle, purifie et guérit. Je pense que nous pouvons considérer cette eau comme une image de la vérité qui vient à nous dans la foi... Un cœur simple peut voir l'essentiel, et nous devons toujours prier le Seigneur de nous garder dans l'humilité qui permet au cœur de rester lucide...afin de voir ce qui est simple et essentiel, la beauté et la bonté de Dieu, de trouver la source qui donne la vie et purifie".
"Ensuite, il y a Benoît-Joseph Labre, le mendiant pèlerin du XVIII siècle, après plusieurs tentatives infructueuses, a finalement trouvé sa vocation...sans aide et sans rien garder de ce qu'il recevait...au long de son pèlerinage à travers...les sanctuaires de l'Europe, de l'Espagne à la Pologne et l'Allemagne à la Sicile... Il nous montre encore que Dieu seul suffit, qu'au-delà de tout ce qui est disponible dans ce monde, au-delà de nos propres besoins et capacités, ce qui importe est de connaître Dieu... Et il est clair que celui qui s'ouvre à Dieu n'est pas étranger au monde parmi les hommes... Seul Dieu peut effacer les frontières, car grâce à lui nous sommes tous frères, partie de l'autre". Saint Benoît-Joseph "est un saint de la paix".
"Et puis, enfin, il y a le mystère pascal. Le jour où je suis né grâce à la sollicitude de mes parents, je suis né de nouveau par l'eau et par l'Esprit... La vie biologique est un cadeau en soi, mais elle est pose une grande question. Elle ne devient un vrai cadeau que si, avec elle, on peut offrir une promesse plus forte que tout le mal qui nous menace, que si elle est dotée d'une force garantissant qu'il est bon d'être un homme, et qu'elle puisse conduire cette personne vers l'avenir. Ainsi, la naissance est-elle associé à la renaissance. C'est une certitude positive car la promesse est plus forte que les dangers. Tel est le sens de la renaissance par l'eau et l'Esprit... Maintenant, si la renaissance nous est donnée par le baptême, nous devons sans cesse grandir dans la foi, en continuant à nous immerger dans la promesse de Dieu. On est alors véritablement renés dans la nouvelle et immense famille de Dieu, qui est plus forte que toutes les faiblesses et de toutes les forces négatives qui nous menacent. Il s'agit donc d'une journée de grande action de grâce".
"Le jour de mon baptême était le Samedi Saint. On anticipait alors la veillée pascale dans la matinée, suivie par l'office des ténèbres sans l'Alleluia. Il me semble que ce singulier paradoxe, cette anticipation remarquable de la lumière dans une journée d'obscurité, pourrait être un reflet de l'histoire de notre temps. D'une part, il y a encore le silence de Dieu et son absence, mais dans la résurrection du Christ pointe déjà l'anticipation du oui de Dieu. C'est sur cette anticipation que nous vivons et dans le silence de Dieu que" nous "entrevoyons sa lumière dans l'obscurité. Cette anticipation de la résurrection dans une histoire qui avance est la force qui nous montre le chemin et qui nous aide à aller de l'avant... Remerciez le bon Dieu de ce qu'il nous a donné, la lumière, et priez pour que" nous ne la perdions pas. "Pour ma part, je suis face à la dernière ligne droite du voyage de ma vie et je ne sais pas à quoi m'attendre. Je sais, cependant, qu'il y a la lumière de Dieu, qu'il est ressuscité, que sa lumière est plus forte que toute obscurité, que la bonté de Dieu est plus fort que tout le mal de ce monde. Ceci m'aide à aller de l'avant avec confiance... Et en cette heure, je tiens à remercier tous ceux qui ne cessent de me faire sentir le oui de Dieu à travers leur foi".
"Le jour de ma naissance...la liturgie de l'Eglise proposait trois images qui m'ont montré la voie et aidé à le trouver. Tout d'abord, sainte Bernadette Soubirous, ...saint Benoît-Joseph Labre, et surtout le Samedi Saint", le jour du silence et de l'absence apparente de Dieu, mais aussi celui de l'annonce de la Résurrection... Bernadette...a grandi dans la France di XIX siècle, dans une pauvreté qui peut guère être imaginée... Mais cette jeune fille très simple, qui, dans son cœur était restée pure et sincère, a été capable de voir la Mère du Seigneur, et dans son le reflet la beauté et la bonté de Dieu". Marie lui indiqua une source, ...une eau vive et non contaminée... Elle est à travers les siècles le signe de Marie, un signe qui indique comment trouver la source de la vie où l'on peut se purifier soi-même et trouver ce qui est incontaminé. Notre monde souffre, d'où son besoin d'eau pure, ce signe...qui donne la vie réelle, purifie et guérit. Je pense que nous pouvons considérer cette eau comme une image de la vérité qui vient à nous dans la foi... Un cœur simple peut voir l'essentiel, et nous devons toujours prier le Seigneur de nous garder dans l'humilité qui permet au cœur de rester lucide...afin de voir ce qui est simple et essentiel, la beauté et la bonté de Dieu, de trouver la source qui donne la vie et purifie".
"Ensuite, il y a Benoît-Joseph Labre, le mendiant pèlerin du XVIII siècle, après plusieurs tentatives infructueuses, a finalement trouvé sa vocation...sans aide et sans rien garder de ce qu'il recevait...au long de son pèlerinage à travers...les sanctuaires de l'Europe, de l'Espagne à la Pologne et l'Allemagne à la Sicile... Il nous montre encore que Dieu seul suffit, qu'au-delà de tout ce qui est disponible dans ce monde, au-delà de nos propres besoins et capacités, ce qui importe est de connaître Dieu... Et il est clair que celui qui s'ouvre à Dieu n'est pas étranger au monde parmi les hommes... Seul Dieu peut effacer les frontières, car grâce à lui nous sommes tous frères, partie de l'autre". Saint Benoît-Joseph "est un saint de la paix".
"Et puis, enfin, il y a le mystère pascal. Le jour où je suis né grâce à la sollicitude de mes parents, je suis né de nouveau par l'eau et par l'Esprit... La vie biologique est un cadeau en soi, mais elle est pose une grande question. Elle ne devient un vrai cadeau que si, avec elle, on peut offrir une promesse plus forte que tout le mal qui nous menace, que si elle est dotée d'une force garantissant qu'il est bon d'être un homme, et qu'elle puisse conduire cette personne vers l'avenir. Ainsi, la naissance est-elle associé à la renaissance. C'est une certitude positive car la promesse est plus forte que les dangers. Tel est le sens de la renaissance par l'eau et l'Esprit... Maintenant, si la renaissance nous est donnée par le baptême, nous devons sans cesse grandir dans la foi, en continuant à nous immerger dans la promesse de Dieu. On est alors véritablement renés dans la nouvelle et immense famille de Dieu, qui est plus forte que toutes les faiblesses et de toutes les forces négatives qui nous menacent. Il s'agit donc d'une journée de grande action de grâce".
"Le jour de mon baptême était le Samedi Saint. On anticipait alors la veillée pascale dans la matinée, suivie par l'office des ténèbres sans l'Alleluia. Il me semble que ce singulier paradoxe, cette anticipation remarquable de la lumière dans une journée d'obscurité, pourrait être un reflet de l'histoire de notre temps. D'une part, il y a encore le silence de Dieu et son absence, mais dans la résurrection du Christ pointe déjà l'anticipation du oui de Dieu. C'est sur cette anticipation que nous vivons et dans le silence de Dieu que" nous "entrevoyons sa lumière dans l'obscurité. Cette anticipation de la résurrection dans une histoire qui avance est la force qui nous montre le chemin et qui nous aide à aller de l'avant... Remerciez le bon Dieu de ce qu'il nous a donné, la lumière, et priez pour que" nous ne la perdions pas. "Pour ma part, je suis face à la dernière ligne droite du voyage de ma vie et je ne sais pas à quoi m'attendre. Je sais, cependant, qu'il y a la lumière de Dieu, qu'il est ressuscité, que sa lumière est plus forte que toute obscurité, que la bonté de Dieu est plus fort que tout le mal de ce monde. Ceci m'aide à aller de l'avant avec confiance... Et en cette heure, je tiens à remercier tous ceux qui ne cessent de me faire sentir le oui de Dieu à travers leur foi".
CONSTANTIN, LA RELIGION ET L'EUROPE
Cité du Vatican, 17 avril 2012 (VIS). "Constantin Le Grand, aux racines de l'Europe", tel est le titre du congrès international qui se déroulera au Vatican du 18 au 21 avril, organisé par le Conseil pontifical des sciences historiques à l'occasion du 1.600 anniversaire de la bataille du Ponte Milvio et de la conversion de l'empereur Constantin. L'évènement a été présenté ce matin près la Salle de presse du Saint-Siège par son Président, le P.Bernard Ardura, O.Praem., accompagné de Mme Claire Sotinel, Membre de l'Ecole française de Rome, et M.Giovanni Maria Vian, Directeur de L'Osservatore Romano. Ces journées d'études, a dit le P.Ardura, sont le fruit de la collaboration de plusieurs institutions scientifiques de haut niveau comme les Archives Vaticanes, la Bibliothèque Vaticane, le Conseil supérieur italien de la recherche scientifique, la Bibliothèque Ambrosienne, l'Université catholique et l'Université publique de Milan, avec le soutien de la Délégation UE près le Saint-Siège, de la Région Latium et de l'Université pontificale du Latran.
Le congrès se déroulera en deux temps puisque la seconde partie sera à Milan en 2013, pour la commémoration de l'Edit de Milan qui fixa la liberté de culte dans l'empire romain et mit fin aux persécutions dont les chrétiens étaient souvent les victimes. Cette phase abordera la "révolution constantinienne" tandis que la présente sera consacrée au contexte du règne de Constantin et aux rapports de l'Etat avec les chrétiens avant 313, et en particulier à l'idée de liberté religieuse tant du point de vue du souverain que du sénat romain. Le thème central abordé sera la question de la conversion et du baptême de Constantin, ainsi que de son rapport aux chrétiens après la victoire du 28 octobre 312 contre son rival Maxence. Influencés par Eusèbe de Césarée, les historiens anciens virent dans cette victoire une intervention divine. "Cette bataille, qui fut un évènement de grande importance militaire, devint rapidement le symbole fondateur d'un monde nouveau, né de la rencontre entre cet homme et le christianisme. La conclusion de l'ère des persécutions impériales anti-chrétiennes favorisa l'évangélisation de l'empire, et désigna le profil de la future Europe chrétienne, où fleurirent des valeurs comme la dignité humaine, la coopération Eglise Etat, la liberté de conscience, de religion et de culte. Ainsi a commencé l'élaboration du patrimoine humaniste et culturel de l'Europe, qui se forgera au long de nombreux siècles. Son noyau remonte à la révolution constantinienne. Ensuite, Mme Sotinel a signalé qu'une analyse historique attentive permet de comprendre ce qui s'est produit à compter de la victoire de Constantin, et d'approcher aujourd'hui certaines problématiques importantes comme l'inter-action entre religion et pouvoir, la construction d'un horizon religieux pluriel ou la perspective de la coexistence entre religions.
Le congrès se déroulera en deux temps puisque la seconde partie sera à Milan en 2013, pour la commémoration de l'Edit de Milan qui fixa la liberté de culte dans l'empire romain et mit fin aux persécutions dont les chrétiens étaient souvent les victimes. Cette phase abordera la "révolution constantinienne" tandis que la présente sera consacrée au contexte du règne de Constantin et aux rapports de l'Etat avec les chrétiens avant 313, et en particulier à l'idée de liberté religieuse tant du point de vue du souverain que du sénat romain. Le thème central abordé sera la question de la conversion et du baptême de Constantin, ainsi que de son rapport aux chrétiens après la victoire du 28 octobre 312 contre son rival Maxence. Influencés par Eusèbe de Césarée, les historiens anciens virent dans cette victoire une intervention divine. "Cette bataille, qui fut un évènement de grande importance militaire, devint rapidement le symbole fondateur d'un monde nouveau, né de la rencontre entre cet homme et le christianisme. La conclusion de l'ère des persécutions impériales anti-chrétiennes favorisa l'évangélisation de l'empire, et désigna le profil de la future Europe chrétienne, où fleurirent des valeurs comme la dignité humaine, la coopération Eglise Etat, la liberté de conscience, de religion et de culte. Ainsi a commencé l'élaboration du patrimoine humaniste et culturel de l'Europe, qui se forgera au long de nombreux siècles. Son noyau remonte à la révolution constantinienne. Ensuite, Mme Sotinel a signalé qu'une analyse historique attentive permet de comprendre ce qui s'est produit à compter de la victoire de Constantin, et d'approcher aujourd'hui certaines problématiques importantes comme l'inter-action entre religion et pouvoir, la construction d'un horizon religieux pluriel ou la perspective de la coexistence entre religions.
lundi 16 avril 2012
BENOIT XVI FETE SES 85 ANS
Cité du Vatican, 16 avril 2012 (VIS). Benoît XVI fête aujourd'hui ses 85 ans. Le Pape, né le 16 avril 1927, dans la localité bavaroise de Marktl am Inn, fête aussi cette semaine, le 19 avril, le septième anniversaire de son élection pontificale. Pour ces deux raisons, il a célébré ce matin une messe d'action de grâces, dans la chapelle Pauline du Palais apostolique, à laquelle ont assisté les membres du Collège cardinalice ainsi qu'une représentation de l'épiscopat de la terre natale du Pape.
Avant la messe, le Cardinal Doyen, Angelo Sodano, a prononcé quelques paroles à l'adresse du Saint-Père: "Il y a sept ans, le Seigneur vous a demandé un grand geste d'amour en lui disant, comme un jour à Pierre: Si tu m'aimes, fais paître mes agneaux. Avec la générosité dont vous avez toujours fait preuve, vous avez répondu oui et c'est ainsi qu'a commencé votre ministère pétrinien. Aujourd'hui, à l'occasion de votre anniversaire, nous voulons vous remercier de la sollicitude avec laquelle vous exercez ce service d'amour. Ce n'est pas pour rien que votre première encyclique a été tout un hymne à l'Amour qui est Dieu, comme à cet amour qui doit animer tout pasteur appelé à faire entrer dans le monde la lumière de Dieu et de la sorte également la chaleur de son amour... Très Saint-Père, que le Seigneur continue de vous être proche, en réalisant la promesse annoncée par Dieu à l'homme juste dans le Psaume 90: 'de longs jours je veux le rassasier et je ferai qu'il voie mon salut'".
Après la messe, Benoît XVI a salué les évêques de Bavière et a reçu une délégation bavaroise.
Avant la messe, le Cardinal Doyen, Angelo Sodano, a prononcé quelques paroles à l'adresse du Saint-Père: "Il y a sept ans, le Seigneur vous a demandé un grand geste d'amour en lui disant, comme un jour à Pierre: Si tu m'aimes, fais paître mes agneaux. Avec la générosité dont vous avez toujours fait preuve, vous avez répondu oui et c'est ainsi qu'a commencé votre ministère pétrinien. Aujourd'hui, à l'occasion de votre anniversaire, nous voulons vous remercier de la sollicitude avec laquelle vous exercez ce service d'amour. Ce n'est pas pour rien que votre première encyclique a été tout un hymne à l'Amour qui est Dieu, comme à cet amour qui doit animer tout pasteur appelé à faire entrer dans le monde la lumière de Dieu et de la sorte également la chaleur de son amour... Très Saint-Père, que le Seigneur continue de vous être proche, en réalisant la promesse annoncée par Dieu à l'homme juste dans le Psaume 90: 'de longs jours je veux le rassasier et je ferai qu'il voie mon salut'".
Après la messe, Benoît XVI a salué les évêques de Bavière et a reçu une délégation bavaroise.
DIVINE MISERICORDE
Cité du Vatican, 15 avril 2012 (VIS). Lors du traditionnel Regina Coeli, Benoît XVI a rappelé que le premier dimanche après Pâques est dédié à la Divine Miséricorde. Lors de ses deux visites au Cénacle, a-t-il dit ensuite, Jésus apparut aux disciples en les saluant par La paix soit avec vous. Après la résurrection, ce salut traditionnel devint quelque chose de nouveau, la paix que seul Jésus est en mesure de donner car elle est le fruit de sa victoire totale sur le mal. La paix qu'il offre à ses amis est fruit de l'amour de Dieu qui l'a porté à mourir en croix, à verser son sang tel le doux agneau rempli de grâce et de vérité. C'est pourquoi le bienheureux Jean-Paul II a voulu consacrer ce dimanche post pascal à la miséricorde de Dieu... Qui s'approche avec foi des sacrements, pascals du Baptême et de l'Eucharistie, qui viennent du Ressuscité, reçoit la vie éternelle en don".
Puis le Pape a rappelé que la liturgie n'est pas la simple commémoration d'évènements passés, "ni même une expérience mystique et intérieur, mais une rencontre avec le Seigneur ressuscité vivant dans la dimension divine, au-delà du temps et de l'espace, mais qui se manifeste au sein de la communauté, nous parle dans l'Ecriture et rompt pour nous le pain de la vie éternelle. A travers cela nous revivons ce qu'ont vécu les disciples, voir le Christ sans le reconnaître". Il a enfin invité les croyants à recevoir la paix offerte par le Seigneur, "en se laissant remplir de sa miséricorde, avec la force de l'Esprit qui a ressuscité Jésus d'entre les morts, nous pourrons apporter aux autres le message pascal". Jeudi prochain, a dit le Pape après la prière mariale, "à l’occasion du septième anniversaire de mon élection au siège de Pierre, je vous demande de prier pour moi, pour que le Seigneur me donne la force d’accomplir la mission qu’il m’a confiée!".
Puis le Pape a rappelé que la liturgie n'est pas la simple commémoration d'évènements passés, "ni même une expérience mystique et intérieur, mais une rencontre avec le Seigneur ressuscité vivant dans la dimension divine, au-delà du temps et de l'espace, mais qui se manifeste au sein de la communauté, nous parle dans l'Ecriture et rompt pour nous le pain de la vie éternelle. A travers cela nous revivons ce qu'ont vécu les disciples, voir le Christ sans le reconnaître". Il a enfin invité les croyants à recevoir la paix offerte par le Seigneur, "en se laissant remplir de sa miséricorde, avec la force de l'Esprit qui a ressuscité Jésus d'entre les morts, nous pourrons apporter aux autres le message pascal". Jeudi prochain, a dit le Pape après la prière mariale, "à l’occasion du septième anniversaire de mon élection au siège de Pierre, je vous demande de prier pour moi, pour que le Seigneur me donne la force d’accomplir la mission qu’il m’a confiée!".
SAINTE TUNIQUE DE TREVES
Cité du Vatican, 14 avril 2012 (VIS). Ces jours-ci à Trèves (Allemagne), la cathédrale est le lieu de convergence de nombreux pèlerins venus pour la première ostension publique de la "Sainte Tunique", que Jésus aurait endossée avant la crucifixion et qui fut tirée au sort. Si la tradition veut qu’elle ait été donnée par sainte Hélène à l’évêque saint Agricius, la relique ne fut exposée au public qu’en 1512 à la demande de l’empereur Maximilien I.
A l’occasion de l’ouverture d'un pèlerinage jubiliaire qui se conclura le 13 mai, Benoît XVI a adressé le 6 avril un message à l’Evêque de Trèves Mgr.Stephan Ackermann. Jean, rappelle-t-il, précise que la tunique de Jésus était d’une pièce, ce qui porta les soldats romains à la jouer aux dés. Les Pères de l’Eglise, écrit le Pape, "y virent l’unité de l’Eglise constituée en communauté unique et indivisible dans l’amour du Christ... L’amour du Sauveur rassemble ce qui était divisé... Tissée tout d’une pièce, la tunique est aussi une image de l'Eglise qui ne vit pas de ses propres forces mais par l'action de Dieu. Communauté unique et indivise, elle vient de Dieu et n'est pas le produit des efforts humains. La sainte tunique constitue un avertissement pour l'Eglise, afin qu'elle demeure fidèle à ses origines, qu'elle soit consciente de son unité, de son unanimité et de son témoignage...qui sont des dons de Dieu... Il ne s'agissait pas d'une toge ou d'un vêtement élégant exprimant une fonction sociale, mais un habit modeste et utilitaire, un don unique sanctifié par son sang que le Crucifié a laissé à l'Eglise. C'est pourquoi cette sainte tunique lui rappelle sa dignité".
"Nous devons être en permanence disposés à la conversion et à l'humilité pour être disciples du Seigneur, dans l'amour et dans la vérité. Parallèlement, ni la dignité particulière de l'Eglise ni son intégrité ne saurait être bradée ou laissée en pâture aux jugements sommaires de l'opinion publique. Votre jubilé", a conclu le Saint-Père, "a pour slogan une invocation du Seigneur : Ramène à l'unité ce qui est divisé. Pour ne pas rester isolés, demandons au Seigneur de nous guider sur la voie commune de la foi, de la raviver en nous. En grandissant ainsi comme chrétiens dans la foi, dans la prière et dans le témoignage, nous dirons la magnificence de sa bonté quelles que soient les épreuves endurées".
A l’occasion de l’ouverture d'un pèlerinage jubiliaire qui se conclura le 13 mai, Benoît XVI a adressé le 6 avril un message à l’Evêque de Trèves Mgr.Stephan Ackermann. Jean, rappelle-t-il, précise que la tunique de Jésus était d’une pièce, ce qui porta les soldats romains à la jouer aux dés. Les Pères de l’Eglise, écrit le Pape, "y virent l’unité de l’Eglise constituée en communauté unique et indivisible dans l’amour du Christ... L’amour du Sauveur rassemble ce qui était divisé... Tissée tout d’une pièce, la tunique est aussi une image de l'Eglise qui ne vit pas de ses propres forces mais par l'action de Dieu. Communauté unique et indivise, elle vient de Dieu et n'est pas le produit des efforts humains. La sainte tunique constitue un avertissement pour l'Eglise, afin qu'elle demeure fidèle à ses origines, qu'elle soit consciente de son unité, de son unanimité et de son témoignage...qui sont des dons de Dieu... Il ne s'agissait pas d'une toge ou d'un vêtement élégant exprimant une fonction sociale, mais un habit modeste et utilitaire, un don unique sanctifié par son sang que le Crucifié a laissé à l'Eglise. C'est pourquoi cette sainte tunique lui rappelle sa dignité".
"Nous devons être en permanence disposés à la conversion et à l'humilité pour être disciples du Seigneur, dans l'amour et dans la vérité. Parallèlement, ni la dignité particulière de l'Eglise ni son intégrité ne saurait être bradée ou laissée en pâture aux jugements sommaires de l'opinion publique. Votre jubilé", a conclu le Saint-Père, "a pour slogan une invocation du Seigneur : Ramène à l'unité ce qui est divisé. Pour ne pas rester isolés, demandons au Seigneur de nous guider sur la voie commune de la foi, de la raviver en nous. En grandissant ainsi comme chrétiens dans la foi, dans la prière et dans le témoignage, nous dirons la magnificence de sa bonté quelles que soient les épreuves endurées".
NOTE SUR L'AFFAIRE ORLANDI
Cité du Vatican, 14 avril 2012 (VIS). Le Directeur de la Salle de Presse du Saint-Siège a réagi ce matin aux informations relatives l'affaire Orlandi, parues récemment dans la presse italienne et mettant en cause le Vatican. Dans cette affaire, Emanuela Orlandi, âgée de 15 ans, fille d'un fonctionnaire du Vatican et de citoyenneté vaticane, avait mystérieusement disparu le 22 juin 1983. Depuis, sa disparition a fait l'objet de nombreuses spéculations, de l'intervention de services secrets, en passant par l'implication d'Ali Agca, le citoyen turc auteur de l'attentat contre Jean-Paul II, jusqu'à la participation de groupes liés à la criminalité romaine. En 2008, un programme de la télévision italienne avait diffusé un appel téléphonique faisant état d'un lien entre le lieu de la sépulture du chef d'un de ces groupes et celui d'Emanuela Orlandi.
Voici quelques extraits de la note du P.Federico Lombardi, SJ:
"Il convient de rappeler, avant tout, que Jean-Paul II a été particulièrement affecté par cet enlèvement tragique, sur lequel il est intervenu publiquement huit fois en moins d'une année avec de nombreux appels pour la libération d'Emanuela, et qu'il personnellement rendu visite à sa famille... Naturellement, à cet engagement personnel du Pape, correspondait celui de ses collaborateurs... Le Cardinal Agostino Casaroli, Secrétaire d'Etat, a suivi personnellement cette affaire jusqu'à mettre en place une ligne téléphonique particulière à la disposition des ravisseurs".
"Comme en a témoigné le Cardinal Re..., alors Assesseur à la Secrétairerie d'Etat et aujourd'hui témoin principal de cette époque, tant la Secrétairerie que le Governorat se sont efforcés de faire tout leur possible pour faire face à cette douloureuse situation par une collaboration nécessaire avec les autorités italiennes chargées de l'enquête, auxquelles revenaient la compétence et la responsabilité des enquêtes, l'enlèvement ayant eu lieu en territoire italien... Il ressort des faits et circonstances que les personnalités vaticanes qui occupaient à cette époque des postes à responsabilité, ont pleinement collaboré... Toutes les lettres et signalements qui sont parvenus au Vatican ont été aussitôt transmis à l'époque à M.Sica et à l'Inspectorat de la sécurité publique près le Vatican, et ont sûrement été conservés par les autorités judiciaires italiennes compétentes".
"Dans la deuxième phase de l'enquête également, plusieurs années après, les autorités du Vatican ont répondu aux trois commissions rogatoires envoyées par les enquêteurs italiens. A la demande des juges italiens, de nombreuses personnes furent interrogées au Vatican, et leurs déclarations ont été envoyées aux autorités. Les déclarations sur cette affaire existent aujourd'hui et restent à la disposition des enquêteurs. Il faut souligner qu'à l'époque de l'enlèvement d'Emanuela, les autorités vaticanes ont accordé aux enquêteurs italiens et aux services secrets italiens, l'autorisation de contrôler la ligne téléphonique vaticane de la famille Orlandi et d'entrer librement au Vatican pour se rendre à la maison des Orlandi, sans l'intermédiaire de fonctionnaires du Vatican... Les accusations à l'encontre du Vatican selon lesquelles celui-ci aurait refusé de collaborer avec les autorités italiennes ne sont donc pas fondées...
"La question de fond est que, malheureusement, aucun élément concret utile n'a été trouvé au Vatican pour aider les enquêteurs à résoudre cette affaire. A cette époque, tenant compte des messages reçus qui faisaient référence à Ali Agca à une époque coïncidant pratiquement avec l'enquête sur l'attentat contre le Pape , les autorités vaticanes partageaient l'opinion dominante selon laquelle l'enlèvement avait été commis par une organisation criminelle en vue d'envoyer des messages ou de faire pression sur la détention et l'interrogatoire de l'agresseur du Pape".
"Il n'y avait pas de raison de penser que cet enlèvement avait été commis pour d'autres motifs. L'attribution de secrets relatifs à l'enlèvement à des personnes appartenant aux institutions vaticanes, sans mention d'aucun nom, ne correspond donc à aucune information fiable ou fondée. Parfois, il apparaît presque comme une justification pour faire face à l'angoisse et la frustration de ne pas avoir encore trouvé la vérité".
"En conclusion...il ressort que rien ne semble avoir été caché, ni qu'il y ait eu au Vatican de secrets sur cette affaire. Il est totalement injustifié de continuer à l'affirmer".
"Enfin, à supposer qu'il y ait un éventuel rapport avec l'affaire Orlandi, puisque l'emplacement de la tombe d'Enrico De Pedis en la basilique St.Apollinaire a été et continue d'être sujet à questions et discussions. Par ailleurs, l'autorité ecclésiastique ne s'oppose pas à ce que cette tombe soit inspectée et que la dépouille soit déplacée, afin de rétablir la sérénité liée à la nature des lieux".
Pour terminer, nous voudrions nous inspirer de l'intense intéressement de Jean-Paul II à cette tragique affaire et à la souffrance de sa famille... Une souffrance ravivée chaque fois qu'une piste nouvelle surgit pour l'expliquer... Malheureusement, chaque année, en Italie de nombreuses personnes disparaissent dont on n'entend plus jamais parler, malgré les enquêtes. Cependant, le cas de cette jeune citoyenne du Vatican revient toujours au centre de l'attention. Cela ne doit pas être une raison pour faire peser sur le Vatican des fautes qu'il n'a pas commises, mais au contraire, l'opportunité de rendre compte de cet évènement, terrible et souvent oublié, qu'est la disparition de personnes -particulièrement des plus jeunes– et de s'opposer, tous et avec toutes nos forces, à quelque activité criminelle qui en est à l'origine".
Voici quelques extraits de la note du P.Federico Lombardi, SJ:
"Il convient de rappeler, avant tout, que Jean-Paul II a été particulièrement affecté par cet enlèvement tragique, sur lequel il est intervenu publiquement huit fois en moins d'une année avec de nombreux appels pour la libération d'Emanuela, et qu'il personnellement rendu visite à sa famille... Naturellement, à cet engagement personnel du Pape, correspondait celui de ses collaborateurs... Le Cardinal Agostino Casaroli, Secrétaire d'Etat, a suivi personnellement cette affaire jusqu'à mettre en place une ligne téléphonique particulière à la disposition des ravisseurs".
"Comme en a témoigné le Cardinal Re..., alors Assesseur à la Secrétairerie d'Etat et aujourd'hui témoin principal de cette époque, tant la Secrétairerie que le Governorat se sont efforcés de faire tout leur possible pour faire face à cette douloureuse situation par une collaboration nécessaire avec les autorités italiennes chargées de l'enquête, auxquelles revenaient la compétence et la responsabilité des enquêtes, l'enlèvement ayant eu lieu en territoire italien... Il ressort des faits et circonstances que les personnalités vaticanes qui occupaient à cette époque des postes à responsabilité, ont pleinement collaboré... Toutes les lettres et signalements qui sont parvenus au Vatican ont été aussitôt transmis à l'époque à M.Sica et à l'Inspectorat de la sécurité publique près le Vatican, et ont sûrement été conservés par les autorités judiciaires italiennes compétentes".
"Dans la deuxième phase de l'enquête également, plusieurs années après, les autorités du Vatican ont répondu aux trois commissions rogatoires envoyées par les enquêteurs italiens. A la demande des juges italiens, de nombreuses personnes furent interrogées au Vatican, et leurs déclarations ont été envoyées aux autorités. Les déclarations sur cette affaire existent aujourd'hui et restent à la disposition des enquêteurs. Il faut souligner qu'à l'époque de l'enlèvement d'Emanuela, les autorités vaticanes ont accordé aux enquêteurs italiens et aux services secrets italiens, l'autorisation de contrôler la ligne téléphonique vaticane de la famille Orlandi et d'entrer librement au Vatican pour se rendre à la maison des Orlandi, sans l'intermédiaire de fonctionnaires du Vatican... Les accusations à l'encontre du Vatican selon lesquelles celui-ci aurait refusé de collaborer avec les autorités italiennes ne sont donc pas fondées...
"La question de fond est que, malheureusement, aucun élément concret utile n'a été trouvé au Vatican pour aider les enquêteurs à résoudre cette affaire. A cette époque, tenant compte des messages reçus qui faisaient référence à Ali Agca à une époque coïncidant pratiquement avec l'enquête sur l'attentat contre le Pape , les autorités vaticanes partageaient l'opinion dominante selon laquelle l'enlèvement avait été commis par une organisation criminelle en vue d'envoyer des messages ou de faire pression sur la détention et l'interrogatoire de l'agresseur du Pape".
"Il n'y avait pas de raison de penser que cet enlèvement avait été commis pour d'autres motifs. L'attribution de secrets relatifs à l'enlèvement à des personnes appartenant aux institutions vaticanes, sans mention d'aucun nom, ne correspond donc à aucune information fiable ou fondée. Parfois, il apparaît presque comme une justification pour faire face à l'angoisse et la frustration de ne pas avoir encore trouvé la vérité".
"En conclusion...il ressort que rien ne semble avoir été caché, ni qu'il y ait eu au Vatican de secrets sur cette affaire. Il est totalement injustifié de continuer à l'affirmer".
"Enfin, à supposer qu'il y ait un éventuel rapport avec l'affaire Orlandi, puisque l'emplacement de la tombe d'Enrico De Pedis en la basilique St.Apollinaire a été et continue d'être sujet à questions et discussions. Par ailleurs, l'autorité ecclésiastique ne s'oppose pas à ce que cette tombe soit inspectée et que la dépouille soit déplacée, afin de rétablir la sérénité liée à la nature des lieux".
Pour terminer, nous voudrions nous inspirer de l'intense intéressement de Jean-Paul II à cette tragique affaire et à la souffrance de sa famille... Une souffrance ravivée chaque fois qu'une piste nouvelle surgit pour l'expliquer... Malheureusement, chaque année, en Italie de nombreuses personnes disparaissent dont on n'entend plus jamais parler, malgré les enquêtes. Cependant, le cas de cette jeune citoyenne du Vatican revient toujours au centre de l'attention. Cela ne doit pas être une raison pour faire peser sur le Vatican des fautes qu'il n'a pas commises, mais au contraire, l'opportunité de rendre compte de cet évènement, terrible et souvent oublié, qu'est la disparition de personnes -particulièrement des plus jeunes– et de s'opposer, tous et avec toutes nos forces, à quelque activité criminelle qui en est à l'origine".
POSSESSIONS CARDINALICES
Cité du Vatican, 16 avril 2012 (VIS). L '0ffice pour les cérémonies pontificales annonce :
Samedi 21 avril à 18 h, le Cardinal Prospero Grech, OSA, prendra possession de la diaconie de Ste.Maria Goretti.
Dimanche 22 avril à 11 h, le Cardinal Karl Becker, SJ, prendra possession de la diaconie de St.Julien Martyr.
Dimanche 22 avril à 11 h 15', le Cardinal Manuel Monteiro de Castro, Grand Pénitencier, prendra possession de la diaconie de St.Dominique.
Dimanche 22 avril à 11 h 30', le Cardinal John Tong Hon, Evêque de Hong Kong (Chine) prendra possession du titre de Marie Mère des apôtres.
Jeudi 26 avril à 17 h, le Cardinal Francesco Coccopalmeiro, Président du Conseil pontifical pour les textes législatifs, prendra possession de la diaconie de St.Joseph Artisan.
Samedi 21 avril à 18 h, le Cardinal Prospero Grech, OSA, prendra possession de la diaconie de Ste.Maria Goretti.
Dimanche 22 avril à 11 h, le Cardinal Karl Becker, SJ, prendra possession de la diaconie de St.Julien Martyr.
Dimanche 22 avril à 11 h 15', le Cardinal Manuel Monteiro de Castro, Grand Pénitencier, prendra possession de la diaconie de St.Dominique.
Dimanche 22 avril à 11 h 30', le Cardinal John Tong Hon, Evêque de Hong Kong (Chine) prendra possession du titre de Marie Mère des apôtres.
Jeudi 26 avril à 17 h, le Cardinal Francesco Coccopalmeiro, Président du Conseil pontifical pour les textes législatifs, prendra possession de la diaconie de St.Joseph Artisan.
AUDIENCES
Cité du Vatican, 16 avril 2012 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audiences séparées :
Les évêques de Bavière (Allemagne).
M.Horst Seehofer, Ministre Président de Bavière.
Les évêques de Bavière (Allemagne).
M.Horst Seehofer, Ministre Président de Bavière.
AUTRES ACTES PONTIFICAUX
Cité du Vatican, 14 avril 2012 (VIS). Le Saint-Père a nommé :
Mgr.Marek Solczynski, Nonce apostolique en Azerbaïdjan, déjà Nonce en Géorgie et en Arménie.
Consulteurs de la Congrégation pour les causes des saints, Mgr.Luis Manuel Cuña Ramos, l'Abbé Filippo Urso, le P.Wojciech Giertych, OP, le P.Antonio Escudero Cabello, SDB, le P.Marek Rostkowski, OMI, le P.Alfonso Amarante, SCCR, sœur Albarosa Ines Bassani, SVDI, et sœur Grazia Loparco, FMA.
Mgr.Marek Solczynski, Nonce apostolique en Azerbaïdjan, déjà Nonce en Géorgie et en Arménie.
Consulteurs de la Congrégation pour les causes des saints, Mgr.Luis Manuel Cuña Ramos, l'Abbé Filippo Urso, le P.Wojciech Giertych, OP, le P.Antonio Escudero Cabello, SDB, le P.Marek Rostkowski, OMI, le P.Alfonso Amarante, SCCR, sœur Albarosa Ines Bassani, SVDI, et sœur Grazia Loparco, FMA.
vendredi 13 avril 2012
BENOIT XVI ET LE VOLONTARIAT
Cité du Vatican, 13 avril 2012 (VIS). « Le Saint-Père et les volontaires européens », tel est le titre de l'ouvrage présenté ce matin par le Cardinal Robert Sarah, Président du Conseil pontifical Cor Unum, accompagné de Mgr.Giampietro Dal Toso, Secrétaire, et de M.Michel Roy, le Secrétaire de la Caritas Internationalis. Outre le discours papal consacré au thème du volontariat, il regroupe les principales interventions du congrès tenu à Rome en novembre dernier. Recevant le 11 novembre 2011 les évêques en charge de la solidarité et les représentants des organismes caritatifs de l'Union Européenne, réunis sous l'égide de Cor Unum à l'occasion de l'Année européenne du volontariat, Benoît XVI avait souligné que leur rencontre coïncidait avec la mémoire liturgique de saint Martin de Tours qui, représenté traditionnellement en train de partager son manteau avec un pauvre, est le modèle universel de la charité. Le volontariat, disait-il, « qui est devenu un moyen éminent d'application de la charité, trouve sa racine dans la tendance chrétienne à sauvegarder sans réserve la dignité de la personne, image de Dieu. Si, dans la culture contemporaine, cette origine spirituelle était niée ou marginalisée, notre collaboration deviendrait strictement matérielle au risque de perdre son sens au dam de la société toute entière ». Pour sa part, Mme Kristallina Georgieva, Déléguée au volontariat de la Commission Européenne, en avait souligné la valeur civique, accrue en cette période de crise économique et culturelle du continent, rappelant aussi que 20 % des européens sont liés aux activités du volontariat. « Le volontariat, qui appartient à son ADN, est l'une des grandes ressources de l'Europe », avait-elle dit.
LUTTE CONTRE LA PEDOPHILIE
Cité du Vatican, 13 avril 2012 (VIS). Aux Etats-Unis a été présenté le rapport 2011 sur la mise en application de la charte de protection de l'enfance de la Conférence épiscopale (2002), appliquée à tous les diocèses. Dite de la tolérance zéro, elle contient des normes pratiques dont l'efficacité doit être actualisée. Les résultats confirment l'effort de protection des mineurs contre les abus sexuels du clergé, qui est une priorité de l'Eglise locale. Presque toutes les circonscriptions ecclésiastiques ont respecté la charte l'an dernier, y compris l'ajout relatif au délit de pornographie infantile, classé en abus sur mineurs ou personnes incapables. Les dénonciations ont été 683, relatives à des faits s'étalant de 1960 à 1984, et dans 453 cas les victimes ont accepté le programme d'assistance. Par ailleurs, 21 autres provenaient de mineurs, dont 3 se sont avérées fausses. Des prêtres mis en cause, 253 sont décédés, 58 réduits à l'état laïque et 281 relevés de leurs fonctions pastorales. Les évêques américains estiment qu'il ne faut toutefois pas baisser la garde et, en présentant ce rapport, le Cardinal Timothy Michael Dolan, Archevêque de New York et Président de la Conférence épiscopale, a dit que si la majorité des abus relevait du passé, l'Eglise doit demeurer vigilante et tout faire pour empêcher ces actes. « Tous doivent oeuvrer à soigner et réconcilier les victimes », a-t-il dit après avoir affirmé que tout prêtre reconnu coupable serait écarté à jamais du ministère. Le rapport 2011 signale encore que plus de deux millions de volontaires se forment à la protection de l'enfance dans les paroisses et les écoles catholiques, et que 4.800.000 enfants ont été informé de la question et formés à leur défense. Ce programme national de l'Eglise des Etats-Unis comprend toute une série d'initiatives qui, chaque année en avril, convergent pour un mois de la Prévention.
DES PARABOLES A TWITTER
Cité du Vatican, 13 avril 2012 (VIS). Cet après-midi à Rome s'ouvre le congrès intitulé « Des paraboles à Twitter », consacré aux possibilités qu'ouvre cette technologie de la communication à la nouvelle évangélisation. Le Recteur de l'Institut Massimo, le P.Francesco Tata, SJ, ouvrira les travaux, auxquels prendront notamment part le Prof.Ettore Franzini (Université LUMSA), M.Fabio Bolzetto (journaliste de TV 2000), responsable du bureau de presse de WeCa, l'association de Webmaster catholiques, M.Lucandrea Massaro, Social media editor de Aleteia, réseau social chrétien online. Le modérateur des travaux de cette manifestation organisée par le Conseil pontifical pour les communications sociales, sera M.Alessandro Gisotti, journaliste de Radio Vatican.
LE NUMERIQUE A LA BIBLIOTHEQUE VATICANE
Cité du Vatican, 13 avril 2012 (VIS). Hier dans L'Osservatore Romano, le Préfet de la Bibliothèque apostolique vaticane a annoncé, en collaboration avec la Bodleian Libraries d'Oxford et aux bons soins de la Polonsky Foudation, la nunérisation en cinq ans d'un million et demi de pages de manuscrits et incunables. Les deux tiers de la masse, concernant environ 2.500 ouvrages, sont des manuscrits grecs et hébraïques, ainsi que des incunables de la Bibliothèque vaticane, qui en possède 8.900, soit la quatrième collection au monde. Leur catalogue est depuis peu accessible sur internet. Cette opération de digitalisation devrait mettre à disposition des chercheurs plus de 800 de ces ouvrages, dont le célèbre De Europa, œuvre du futur Pie II imprimée en Allemagne avant 1491 par Albrecht Kunne, ou la Bible latine de Gutenberg, le premier livre composé au moyen de caractères mobiles entre 1454 et 1455. Ont été également choisis des manuscrits hébraïques des plus précieux, tels le Sifra du IXº-Xº siècle, qui est probablement le plus ancien conservé, ou une bible italienne des environs de 1100, ainsi que des commentaires bibliques et talmudiques, liturgiques et philosophiques, médicaux et astronomiques. Parmi les manuscrits grecs, des œuvres d'Homère, Sophocle, Platon et Hippocrate. Mais aussi des exemplaires du Nouveau Testament ou des Pères de l'Eglise, souvent enluminés. Selon Mgr.Cesare Pasini, qui rappelle que la Bibliothèque vaticane possède 80.000 ouvrages, procéder à leur numérisation signifie mieux conserver un patrimoine culturel fragile en évitant la manipulation des originaux, ce qui permet un plus large accès aux sources par un plus grand nombre de chercheurs. Il y a deux ans, l'institution a élaboré un premier projet de numérisation générale, qui se poursuit à charge de son laboratoire de reproduction. Il y a parallèlement plusieurs collaborations extérieures, comme la numérisation des manuscrits palatins latins réalisée avec l'Université de Heidelberg.
jeudi 12 avril 2012
COMMISSION BIBLIQUE
Cité du Vatican, 12 avril 2012 (VIS). La session plénière annuelle de la Commission biblique internationale se réunira au Vatican du 16 au 20 avril sous la présidence du Cardinal William Joseph Levada. Les débats, qui seront dirigés par le Secrétaire le P.Klemens Stock, SJ, se poursuivront autour de « inspiration et vérité dans la Bible ». Ils seront tout particulièrement centrés sur les manifestations de l'inspiration et de la vérité dans les divers textes de l'Ecriture. Avant la discussion collégiale, chaque membre présentera un rapport spécifique découlant de sa spécialité.
EN HOMMAGE A BENOIT XVI
Cité du Vatican, 12 avril 2012 (VIS). Lundi dernier, l'ancien Ministre Président bavarois Edmund Stoiber a présenté au Pape l'ouvrage intitulé « Des personnalités parlent de Benoît XVI » (Media Maria Verlag), recueil de textes dont les auteurs ont des positions dans l'Eglise, le monde politique, culturel, économique ou sportif, tels les cardinaux Koch et Meisner, le ministre allemand des finances Schäble, la championne de ski Maria Höfi-Riesch ou le footballeur Franz Beckenbauer. L'introduction comme l'un des témoignages sont signés de Mgr.Georg Gänswein. Le secrétaire particulier du Saint-Père y souligne qu'heureusement il ne s'agit pas que de portraits tracés par des catholiques, puisqu'on compte des protestants déclarés. Certains ont même exprimé selon leur point de vue certains vœux. Ces contributions sont comme les tesselles d'un tableau coloré dont elles concourent à animer un visage vivace du pontificat de Benoît XVI.
mercredi 11 avril 2012
RESURRECTION, LE SENS DE L'EXISTENCE
Cité du Vatican, 11 avril 2012 (VIS). Le Saint-Père a consacré la catéchèse de l'audience générale de ce mercredi à la transformation que la Résurrection de Jésus produit sur ses disciples, pour réfléchir sur le sens de la fête de Pâques aujourd'hui pour les chrétiens. La foi en le Ressuscité, a-t-il dit, "transforme notre vie: elle la libère de la peur, lui donne une ferme espérance, l'anime de ce qui donne tout son sens à l'existence, l'amour de Dieu". Puis il a rappelé qu'au soir de la Résurrection, les disciples étaient enfermés, remplis de peur et du souvenir de la passion du Maître. "Cette situation d'angoisse des disciples change radicalement avec l'arrivée de Jésus. Il entre, portes fermées, se tient au milieu d'eux et leur donne la paix qui...devient pour la communauté une source de joie, la certitude de la victoire, la sécurité de pouvoir s'appuyer sur Dieu".
Après son salut, Jésus montre aux disciples ses plaies, "signes de ce qui a été et que l'on n'oubliera plus jamais: son humanité glorieuse reste 'blessée'. Ce geste a pour but de confirmer la nouvelle réalité de la Résurrection: le Christ qui est désormais parmi les siens est une personne réelle, ce même Jésus qui, trois jours avant, fut cloué sur la croix. Et c'est ainsi que, dans la lumière fulgurante de la Pâque, dans la rencontre avec le Ressuscité, les disciples comprennent le sens salvifique de sa passion et de sa mort. Alors, ils passent de la tristesse et de la peur, à la pleine joie". Jésus les salue de nouveau: La paix soit avec vous. Il ne s'agit pas seulement d'un salut, a ajouté le Pape, mais "du don que le Ressuscité fait à ses amis; et c'est, en même temps, une mission: cette paix acquise par le Christ avec son sang, est pour eux, mais aussi pour tous, et les disciples devront la porter dans le monde entier... Jésus a terminé son œuvre dans le monde, maintenant c'est à eux de semer la foi dans les cœurs". Mais le Seigneur sait qu'ils sont encore emplis de peur. "C'est pourquoi, il accomplit le geste de souffler sur eux et les régénère dans son Esprit; ce geste est le signe de la nouvelle création. Avec le don de l'esprit Saint qui provient du Christ ressuscité un monde nouveau a, en effet, commencé".
Benoît XVI a ajouté que "aujourd'hui également, le Ressuscité entre dans nos maisons et dans nos cœurs, même si bien souvent les portes sont fermées. Il entre, donnant joie et paix, vie et espérance, dons dont nous avons besoin pour notre renaissance humaine et spirituelle". Lui seul peut mettre fin aux divisions, aux inimitiés, aux rancœurs, aux envies, aux méfiances et aux indifférences. Lui seul peut donner du sens à l'existence de qui est fatigué et triste, découragé et désespéré. Les deux disciples qui, le jour de Pâques, marchaient vers Emmaüs, en ont ainsi fait l'expérience. Jésus s'approche d'eux et les accompagne, sans même être reconnu, en leur expliquant l'Ecriture pour qu'ils comprennent leur mission salvifique. Plus tard, ils demandent à Jésus de rester avec eux et le reconnaissent lorsque celui-ci bénit et partage le pain. "Cet épisode nous indique deux 'lieux' privilégiés où nous pouvons rencontrer le Ressuscité qui transforme notre vie...la Parole et l'Eucharistie. Les disciples d'Emmaüs rentrent à Jérusalem pour rejoindre les autres, afin que "renaisse en eux l'enthousiasme de la foi, l'amour pour la communauté, le besoin de communiquer la bonne nouvelle. Le Maître est ressuscité et, avec lui, toute la vie ressuscite. Témoigner de cet évènement devient pour eux une nécessité inéluctable".
Le Saint-Père a finalement expliqué que ce temps pascal doit être pour les chrétiens l'occasion de redécouvrir avec joie et enthousiasme les sources de la foi: "Il s'agit d'accomplir le même itinéraire que Jésus a fait faire aux deux disciples d'Emmaüs, à travers la redécouverte de la Parole de Dieu et de l'Eucharistie. Le point culminant de ce chemin, hier comme aujourd'hui, est la communion eucharistique: dans la communion, Jésus nous nourrit de son corps et de son sang pour être présent dans notre vie, pour nous rendre nouveaux, animés de la puissance de l'Esprit Saint". Invitant les fidèles à avoir foi dans le Ressuscité, il a affirmé qu'il "est vivant et vrai, toujours présent au milieu de nous. Il marche avec nous pour guider notre vie", et "a le pouvoir de donner la vie, de nous faire renaître comme des fils de dieu, capables de créer et d'aimer".
Après son salut, Jésus montre aux disciples ses plaies, "signes de ce qui a été et que l'on n'oubliera plus jamais: son humanité glorieuse reste 'blessée'. Ce geste a pour but de confirmer la nouvelle réalité de la Résurrection: le Christ qui est désormais parmi les siens est une personne réelle, ce même Jésus qui, trois jours avant, fut cloué sur la croix. Et c'est ainsi que, dans la lumière fulgurante de la Pâque, dans la rencontre avec le Ressuscité, les disciples comprennent le sens salvifique de sa passion et de sa mort. Alors, ils passent de la tristesse et de la peur, à la pleine joie". Jésus les salue de nouveau: La paix soit avec vous. Il ne s'agit pas seulement d'un salut, a ajouté le Pape, mais "du don que le Ressuscité fait à ses amis; et c'est, en même temps, une mission: cette paix acquise par le Christ avec son sang, est pour eux, mais aussi pour tous, et les disciples devront la porter dans le monde entier... Jésus a terminé son œuvre dans le monde, maintenant c'est à eux de semer la foi dans les cœurs". Mais le Seigneur sait qu'ils sont encore emplis de peur. "C'est pourquoi, il accomplit le geste de souffler sur eux et les régénère dans son Esprit; ce geste est le signe de la nouvelle création. Avec le don de l'esprit Saint qui provient du Christ ressuscité un monde nouveau a, en effet, commencé".
Benoît XVI a ajouté que "aujourd'hui également, le Ressuscité entre dans nos maisons et dans nos cœurs, même si bien souvent les portes sont fermées. Il entre, donnant joie et paix, vie et espérance, dons dont nous avons besoin pour notre renaissance humaine et spirituelle". Lui seul peut mettre fin aux divisions, aux inimitiés, aux rancœurs, aux envies, aux méfiances et aux indifférences. Lui seul peut donner du sens à l'existence de qui est fatigué et triste, découragé et désespéré. Les deux disciples qui, le jour de Pâques, marchaient vers Emmaüs, en ont ainsi fait l'expérience. Jésus s'approche d'eux et les accompagne, sans même être reconnu, en leur expliquant l'Ecriture pour qu'ils comprennent leur mission salvifique. Plus tard, ils demandent à Jésus de rester avec eux et le reconnaissent lorsque celui-ci bénit et partage le pain. "Cet épisode nous indique deux 'lieux' privilégiés où nous pouvons rencontrer le Ressuscité qui transforme notre vie...la Parole et l'Eucharistie. Les disciples d'Emmaüs rentrent à Jérusalem pour rejoindre les autres, afin que "renaisse en eux l'enthousiasme de la foi, l'amour pour la communauté, le besoin de communiquer la bonne nouvelle. Le Maître est ressuscité et, avec lui, toute la vie ressuscite. Témoigner de cet évènement devient pour eux une nécessité inéluctable".
Le Saint-Père a finalement expliqué que ce temps pascal doit être pour les chrétiens l'occasion de redécouvrir avec joie et enthousiasme les sources de la foi: "Il s'agit d'accomplir le même itinéraire que Jésus a fait faire aux deux disciples d'Emmaüs, à travers la redécouverte de la Parole de Dieu et de l'Eucharistie. Le point culminant de ce chemin, hier comme aujourd'hui, est la communion eucharistique: dans la communion, Jésus nous nourrit de son corps et de son sang pour être présent dans notre vie, pour nous rendre nouveaux, animés de la puissance de l'Esprit Saint". Invitant les fidèles à avoir foi dans le Ressuscité, il a affirmé qu'il "est vivant et vrai, toujours présent au milieu de nous. Il marche avec nous pour guider notre vie", et "a le pouvoir de donner la vie, de nous faire renaître comme des fils de dieu, capables de créer et d'aimer".
EN BREF
SA BEATITUDE LE CARDINAL IGNACE MOUSSA I DAOUD, préfet émérite de la Congrégation pour les Eglises orientales et Patriarche émérite d'Antioche des Syriens, est décédé à Rome, le 7 avril, à l'âge de 82 ans. Dans un télégramme de condoléances envoyé à SB Ignace Youssef III Younamm, Patriarche d'Antioche des syriens, Benoît XVI a fait part de sa proximité à cette Eglise patriarcale dont le défunt fut un "pasteur dévoué". Le Pape a aussi évoqué les populations de cette région qui traversent des moments difficiles. Les obsèques du Cardinal ont été célébrées hier soir à 17h à la basilique St-Pierre.
LE 7 AVRIL A ETE PUBLIEE LA LETTRE PAR LAQUELLE LE SAINT-PERE nomme le Cardinal Marc Ouellet, PSS, préfet de la Congrégation pour les évêques, son envoyé spécial à la cérémonie d'ouverture du pèlerinage de la Sainte Tunique à l'occasion du cinquième centenaire de son ostentation publique qui aura lieu en la cathédrale de Trèves (Allemagne), le 13 avril. Le Cardinal sera accompagné deux chanoines du chapitre cathédral, Mgr.Rainer Scherschel et le P.Reinhold Bohlen.
BENOIT XVI A FAIT PARVENIR UN TELEGRAMME DE CONDOLEANCES à Mgr. Roberto Octavio González Nieves, OFM, Archevêque de San Juan de Puerto Rico (Porto Rico), suite au décès, le 10 avril, à l'âge de 89 ans, du Cardinal Luis Aponte Martínez, Archevêque émérite de ce siège. Dans son message, le Pape a souligné que le défunt avait participé au Concile Vatican II et introduit "dans cette église locale ses dispositions". Il a aussi "témoigné de son grand amour pour Dieu et l'Eglise, de même que de son grand dévouement à la cause de l'Evangile".
LE 7 AVRIL A ETE PUBLIEE LA LETTRE PAR LAQUELLE LE SAINT-PERE nomme le Cardinal Marc Ouellet, PSS, préfet de la Congrégation pour les évêques, son envoyé spécial à la cérémonie d'ouverture du pèlerinage de la Sainte Tunique à l'occasion du cinquième centenaire de son ostentation publique qui aura lieu en la cathédrale de Trèves (Allemagne), le 13 avril. Le Cardinal sera accompagné deux chanoines du chapitre cathédral, Mgr.Rainer Scherschel et le P.Reinhold Bohlen.
BENOIT XVI A FAIT PARVENIR UN TELEGRAMME DE CONDOLEANCES à Mgr. Roberto Octavio González Nieves, OFM, Archevêque de San Juan de Puerto Rico (Porto Rico), suite au décès, le 10 avril, à l'âge de 89 ans, du Cardinal Luis Aponte Martínez, Archevêque émérite de ce siège. Dans son message, le Pape a souligné que le défunt avait participé au Concile Vatican II et introduit "dans cette église locale ses dispositions". Il a aussi "témoigné de son grand amour pour Dieu et l'Eglise, de même que de son grand dévouement à la cause de l'Evangile".
AUTRES ACTES PONTIFICAUX
Cité du Vatican, 7 avril 2012 (VIS). Le Saint-Père a nommé le Cardinal Marc Ouellet, PSS, Préfet de la Congrégation pour les évêques, son Légat au 50 Congrès eucharistique international (Dublin, 10 – 17 juin).
MESSE CHRISMALE
Cité du Vatican, 5 avril 2012 (VIS). A 9 h 30' en la Basilique vaticane, Benoît XVI a présidé la messe chrismale, entouré des Cardinaux, évêques et prêtres présents à Rome. Au cours de la célébration ils ont renouvelé leurs promesses sacerdotales, puis le Pape a béni le chrême servant pour les onctions des catéchumènes, des malades et des mourants. Voici des passages de son homélie :
« En cette messe nos pensées se tournent vers le moment où l’évêque, par l’imposition des mains et la prière, nous a fait entrer dans le sacerdoce de Jésus- Christ, afin que nous soyons consacrés dans la vérité, comme Jésus, dans sa prière sacerdotale, a demandé pour nous à son Père. Il est lui-même la Vérité. Il nous a consacrés, c’est-à-dire remis pour toujours à Dieu, afin que, à partir de Dieu et en vue de lui, nous puissions servir les hommes. Mais sommes-nous aussi consacrés dans la réalité de notre vie? Sommes-nous des hommes qui agissent à partir de Dieu et en communion avec Jésus Christ?... Il nous est demandé de ne revendiquer notre vie pour nous-mêmes, mais de la mette à la disposition d’un autre, du Christ. Ne nous demandons pas quoi en retirer pour nous, mais ce que nous pouvons donner, au Christ comme aux autres? Plus concrètement, comment doit se réaliser cette configuration au Christ, lequel ne domine pas, mais sert? Il ne prend pas, mais donne. Alors comment agir dans la situation souvent dramatique de l'Eglise d’aujourd’hui? Récemment, un groupe de prêtres dans un pays européen a publié un appel à la désobéissance, donnant des exemples concrets sur comment pourrait s’exprimer cette désobéissance, qui devrait ignorer même des décisions définitives du Magistère comme la question de l’ordination des femmes, à propos de laquelle Jean-Paul II a rappelé...que l’Eglise n’a reçu aucune autorisation du Seigneur. La désobéissance est-elle un chemin pour renouveler l’Eglise? Nous voulons croire les auteurs de cet appel, quand ils affirment être mus par la sollicitude pour l’Église ; être convaincus qu’on doit affronter la lenteur des Institutions par des moyens drastiques pour ouvrir des chemins nouveaux – pour ramener l’Eglise à la hauteur d’aujourd’hui. Mais la désobéissance est-elle vraiment un chemin ? Peut-on percevoir en cela quelque chose de la configuration au Christ, qui est la condition nécessaire de tout vrai renouvellement, ou non pas plutôt seulement l’élan désespéré pour faire quelque chose, pour transformer l’Eglise selon nos désirs et nos idées? ».
« Mais ne simplifions pas trop le problème. Le Christ n’a-t-il pas corrigé les traditions humaines qui menaçaient d’étouffer la parole et la volonté de Dieu? Oui, il l’a fait, pour réveiller de nouveau l’obéissance à la vraie volonté de Dieu, à sa parole toujours valable. La vraie obéissance lui tenait justement à cœur, contre l’arbitraire de l’homme. Et n’oublions pas qu'il était le Fils, avec l’autorité et la responsabilité singulières de révéler l’authentique volonté de Dieu, pour ouvrir la route de sa parole vers le monde des gentils. Et enfin il a concrétisé son envoi par sa propre obéissance et son humilité jusqu’à la croix, rendant ainsi sa mission crédible. Non pas la mienne, mais ta volonté : c’est la parole qui révèle le Fils, son humilité et en même temps sa divinité, et qui nous indique la route. Laissons-nous interroger encore une fois : est-ce qu’avec de telles considérations n’est pas défendu, en fait, l’immobilisme, le durcissement de la tradition ? Non. Celui qui regarde l’histoire de l’époque post-conciliaire, peut reconnaître la dynamique du vrai renouvellement, qui a souvent pris des formes inattendues dans des mouvements pleins de vie et qui rend presque tangibles la vivacité inépuisable de l'Eglise, la présence et l’action efficace de l'Esprit. Et si nous regardons les personnes, dont sont nés et naissent ces fleuves frais de vie, nous voyons que pour une nouvelle fécondité il est nécessaire d’être remplis de la joie de la foi. Elles sont aussi nécessaires la radicalité de l’obéissance, la dynamique de l’espérance et la force de l’amour ».
« Je voudrais encore brièvement m’arrêter à deux mots-clés du renouvellement des promesses sacerdotales, qui devraient nous pousser à réfléchir en ce moment de la vie de l'Eglise et de notre vie personnelle... Dans la rencontre des Cardinaux à l’occasion du récent Consistoire, divers pasteurs, sur la base de leur expérience, ont parlé d’un analphabétisme religieux qui se répand dans notre société si intelligente. Les éléments fondamentaux de la foi, que dans le passé chaque enfant connaissait, sont toujours moins connus. Mais pour pouvoir vivre et aimer notre foi...nous devons savoir ce que Dieu nous a dit. Notre raison et notre cœur doivent être touchés par sa parole. L’Année de la foi, le souvenir de l’ouverture du Concile Vatican II, il y a cinquante ans, doivent être pour nous une occasion d’annoncer le message de la foi avec un zèle nouveau et avec une nouvelle joie. Naturellement, nous le trouvons de manière fondamentale et essentielle dans la Sainte Écriture, que nous ne lirons et méditerons jamais assez. Mais en cela nous faisons tous l’expérience d’avoir besoin d’aide pour la transmettre avec rectitude dans le présent, afin qu’elle touche vraiment notre cœur. Cette aide nous la trouvons en premier lieu dans la parole de l’Eglise enseignante: les textes du Concile Vatican II et le Catéchisme de l’Eglise catholique sont des instruments essentiels qui nous indiquent de manière authentique ce que l’Eglise croit à partir de la Parole de Dieu. Et naturellement en fait partie aussi tout le trésor des documents que Jean-Paul II nous a donné et qui est encore loin d’avoir été exploité jusqu’au bout ».
« Toute notre annonce doit se mesurer sur la parole de Jésus-Christ: Mon enseignement n’est pas le mien. Nous n’annonçons pas des théories et des opinions privées, mais la foi de l’Eglise dont nous sommes des serviteurs. Mais ceci naturellement ne doit pas signifier que je ne soutiens pas cette doctrine de tout... Si nous ne nous annonçons pas nous-mêmes et si intérieurement nous sommes devenus tout un avec celui qui nous a appelés comme ses messagers si bien que nous sommes modelés par la foi et que nous la vivons, alors notre prédication sera crédible. Je ne fais pas de la réclame pour moi-même, mais je me donne moi-même. Le dernier mot-clé que je voudrais encore évoquer s’appelle le zèle pour les âmes (Animarum Zelus). C’est une expression démodée qui aujourd’hui n’est presque plus utilisée. Dans certains milieux, le mot âme est même considéré comme un mot prohibé, parce qu'il exprimerait un dualisme entre corps et âme, divisant l’homme à tort... L’homme est certainement une unité, destiné avec son corps et son âme à l’éternité. Mais ceci ne peut signifier que nous n’avons plus une âme, un principe constitutif qui garantit l’unité de l’homme dans sa vie et au-delà de sa mort terrestre. Et naturellement comme prêtres nous nous préoccupons de l’homme tout entier, y compris ses nécessités matérielles des affamés, des malades, des sans-abris. Toutefois, nous ne nous préoccupons pas seulement du corps, mais aussi des besoins de l’âme, des personnes qui souffrent de la violation du droit ou d’un amour détruit, de qui se trouve dans l’obscurité face à la vérité, qui souffre de l’absence de vérité et d’amour. Nous nous préoccupons du salut des hommes dans leur corps et dans leur âme. Et en tant que prêtres de Jésus-Christ, nous le faisons avec zèle... Un prêtre ne s’appartient jamais à lui-même. Les personnes doivent percevoir notre zèle, par lequel nous donnons un témoignage crédible pour l’Évangile de Jésus Christ ».
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