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Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine... []

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mardi 7 novembre 2006

IN MEMORIAM

CITE DUVATICAN, 7 NOV 2006 (VIS). Voici les données relatives aux prélats décédés ces dernières semaines:

-Mgr.Teodoro Cardenal Fernández, Archevêque émérite de Burgos (Espagne), le 17 octobre à 89 ans.

-Mgr.José Elias Chaves Júnior, CM, Prélat émérite de Cametá (Brésil), le 31 octobre à 80 ans.

-Mgr.Cecil de Sa, Archevêque émérite d'Agra (Inde), le 27 octobre à 83 ans.

-Le Cardinal Mario Francesco Pompedda (Italie), Préfet émérite du Tribunal suprême de la Signature apostolique, le 18 octobre à 77 ans.

-Mgr.Henrique Rüth, CSSp., Evêque émérite de Cruzeiro do Sul (Brésil), le 23 octobre à 93 ans.
.../DECES/...                                  VIS 20061107 (100)

APPUI A LA SOLIDARITE INTERNATIONALE


CITE DU VATICAN, 7 NOV 2006 (VIS). Mgr.Dominique Mamberti, Secrétaire pour les relations avec les états, a prononcé un discours dans le cadre de la session du Comité inter-gouvernemental de la FAO pour la sécurité alimentaire.

 Les 30 et 31 octobre, s'est tenu le Special Forum for a World Free of Hunger, destiné à évaluer les progrès accomplis en matière d'objectifs et d'engagements pris lors du Sommet mondial sur l'alimentation de 1996.

  Après avoir transmis les salutations du Pape et assuré l'assemblée de son intérêt et de son attention aux travaux sur la sécurité alimentaire, Mgr.Mamberti a déclaré que "vaincre la faim dans le monde est un travail de longue haleine. Malgré les efforts accomplis par la FAO..., par les organisations inter-gouvernementales, par de multiples associations, par des personnes privées, qui agissent souvent dans le silence et avec une grande humilité, des obstacles et des déséquilibres demeurent, voire s'aggravent, empêchant des millions d'hommes et de femmes de pourvoir comme il convient à leur nourriture".

  "La réalité de foules dont le droit à la vie est mis en péril doit demeurer pour nous une inquiétude et doit toucher les consciences pour que chacun, là où il demeure, s'engage dans des comportements qui ne contribuent pas à aggraver les déséquilibres entre pays riches et pays pauvres. La faim et la malnutrition -a poursuivi le représentant pontifical- sont inacceptables dans un monde qui dispose de niveaux de production, de ressources et de connaissances capables de mettre fin à ce fléau et à ses conséquences dramatiques".

  L'Eglise, a conclu Mgr.Mamberti, "n'a pas vocation à proposer des solutions politiques, économiques ou techniques, pour faire face aux problèmes de société, mais, dans sa mission d'annoncer la Bonne Nouvelle à toutes les nations, elle se sent particulièrement proche de ceux qui vivent dans des conditions de pauvreté, de souffrance et de malnutrition, souhaitant les aider avec les moyens qui sont les siens. Elle est toujours disposée à soutenir les personnes qui travaillent à renforcer la solidarité internationale et à promouvoir la justice entre les peuples, notamment celles qui sont en contact direct avec les populations éprouvées".
DELSS/FAIM/FAO:MAMBERTI                         VIS 20061107 (360)


FONDS FINANCIER POUR LA VACCINATION


CITE DU VATICAN, 7 NOV 2006 (VIS). A Londres (GB) ce matin, le Cardinal Renato Martino, Président du Conseil pontifical Iustitia et Pax, a acquis au nom du Pape la première obligation du Fonds financier international pour la vaccination.

  Le IFFLm a été créé par le gouvernement britannique à la suite du projet présenté lors du congrès organisé par ce dicastère sur Pauvreté et Globalisation. Le bénéfice de ces obligations sera directement destiné à la vaccination des populations les plus fragiles, et des enfants en particulier. Les intérêts des obligations du IFFLm ou leur remboursement conclusif seront assurés par les pays adhérents, et l'achat est ouvert à tous.

  "Le geste de Benoît XVI -écrit le Cardinal Martino- qui est aussi symbolique que concret, entend manifester le plein appui du Saint-Siège à cette initiative qui, grâce à une large garantie internationale, produira des avantages directs en matière de développement. Les intérêts dégagés serviront à financer des opérations prioritaires comme la vaccination de masse en prévention de nouvelles pandémies ou de celles qui semblaient éradiquées telles la polio, la malaria ou la tuberculose". Grâce à ces fonds, on espère sauver d'ici 2015 10 millions de personnes, dont 5 d'enfants, dans 72 pays.

  Dans un bref discours, le Cardinal a dit que les pauvres attendent avec impatience la fin de la corruption qui, à de multiples niveaux socio-politiques, empêchent l'accès au développement de certaines couches de la population. "Avoir un gouvernement réellement sensible au bien des personnes n'est pas seulement un vœu pour le développement mais un droit".

  Le Saint-Père estimant "que l'heure est venue, le Saint-Siège a donc décidé de participer au programme du IFFLm. Benoît XVI a reconnu la nécessité de constituer rapidement des fonds de lutte contre la pauvreté, la faim, l'analphabétisme et les maladies de masse comme le SIDA et la tuberculose".
.../IFFIM/GB:MARTINO                              VIS 20061107 (320)


REUNION DE L'EPISCOPAT SUISSE AVEC LE PAPE


CITE DU VATICAN, 7 NOV 2006 (VIS). Ce matin, Benoît XVI a concélébré une messe avec les Evêques suisses, avant de présider une réunion, à laquelle ont pris part les chefs de dicastères de la Curie romaine "pour approfondir quelques aspects de la situation actuelle de l'Eglise en Suisse et pour considérer ce qu'il est opportun de renforcer et de promouvoir, et ce qu'il est nécessaire de corriger et de purifier".

  Le Saint-Père a ensuite indiqué que cette "rencontre marquait en quelque sorte la conclusion de la visite Ad Limina de février 2005" alors "qu'il n'avait pas été possible de concrétiser l'un des points essentiels de cet événement, la rencontre avec le Pape" Jean-Paul II.

   "Le progrès de la sécularisation et du relativisme -a ensuite noté le Saint-Père- entraîne non seulement une diminution de la fréquentation des sacrements, surtout de la participation à la messe dominicale, mais aussi une mise en question des valeurs morales proposées par l'Eglise. Je pense en particulier à la crise profonde de l'institution du mariage et de la famille, et au nombre croissant de divorces, aux nombreux avortements, à la possibilité d'unions entre personnes de même sexe: tout cela constitue un signe évident de déchristianisation".

  Rappelant que "beaucoup de nos contemporains vivent comme si Dieu n'existait pas", il a appelé ses hôtes "à faire entendre la Parole de Dieu et le message chrétien", avec "les prises de position nécessaires sur les questions théologiques et morales... Le devoir fondamental de l'évêque -a ajouté le Pape-, Pasteur et Maître de la Foi, est d'inviter les fidèles à accepter pleinement l'enseignement de l'Eglise".

  "C'est un droit et un devoir pour tous que la liturgie soit célébrée conformément aux règles établies par l'Eglise", a alors déclaré Benoît XVI, et il faut éviter que la messe, "surtout les dimanches, ne soit remplacée sans raison majeure par des célébrations de la Parole. Une attention toute particulière doit être portée à l'homélie, moment important de formation doctrinale et spirituelle...réservée au prêtre ou au diacre".

  Puis le Saint-Père a dit à ses hôtes que la crise traversée par "le sacrement de la Réconciliation...invite à relancer dans les diocèses une pastorale pénitentielle qui encourage la confession individuelle... Demandez à vos prêtres -a recommandé Benoît XVI à ses hôtes- d'être des confesseurs assidus, offrant généreusement aux fidèles des horaires appropriés pour la confession personnelle. Encouragez-les eux-mêmes à s'approcher fréquemment de ce sacrement... Exhortez...les prêtres à observer rigoureusement les normes relatives à l'absolution collective, rappelées par le document Misericordia Dei, qui réclament des situations vraiment exceptionnelles".

  A propos ensuite de la collaboration des fidèles au ministère des prêtres, "il est nécessaire de veiller à ce que, de fait et concrètement, dans les paroisses ou dans les unités pastorales le prêtre soit le pasteur, tandis que les laïcs aident le prêtre, collaborant avec lui dans les différents secteurs de la vie pastorale.. L'importance du rôle des laïcs ne doit pas cependant conduire à sous-évaluer le ministère absolument indispensable des prêtres pour la vie de l'Eglise, appelés à guider le Peuple de Dieu". Le Saint-Père a alors encouragé les évêques suisses "à développer une formation des laïcs qui suscite la foi et la connaissance doctrinale, et qui donne des impulsions spirituelles".

  Puis il a abordé "la question des vocations sacerdotales et religieuses, qui est une préoccupation constante de l'Eglise" suisse. Pour son avenir, a-t-il ajouté, "il est important de prendre soin de l'organisation et de l'orientation des séminaires et des différentes facultés et écoles supérieures de théologie...avec le souci du discernement et d'une profonde formation humaine, spirituelle, culturelle et pastorale des candidats au sacerdoce. Soyez également attentifs -a dit le Pape à ses hôtes- à la formation initiale et permanente des futurs prêtres, diacres et collaborateurs pastoraux laïcs. Un enseignement sûr et fidèle à la tradition et au magistère de l'Eglise fera découvrir à tous la richesse de la foi catholique".

  "L'œcuménisme -a conclu Benoît XVI- est un secteur dans lequel l'Eglise catholique est engagée de façon irréversible. L'histoire religieuse de" la Suisse et l'expérience qui s'en est suivie donne aux pasteurs "une responsabilité et une mission particulières en ce domaine", recommandant d'engager les communautés "dans une démarche œcuménique fondée sur les principes exprimés dans le décret conciliaire Unitatis Redintegratio et dans le Directoire sur l'oecuménisme".
AC/.../EVEQUES SUISSES                            VIS 20061107 (770)


lundi 6 novembre 2006

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

CITE DU VATICAN, 6 NOV 2006 (VIS). Le Saint-Père a accepté la renonciation à l'office d'Auxiliaire de l'Archevêque De Galveston-Houston (USA), présentée pour limite d'âge par Mgr.Vincent M.Rizzotto.

  Samedi dernier, 4 novembre, il avait nommé Mgr.Mansueto Bianchi, Evêque de Pistoia (superficie: 821, population: 224.312, catholiques: 213.400, prêtres: 143, diacres: 23, religieux: 265), en Italie. Jusqu'ici Evêque de Volterra (Italie), il succède à Mgr.Simone Scatizzi, dont la renonciation à la charge pastorale du diocèse a été acceptée pour limite d'âge.
RE:NER:RE/.../RIZZOTTO:BIANCHI:SCATIZZI               VIS 20061106 (90)

AUDIENCES

CITE DU VATICAN, 6 NOVEMBRE 2006 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audiences séparées:

-M.László Sólyom, Président hongrois, son épouse et leur suite.

-Neuf prélats de la Conférence épiscopale allemande en visite Ad Limina:

    -Le Cardinal Georg Maximilian Sterzinsky, Archevêque de Berlin, accompagné de son Auxiliaire, Mgr.Wolfgang Weider.

    -Mgr.Robert Zollitsch, Archevêque de Freiburg im Breisgau, accompagné de ses Auxiliaires, Mgr.Paul Friedrich Wehrle, Mgr.Rainer Klug et Mgr.Bernd Joachim Uhl.

    -Mgr.Joachim Friedrich Reynelt, Evêque de Dresden-Meissen, accompagné de son Auxiliaire, Mgr.Georg Weinhold.

    -Mgr.Hubertus Zomack, Administrateur diocésain de Görlitz.
AP:AL/.../...                                        VIS 20061106 (90)

EN BREF


MGR.CELESTINO MIGLIORE, OBSERVATEUR PERMANENT du Saint-Siège près les Nations-Unies a prononcé un discours le 3 novembre lors de la 61 session de cet organisme sur le thème: La culture de la paix. "La paix -a dit le Nonce- implique une vérité commune à tous les peuples au-delà des diversités culturelles, philosophiques et religieuses. C'est l'idée de la dignité de chaque personne intimement liée à la transcendance. La paix règnera une fois que cette idée sera comprise et mise en pratique comme réalisation de cette vérité partagée, dans le respect mutuel des diversités culturelles... L'absence de cette vérité fondamentale de la paix au niveau culturel a sans aucun doute eu des effets dévastateurs au cours des années et pourtant il y a toujours des cultures et des mentalités qui aujourd'hui encore la nient. L'exemple le plus dramatique est le terrorisme international. Le dessein criminel du terrorisme international repose sur de fausses racines culturelles qui renient l'existence d'un lien entre la vérité et la vie humaine. De telles racines sont identifiables dans le nihilisme et le fondamentalisme fanatique, qui sont des moyens trompeurs pour entrer en relation avec la vérité. Le nihilisme renie l'authentique existence de la vérité, alors que le fondamentalisme proclame être capable de l'imposer par la force. Malgré leur origine et leur mise en pratique dans des contextes culturels bien différents, le nihilisme  et le fondamentalisme déprécient également la personne et la vie humaine, et par conséquent, Dieu même".

MGR.JOHN P.FOLEY, PRESIDENT DU CONSEIL PONTIFICAL POUR LES COMMUNICATIONS sociales, a prononcé un discours à la Fondation Springtime of Faith (Printemps de la foi) à Rome, le 4 novembre. Parlant de l'évangélisation à travers les médias, il a affirmé qu'elle est possible, "et pas seulement par les réseaux et transmissions internationaux...mais aussi par les plus petits journaux ou stations radiophoniques ou maintenant, les sites Internet... La communication de notre joie évidente en notre foi, dans notre vie sacerdotale ou notre vie chrétienne, peut être un des moyens les plus puissants pour évangéliser personnellement et par les médias".

LE CONSEIL PONTIFICAL POUR LA PASTORALE DES MIGRANTS  organise à Rome la réunion des directeurs nationaux pour la pastorale du tourisme en Europe (6 et 7 novembre). Le thème de la rencontre est: "Le tourisme, une réalité transversale: aspects pastoraux". Lors de l'ouverture des travaux, le Cardinal Renato Raffaele Martino, Président de ce dicastère, a déclaré que l'Europe doit "affirmer ses racines et sa tradition chrétienne...et étudier comment animer à l'avenir une nouvelle évangélisation, une nouvelle civilisation de l'amour et du respect... Le tourisme est certainement un instrument adapté pour donné un nouvel élan à ces valeurs. En effet, nombre de nos monuments et oeuvres d'art nous parlent d'une Europe chrétienne qui, malgré tout, est imprégnée de l'Evangile, et non seulement".
.../EN BREF/...                                     VIS 20061106 (470)


VISITE DU PRESIDENT HONGROIS


CITE DU VATICAN, 6 NOV 2006 (VIS). La Salle-de-Presse du Saint-Siège a communiqué que, "ce matin, le Saint-Père a reçu en audience M.László Sólyom, Président de la République hongroise, qui a ensuite rencontré le Cardinal Tarcisio Bertone, Secrétaire d'Etat.

  "Cordiaux, ces entretiens ont permis de faire le point sur la situation du pays, en insistant sur les valeurs morales et religieuses traditionnelles de la société hongroise. Le thème de l'application de l'Accord entre la République de Hongrie et le Saint-Siège sur le financement des activités de services publique et d'autres purement religieuses, en vigueur depuis 1997, a été abordé ainsi que d'autres problèmes liés aux relations Eglise-Etat. Il y a eu également un échange d'opinions sur les thèmes de l'intégration européenne et les racines chrétiennes du continent".
OP/PRESIDENT HONGRIE/BERTONE                    VIS 20061106 (140)


SCIENCE ET TECHNOLOGIE NE REPONDENT PAS TOUT


CITE DU VATICAN, 6 NOV 2006 (VIS). Ce midi, le Saint-Père a reçu les participants à l'assemblée plénière de l'Académie pontificale des sciences, présidée par le Prof.Nicola Cabibbo, qui a traité cette année des possibilités et des limites de la prévoyance scientifique.

  Benoît XVI a d'abord souligné qu'il "advient parfois que le progrès de la science et de la technologie soient causes de dérives sécularistes et matérialistes. Ainsi certains se demandent-ils pourquoi invoquer la puissance divine lorsque la science se montre capable des mêmes phénomènes?".

  Ayant rappelé que le christianisme "n'oppose pas inévitablement foi surnaturelle et progrès scientifique", le Pape a dit que Dieu avait créé l'homme en le dotant de raison et de pouvoir sur les créatures, en faisant de lui son collaborateur dans la création... On peut dire que prévoir, contrôler et gouverner la nature, ce que la science favorise par rapport au passé, fait partie du projet du Créateur".

  "L'homme ne saurait mettre dans la science et la technologie une confiance totale et sans condition, ce qui reviendrait à croire que le progrès expliquerait tout et répondrait à tous les besoins existentiels et spirituels. La science ne peut se substituer à la révélation, et répondre de manière exhaustive aux questions fondamentales que l'homme se pose, du sens de la vie et de la mort aux valeurs dernières ou à la nature du progrès".

  Parlant ensuite des responsabilités éthiques des scientifiques, Benoît XVI a dit que leurs "conclusions doivent suivre le respect de la vérité en reconnaissant simplement les limites de l'approche scientifique. Ceci signifie qu'ils doivent éviter toute prédiction alarmiste qui ne soit pas suffisamment étayée ou qui dépasse l'actuelle capacité de prévoyance de la science. Il faut aussi éviter l'affaiblissement du rôle des scientifiques dans la formation de l'opinion publique devant les problèmes réels, car elle est fondamentale à condition qu'elle soit basée sur la connaissance et non minée par la précipitation ou la superficialité".

  Puis le Pape a rappelé aux Académiciens que le monde attend beaucoup d'eux "pour mieux comprendre les possibles conséquences de nombreux et importants phénomènes naturels", citant en particulier "les constants défis de l'environnement qui affectent des populations entières et l'urgent besoin de découvrir des sources d'énergie alternative, sures et accessible à tous".

  "Les scientifiques trouveront l'aide de l'Eglise pour affronter ces thèmes car elle a reçu de son fondateur la charge de guider les consciences vers le bien, la solidarité et la paix. C'est justement pour cette raison qu'elle se sent le droit d'insister pour que les capacités de la science à prévoir et contrôler ne soient jamais utilisées contre la vie humaine et sa dignité, mais toujours à son service et à celui des générations futures".

  Benoît XVI a alors évoqué les limitations liées à la méthodologie scientifique qui nécessairement "limite la prédiction scientifique à des contextes et des approches spécifiques. La science ne peut donc prétendre fournir une représentation complète, déterminée de notre avenir et du développement de chaque phénomène qu'elle étudie".

  "La philosophie et la théologie peuvent apporter une importante contribution à ce problème épistémologique fondamental, en aidant par exemple les sciences empiriques à reconnaître la différence entre l'incapacité mathématique à prévoir certains évènements et la validité du principe du hasard...ou plus radicalement, entre l'évolution comme l'origine d'une succession dans l'espace et le temps, et la création comme ultime origine de la participation de l'être dans l'Etre essentiel".

  "En même temps -a conclu Benoît XVI- il y a un niveau plus élevé qui transcende nécessairement toutes prédictions scientifiques, le monde humain de liberté et l'histoire. Alors que le cosmos physique a son propre développement spatial et temporel, seule l'humanité, au sens strict, a son histoire, l'histoire de la liberté. La liberté, comme la raison, est une part précieuse de l'image de Dieu qui est en nous et ne peut être réduite à une analyse déterministe".
AC/SCIENCE:LIMITES/CABIBBO                        VIS 20061106 (650)


APPEL POUR LA BANDE DE GAZA


CITE DU VATICAN, 5 NOV 2006 (VIS). Après l'angélus dominical, Benoît XVI a dit à la foule suivre "avec grande préoccupation la détérioration de la situation dans la Bande de Gaza", assurant la population civile "souffrant de ces nouvelles violences" de sa solidarité.

  "Prions ensemble -a-t-il ajouté- pour que le Tout Puissant et Miséricordieux  éclaire les responsables israéliens et palestiniens, mais aussi ceux des pays qui sont détenteurs de responsabilités régionales, pour que cesse ce nouveau bain de sang. Que les secours humanitaires soient accrus et que l'on relance immédiatement une négociation politique concrète et sérieuse".

  S'adressant ensuite aux pèlerins polonais, le Pape a rappelé que c'est la fête de saint Charles Borromée, "une grande figure de la réforme de l'Eglise après le Concile de Trente, dont la mémoire doit être rapprochée de celle de Karol Wojtyla, Jean-Paul II, qui a été un important exécutant des dispositions du Concile Vatican II. Confions à la Mère de Dieu ces deux pasteurs qui consacrèrent leur vie à la communauté des fidèles".
ANG/GAZA:SAINT CHARLES/...                          VIS 20061106 (180)


JESUS A REVOLUTIONNE LE SENS DE LA MORT


CITE DU VATICAN, 5 NOV 2006 (VIS). Lors de la méditation qui précède l'angélus, Benoît XVI a affirmé devant les milliers de pèlerins réunis Place-St.Pierre que ces jours qui suivent la commémoration des défunts constituent "une occasion propice pour se souvenir dans la prière d'êtres chers et méditer sur la réalité de la mort".

  Une réalité, a poursuivi le Pape, que "la civilisation du bien-être cherche à enlever de la conscience des gens, accaparée par les préoccupations de la vie quotidienne". Mais "malgré toutes les distractions, la perte d'une personne chère nous fait redécouvrir le 'problème', faisant apparaître la mort comme une présence radicalement hostile et contraire à notre vocation naturelle à la vie et au bonheur".

  "Jésus a révolutionné le sens de la mort. Il l'a fait par son enseignement, mais surtout en affrontant lui même la mort... 'Avec l'Esprit qui ne pouvait pas mourir, écrit un Père de l'Eglise, le Christ a tué la mort qui tuait l'homme'. Le Fils de Dieu a voulu par ce geste partager notre condition humaine jusqu'au bout, pour l'ouvrir à l'espoir".

  "Depuis lors, la mort n'est plus la même. Elle est...privée de son 'venin'. L'amour de Dieu qui agit en Jésus, a donné un nouveau sens à toute l'existence de l'homme, transformant aussi sa mort... Qui s'engage à vivre comme Lui, vient libéré de la peur de la mort, qui ne montre plus la grimace narquoise de l'ennemi, mais, comme l'écrit saint François dans le Cantique des Créatures, le visage ami d'une 'sœur'".

  "La foi nous rappelle qu'il ne faut pas avoir peur de la mort du corps parce que nous serons un jour réveillé de ce sommeil La vraie mort qu'il faut craindre, est celle de l'âme, que l'Apocalypse appelle 'seconde mort'. En effet qui meurt de péché mortel, sans se repentir, enfermé dans son orgueil, refuse l'amour de Dieu, il s'exclue volontairement du royaume de la vie".
ANG/MORT/...                                     VIS 20061106 (330)


MESSE DE SUFFRAGE POUR LES CADINAUX ET EVEQUES DEFUNTS


CITE DU VATICAN, 4 NOV 2006 (VIS). Le Pape a présidé ce matin en la basilique vaticane la traditionnelle messe de suffrage pour les Cardinaux et Evêques décédés durant les douze derniers mois. Des membres du Sacré Collège ont concélébré.

  Benoît XVI a rappelé au début de l'homélie les noms des Cardinaux morts au cours de l'an : Leo Scheffczyk, Pio Taofinu'u, Raúl Francisco Primatesta, Angel Suquía Goicoechea, Johannes Willebrands, Louis-Albert Vachon, Dino Monduzzi et Mario Francesco Pompedda.

  "Pour que le vêtement blanc reçu au baptême soit purifié de toute tâche et de tout péché -a affirmé le Saint-Père- la communauté des croyants offre le sacrifice eucharistique et d'autres prières de suffrage pour ceux que la mort a appelé  à passer du temps à l'éternité. Prier pour les défunts est une noble pratique qui suppose la foi en la résurrection des morts, en accord avec l'Ecriture, et plus complètement avec l'Evangile".

  Le Pape a ensuite rappelé que chacun des ces Cardinaux et Evêques défunts "a été appelé au sein de l'Eglise pour faire siennes les paroles de l'apôtre Paul, 'Pour moi, la vie c'est le Christ' et essayer de les mettre en pratique. Cette vocation, reçue lors du baptême, s'est consolidée en eux par le sacrement de la confirmation et avec les trois grades de l'ordre sacré, et s'est constamment nourri avec la participation à l'Eucharistie".

  "A travers cet itinéraire sacramental -a-t-il poursuivi- leur 'être dans le Christ' s'est consolidé et s'est fait plus profond, de façon à ce que la mort ne soit pas une perte, vu qu'ils ont tout 'perdu' pour le Seigneur et pour l'Evangile, mais un 'bénéfice', celui de finalement rencontrer Jésus et avec Lui la plénitude de la vie".

  Le Saint-Père a conclu en demandant à Dieu qu'il "concède à tous ces chers frères défunts de rejoindre le but tant désiré. Nous le demandons par l'intercession de Marie et par les prières de tous ceux qui les connaissaient et qui ont apprécié leurs vertus chrétiennes".
HML/CARDINAUX:EVEQUES DEFUNTS/..                 VIS 20061106 (350) 


vendredi 3 novembre 2006

AUDIENCES

CITE DU VATICAN, 3 NOV 2006 (VIS). Le Saint-Père reçoit cet après-midi en audiences séparées:

  -Le Cardinal Achille Silvestrini, Préfet émérite de la Congrégation pour les Eglises Orientales.

  -Le Cardinal Franc Rodé,CM, Préfet de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique.
AP/.../...                                            VIS 20061103 (50)

EN BREF


LE CARDINAL TARCISIO BERTONE, SECRETAIRE D'ETAT, a écrit une lettre au nom de Pape, aux organisateurs de la XL Semaine Sociale d'Espagne célébrée à Tolède. Le Saint-Père salue les participants et "encourage leurs efforts pour approfondir et diffuser la Doctrine Sociale de l'Eglise, tant dans le domaine de la culture et de la recherche que dans la conscience de tous, personnes et groupes, appelés à contribuer au bien commun selon ses propres conditions et responsabilités.  Cet engagement acquiert une importance particulière au 100ième anniversaire de ces rencontres sous l'égide du Saint-Siège et de l'Episcopat espagnol, car c'est une référence très qualifiée pour approfondir les graves et urgents problèmes sociaux à chaque moment de la vie espagnole".

MGR.CELESTINO MIGLIORE, OBSERVATEUR PERMANENT du Saint-Siège auprès des Nations Unies a prononcé un discours le 2 novembre lors de la session dédiée au Réfugiés de Palestine au Proche Orient (OOPS). "C'est triste -a dit le Nonce- que la communauté internationale n'ait par réussi à convaincre les israéliens et les palestiniens à établir un dialogue significatif  comprenant la résolution des disputes pour apporter stabilité et paix pour les deux... Résoudre le conflit israélo-palestinien reste un problème clef parmi tous ceux qui affectent le Moyen Orien, sans considérer les conséquences au niveau mondial".
.../EN BREF/...                                      VIS 20061103 (220)


VISITE A L'UNIVERSITE GREGORIENNE


CITE DU VATICAN, 3 NOV 2006 (VIS). Benoît XVI s'est rendu ce matin à l'Université Pontificale Grégorienne. A peine arrivé, il est allé prier dans la Chapelle et a ensuite rencontré les professeurs, étudiants et bienfaiteurs dans la cour à portique de l'université.

  Le Pape a prononcé un discours après les salutations du P.Gianfranco Ghirlanda, Recteur, du P.Bryan Lobo, représentant des étudiants, et M.Luigi Allena, Secrétaire général.

  Au début de son discours, le Pape a rappelé qu'en 1972  il a été invité à donné des cours sur l'Eucharistie. Puis il a précisé aux professeurs et étudiants que "la fatigue de  l'étude et de l'enseignement a un sens en relation avec le Royaume de Dieu, si elle est soutenue par les vertus théologales. L'objectif immédiat de la science théologique, de ses différentes spécifications, est Dieu même, qui s'est révélé en Jésus Christ, Dieu avec un visage humain".

  Le Saint-Père a expliqué que "aujourd'hui il faut tenir compte de la confrontation avec les cultures séculières, qui dans de nombreuses parties du monde tendent toujours plus à non seulement nier tout signe de la présence de Dieu dans la vie de la société et de l'individus mais aussi,  par différents moyens qui désorientent et cachent la juste conscience de l'homme, cherchent à corroder sa capacité de se mettre à l'écoute de Dieu".

  En même temps, a t'il poursuivi "on ne peut pas faire abstraction de la confrontation avec les autres religions, qui se révèle constructive seulement si on évite toute ambiguïté qui tend à affaiblir le contenu essentiel de la foi chrétienne dans le Christ unique Sauveur de tous les hommes et dans l'Eglise sacrement nécessaire de salut pour l'humanité".

  Les autres sciences humaines, comme la psychologie, les sciences sociales et la communication "qui regardent plus précisément l'homme ne peuvent être dissociées de la référence à Dieu. En effet, l'homme dans son intériorité comme dans sons extériorité, ne peut être pleinement compris si on ne le reconnaît pas ouvert à la transcendance".

  "Privé de sa référence à Dieu, l'homme ne peut pas répondre aux questions fondamentales qui agitent et agiteront toujours son coeur sur la fin et donc sur le sens de son existence. Par conséquent il ne lui est pas possible de transmettre à la société ces valeurs éthiques qui seules peuvent garantir une cohabitation digne de l'homme. Le destin de l'homme sans sa référence à Dieu ne peut être que la désolation de l'angoisse qui conduit au désespoir. C'est seulement dans la référence au Dieu-Amour, qui s'est révélé en Jésus Christ, que l'homme peut donner un sens à son existence et vivre dans l'espoir, et dans l'expérience du mal même s'il blesse son existence personnelle et la société dans laquelle il vit. L'espoir fait que l'homme ne se renferme pas dans un nihilisme paralysant et stérile, mais qu'il s'ouvre au don généreux de soi dans la société dans la quelle il vit pour  pouvoir l'améliorer".

  Soulignant que la formation complète des jeunes est "un des apostolats traditionnels de la Compagnie de Jésus depuis son origine", le Saint-Père a affirmé que la révision des Statuts de l'Université et des Règlements Généraux "contribuera à mieux définir l'identité de la Grégorienne, permettant l'élaboration de programmes académiques plus adaptés à l'accomplissement de la mission qui lui est propre".

  "En tant qu'université ecclésiastique pontificale, ce centre académique est engagé à 'sentire in Ecclesia et cum Ecclesia'. C'est un engagement qui naît de l'amour pour l'Eglise, notre Mère et Epouse du Christ".

Au terme de la cérémonie et avant de rentre au Vatican, le Pape a salué la communauté religieuse des jésuites du Centre de Congrès Matteo Ricci.
BXVI-VISITE/UNIVERSITE GREGORIENNE/GHIRLANDA      VIS 20061103 (610)


COMMUNIQUE SUR LE VOYAGE DU PAPE EN TURQUIE


CITE DU VATICAN, 2 NOV 2006 (VIS). La Salle de Presse du Saint-Siège a publié le communiqué suivant hier à propos des commentaires apparus dans la presse sur la possible absence de M.Recep Tayyip Erdogan, Premier Ministre turc, lors de la prochaine visite du Saint-Père dans ce pays (28 novembre-1 décembre).

  "A propos des commentaires apparus dans la presse sur la possible absence de M.Recep Tayyip Erdogan, Premier Ministre turc, pendant la visite du Saint-Père en Turquie, il est nécessaire de préciser que lors de la préparation du voyage, le Saint-Siège avait été informé de l'important rendez-vous du Premier Ministre au sommet de l'OTAN en Lettonie. Elle était également informée que le Chef du Gouvernement ferait tout son possible pour rencontrer le Saint-Père mais qu'il ne pouvait pas le garantir, et qu'en cas d'absence, il serait représenté par le Vice-premier Ministre, importante personnalité du gouvernement, ".
OP/VOYAGE PAPE TURQUIE/ERDOGAN                       VIS 20061103 (160)


AUTRES ACTES PONTIFICAUX


CITE DU VATICAN, 1 NOV 2006 (VIS). Le Saint-Père a nommé l'Abbé Armando Martin Gutiérrez, FAM, Evêque de Bacabal (superficie 15.867, population 494.564, catholiques 454.958, prêtres 27, religieux 62) au Brésil. Le nouvel élu est né en 1954 à Madrid (Espagne), a prononcé ses vœux perpétuels en 1978 et a été ordonné prêtre en 1979. Il était jusqu'à présent éducateur de la Congrégation des Fils de l'Amour Miséricordieux auprès du diocèse de Fermo (Italie).
NER/.../MARTIN GUTIERREZ                            VIS 20061103 (80)


L'HOMME ASPIRE A LA TRANSCENDANCE


CITE DU VATICAN, 1 NOV 2006 (VIS). Avant de réciter l'Angélus avec les pèlerins réunis Place Saint Pierre, Benoît XVI a fait une brève réflexion sur la fête de Toussaint, célébrée aujourd'hui, et la commémoration des défunts (2 novembre). Deux célébrations qui "nous donnent la singulière opportunité de méditer sur la vie éternelle".

  "Est-ce que l'homme moderne -s'est demandé le Pape- attend encore cette vie éternelle ou retient-il qu'elle appartient à une mythologie maintenant superflue? A l'heure actuelle, plus que dans le passé, on est tellement absorbé par les choses terrestres qu'il est toujours plus difficile de penser à Dieu comme protagoniste de l'histoire et de notre vie même. Mais l'existence humaine, par sa nature, est projetée vers quelques chose de plus grand, qui la transcende. On ne peut supprimer chez l'homme l'ardent désir de justice, de vérité et de bonheur complet".

  "Nombreux sont ceux qui face à l'énigme de la mort, désirent et espèrent retrouver leurs êtres chers dans l'au-delà; et qui sont convaincus qu'un jugement final rétablira la justice, en attendant une confrontation définitive où chacun recevra ce qui lui est du".

  Pour les chrétiens, a expliqué Benoît XVI, la "vie éternelle" ne veut pas seulement dire une vie qui dure pour toujours, mais aussi une nouvelle qualité de l'existence, entièrement immergée dans l'amour de Dieu, qui libère du mal et de la mort et nous met en communion sans fin avec tous les frères et les sœurs qui participent au même Amour. L'éternité peut donc déjà être présente dans la vie terrestre et temporelle, quand l'âme, par l'action de la grâce, s'unit à Dieu son ultime fondement".

  "Méditons ces réalités -a conclu le Saint-Père- pensant  à notre ultime et définitif destin qui donne un sens aux évènements quotidiens. Rénovons le joyeux sentiment de la communion des saints et laissons-nous entraîner par eux vers le but de notre existence, la rencontre face à face avec Dieu".
ANG/TOUSSAINT:DEFUNTS/...                                 VIS 20061103 (320)


ETRE SAINT VEUT DIRE ECOUTER ET SUIVRE JESUS


CITE DU VATICAN 1 NOV 2006 (VIS). Aujourd'hui, fête de la Toussaint, Benoît XVI a célébré la messe en la Basilique Vaticane.

  Au cours de l'homélie, le Pape a rappelé que "les saints ne constituent pas une petite caste d'élus mais une foule innombrable et la liturgie nous demande aujourd'hui de la regarder attentivement. Dans cette multitude il n'y a pas que les saints officiellement reconnus, mais aussi les baptisés de tous les temps et de toutes les nations, qui ont essayé d'accomplir avec amour et fidélité la volonté divine".

  Le Saint-Père a affirmé que "l'exemple lumineux des saints réveille en nous le grand désir de sainteté, heureux de vivre près de Dieu, dans sa lumière, dans la grande famille des amis de Dieu... C'est là notre vocation à tous, confirmée avec force lors du Concile Vatican II, et aujourd'hui proposée avec solennité à notre attention".

  "Pour être saint - a t'il expliqué- il ne faut pas accomplir des œuvres exceptionnelles ni posséder un charisme particulier...il suffit simplement d'écouter Jésus, et ensuite le suivre sans renoncer devant les difficultés".

  Benoît XVI a dit que "l'expérience de l'Eglise montre que chaque forme de sainteté, tout en suivant des traces bien différentes, passe toujours par la voie de la croix, la renonciation au propre moi. Les biographies des saints décrivent des hommes et des femmes qui, dociles au dessein de Dieu, ont parfois affronté des épreuves et des souffrances indescriptibles, des persécutions et le martyre".

  "L'exemple des saints nous encourage à suivre les mêmes traces, à vivre la joie de celui qui se confie à Dieu parce que la seule vraie source de tristesse et de malheur pour l'homme est de vivre loin de Lui".

  Le Pape a rappelé que "la sainteté demande un effort constant, mais possible à tous car, plus qu'être le travail de l'homme, elle est avant tout le don de Dieu, trois fois Saint".

  "Il nous a fait le don de toute sa personne dans le Christ -a t'il conclu- et il nous appelle à une relation personnelle et profonde avec Lui. Plus nous imitons Jésus et nous restons unis à Lui, plus nous pénétrons le mystère de la sainteté devine. Nous découvrons qu'Il nous aime infiniment et cela nous encourage, à notre tour, à aimer nos frères. Aimer implique toujours un acte de renoncement à soi-même, 'la perte de soi', ce qui nous rend justement heureux".
HML/SAINTETE/...                                          VIS 20061103 (410)


mardi 31 octobre 2006

NOTE

CITE DU VATICAN, 31 OCT 2006 (VIS). Le 1er et 2 novembre, fête de la Toussaint et commémoration de tous les fidèles défunts, il n'y aura pas de service VIS. La transmission reprendra vendredi 3.
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