CITE DU VATICAN, 7 NOV 2008 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audiences séparées quatre prélats de la Conférence épiscopale bolivienne, en visite Ad Limina:
-Mgr.Krzysztof Bialasik Wawrowska, SVD, Evêque d'Oruro.
-Mgr.Leonardo Mario Bernacchi, OFM, Vicaire apostolique de Camiri.
-Mgr.Luis Morgan Casey, Vicaire apostolique de Pando.
-Mgr.Carlos Bürgler, CSSR, Vicaire apostolique de Reyes.
En fin d'après-midi il devrait recevoir le Cardinal William Joseph Levada, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
AL:AP/.../... VIS 20081107 (80)
CITE DU VATICAN, 7 NOV 2008 (VIS). Le Pape a reçu ce midi le congrès international sur le don d'organes en cours à Rome sous les auspices de l'Académie pontificale pour la vie, de la Fédération internationale des associations médicales catholiques et du Centre italien de transplantations. Benoît XVI a d'abord rappelé que la transplantation de tissus et organes "constitue une grande conquête scientifique et un grand espoir pour tant de malades graves. Malheureusement, la question des disponibilités d'organes vitaux n'a rien de théorique. Elle apparaît dramatique lorsqu'on voit tant de malades en attendre une ultime chance de survie, conditionnée par des disponibilités sans mesure avec les besoins". Puis il a rappelé que "le corps et l'esprit donnés ensemble à une personne constitue un tout formé à l'image de Dieu". Pour ce, il est nécessaire d'en respecter la dignité et d'en défendre l'identité".
En matière de transplantations, le Pape a affirmé qu'on ne pouvait offrir un organe que si vie et identité étaient sauvegardées, pour un motif légitime et de manière proportionnée. "Toute logique commerciale ou l'adoption de critères discriminatoires ou utilitaristes...sont moralement illicites. La communauté scientifique médicale doit absolument rejeter tout abus de transplantation, tout trafic affectant des personnes sans défense comme les enfants. Ces geste doivent être condamnés comme abominables, tout comme la création et la destruction d'embryons humains à des fins thérapeutiques. Le seul fait de considérer un embryon comme matériau thérapeutique offense les principes culturels, philosophiques et éthiques qui fondent la dignité de la personne". Rappelant que le consentement volontaire est un préalable à la transplantation, et il ne saurait être compris comme un acte coercitif ou une exploitation, Benoît XVI a dit que "les organes vitaux ne peuvent être prélevés que sur des cadavres, dont la dignité doit elle-aussi être respectée. Récemment, la science a fait de grand progrès dans le constat de l'état de mort...et en la matière il ne peut y avoir le moindre doute d'arbitraire. En absence de certitude absolue, le principe de précaution doit prévaloir".
Puis le Saint-Père a dit que le receveur doit pour sa part être conscient de la valeur du geste qui le sauve, car destinataire d'un don qui va au-delà du simple bénéfice thérapeutique... Il est un témoin d'un acte d'amour qui doit susciter une réaction généreuse, de manière à développer la culture de la gratuité du don... Une médecine des transplantations doit correspondre à une éthique du don et à effort pour investir au maximum dans la formation et l'information, dans la sensibilisation des consciences à une problématique qui touche de près la vie de tant de personnes. Il faudra donc -a conclu le Pape- éviter malentendus et préjugés, doutes et peurs, et les remplacer par des certitudes et des garanties qui feront mieux prendre conscience du grand don de la vie".
AC/TRANSPLANTATIONS/... VIS 20081107 (480)

CITE DU VATICAN, 7 NOV 2008 (VIS). Benoît XVI a reçu les lettres de créances de M.Vytautas Alisauskas, le nouvel Ambassadeur de Lituanie, qu'il a félicité d'avoir dit que l'Europe d'aujourd'hui devait s'inspirer de la tradition évangélique. Il a ensuite rappelé que durant la période d'oppression, la foi avait soutenu les lituaniens, avant de les aider à consolider leur identité.
Maintenant qu'elle a recouvré son indépendance, a poursuivi le Pape, la Lituanie "est le témoin éloquent des valeurs qui permirent à ses fils de survivre à cette longue épreuve... Ceux qui ont vécu ces évènements étaient fermement convaincus de ce que le bonheur véritable réside en Dieu. Ils savaient qu'une société sans Dieu est condamnée à ne plus percevoir le bien, la vérité ou la bonté de l'existence". Dans l'Europe de l'est a dores et déjà grandi une génération "qui n'a pas connu le totalitarisme et qui considère la liberté politique comme normale. Cela entame les bénéfices acquis dans l'épreuve... Malgré la liberté, la société contemporaine tend à se fragmenter et à tomber dans la confusion morale. Il est donc vital que la Lituanie et l'Europe cultivent la mémoire d'une histoire qui les a modelées, afin de conserver leur identité et de progresser durant le siècle qui s'ouvre".
"C'est un paradoxe tragique que dans le monde de la globalisation, avec toutes ses capacités de communication et d'interaction, avec une dimension inimaginable il y a peu encore, tant de personnes se sentent isolées, tant de problèmes surgissent qui sont sans solution politique... L'Eglise a un rôle important à jouer...car elle tend à bâtir la civilisation de l'amour". Naturellement, c'est l'amour de Dieu qui porte à la justice envers l'autre. C'est le christianisme qui porte à la solidarité, "à l'engagement à servir en responsabilisant les membres les plus faibles de la société plutôt qu'en cherchant à accumuler des richesses personnelles. Notre société a besoin de se libérer de l'emprise du matérialisme pour se recentrer sur les valeurs qui développent et font le bien de l'humanité".
Puis Benoît XVI a dit que la Lituanie et le Saint-Siège peuvent collaborer à la formation d'une Europe "où les priorités soient la défense du mariage et de la famille, la protection de la vie de sa conception à sa conclusion naturelle, le développement de l'éthique dans la recherche scientifique... Il faut promouvoir une véritable solidarité envers les pauvres, les malades, les marginaux de toute sorte". Tout cela, a conclu le Pape, sera une réponse pour tous ceux qui "attendent des réponses à leurs inquiétudes face à la vie, pour les jeunes avant tout. Un appel lancé tous ceux qui désirent connaître la vérité, souvent cachée derrière les messages superficiels de la société postmoderne. Ainsi attirera-t-on tous ceux qui ont une vision du monde basée sur le relativisme et le sécularisme, qui aspirent pourtant à vivre en harmonie avec la noblesse profonde de l'âme humaine".
CD/AMBASSADEUR LITUANIE/ALISAUSKAS VIS 20081107 (490)

CITE DU VATICAN, 7 NOV 2008 (VIS). Hier en fin d'après-midi a été diffusée la déclaration finale du premier séminaire du Forum catholico-musulman (Rome 4 - 6 novembre): "Amour de Dieu, amour du prochain" Les délégués des deux parties et leurs conseillers ont abordé deux grands thèmes: les Fondements théologiques et spirituels, la Dignité humaine et Respect mutuel. "Des points de ressemblance et de divergence ont émergé, réfléchissant le génie spécifique et distinctif des deux religions". Voici les extraits majeurs du document:
"Pour les chrétiens, la source et l'exemple de l'amour de Dieu et du prochain est l'amour du Christ pour son Père, pour l'humanité et pour toute personne... L'amour du prochain ne peut pas être séparé de l'amour de Dieu, parce que c'est une expression de notre amour de Dieu... Enraciné dans l'amour oblatif du Christ, l'amour chrétien est pardon et n'exclut personne, il inclut donc aussi les ennemis".
Pour les musulmans, "l'amour est une puissance transcendante intemporelle qui guide et transforme mutuellement le regard humain. Cet amour, comme l'indique le saint et bien-aimé prophète Mahomet, est antérieur à l'amour humain pour l'Unique Vrai Dieu... La vie humaine est un don très précieux de Dieu à chaque personne. Elle doit donc être préservée et honorée à toutes ses étapes. La dignité humaine découle du fait que chaque personne humaine est créée par un Dieu d'amour et par amour, et a été dotée des dons de la raison et du libre-arbitre, et ainsi rendu capable d'aimer Dieu et les autres. Sur la base solide de ces principes, la personne requiert le respect de sa dignité originelle et de sa vocation humaine. Elle a donc droit à une pleine reconnaissance de son identité et de sa liberté par les individus, les communautés et les gouvernements, appuyée par une législation civile qui garantisse des droits égaux et une entière citoyenneté".
Musulmans et catholiques "affirmons que la création de l'humanité par Dieu revêt deux grands aspects : la personne humaine, homme et femme, et nous nous engageons ensemble à garantir que la dignité humaine et le respect soient étendus sur une base d'égalité aux hommes et aux femmes. Le véritable amour du prochain implique le respect de la personne et de ses choix dans les domaines de la conscience et de la religion. Il inclut le droit des individus et des communautés à pratiquer leur religion en privé et en public. Les minorités religieuses ont droit au respect de leurs convictions et de leurs pratiques religieuses. Elles ont aussi droit à des lieux de culte et leurs fondateurs et leurs symboles qu'ils considèrent comme sacrés ne doivent être en aucune manière objets de moquerie ou de ridicule".
"En tant que croyants catholiques et musulmans, nous sommes conscients de l'injonction et l'impératif de témoigner de la dimension transcendante de la vie, par une spiritualité nourrie par la prière, dans un monde qui devient de plus en plus sécularisé et matérialiste. Nous affirmons qu'aucune religion ni ses disciples ne peuvent être exclus de la société. Chacun doit être en mesure d'apporter sa contribution indispensable au bien de la société, spécialement au service des plus nécessiteux. Nous reconnaissons que la création de Dieu, dans sa pluralité de cultures, de civilisations, de langues et de peuples, est une source de richesse et ne doit par conséquent jamais devenir une source de conflit. Nous sommes convaincus que catholiques et musulmans ont le devoir de pourvoir à une solide éducation de leurs membres respectifs dans les valeurs humaines, civiques, religieuses et morales, et de promouvoir une information exacte sur la religion de l'autre".
"Nous professons que catholiques et musulmans sont appelés à être des instruments d'amour et d'harmonie parmi les croyants, et pour l'humanité entière, en renonçant à toute oppression, toute violence agressive, tout terrorisme, spécialement lorsqu'il est commis au nom de la religion, et en mettant en avant le principe de la justice pour tous. Nous en appelons aux croyants pour qu'ils travaillent à un système financier éthique dans lequel les mécanismes régulateurs prennent en considération la situation des pauvres et des désavantagés, en tant qu'individus ou en tant que nations endettées. Nous en appelons aux privilégiés du monde pour qu'ils considèrent la situation de ceux qui sont plus sévèrement affligés par la crise actuelle de la production et de la distribution de nourriture, et nous demandons aux croyants religieux de toutes les dénominations et à toutes les personnes de bonne volonté de travailler ensemble pour soulager la souffrance de ceux qui ont faim et pour en éliminer les causes".
"Les jeunes sont l'avenir des communautés religieuses et des sociétés dans leur ensemble. Ils vivront de plus en plus dans des sociétés multi-culturelles et multi-religieuses. Il est essentiel qu'ils soient bien formés dans leurs propres traditions religieuses et bien informés sur les autres cultures et religions. Nous nous sommes mis d'accord pour explorer la possibilité d'établir un comité catholico-musulman permanent pour coordonner les réponses aux conflits et aux autres situations d'urgence et d'organiser un second séminaire dans un pays à majorité musulmane, encore à déterminer. Nous prévoyons le second séminaire du forum catholico-musulman pour dans deux ans environ dans un pays à majorité musulmane, encore à déterminer". Enfin, tous les participants à cette première phase du Forum "ont exprimé leur satisfaction pour les résultats du séminaire et leurs attentes d'un dialogue ultérieur productif".
OP/DECLARATION FINALE FORUM/... VIS 20081107 (900)

CITE DU VATICAN, 6 NOV 2008 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audiences séparées cinq prélats de la Conférence épiscopale bolivienne, en visite Ad Limina:
-Mgr.Demubdo Luis Flavio Abastoflor Montero, Archevêque de La Paz, accompagné de son Auxiliaire, Mgr.Oscar Omar Aparicio Céspedes.
-Mgr.Juan Vargas Aruquipa, Evêque de Coroico.
-Mgr.Toribio Ticona Porco, Prélat de Corocoro, accompagné de son prédécesseur, Mgr.Jesús Austín López de Lama, CP.
AL/.../... VIS 20081106 (70)
CITE DU VATICAN, 6 NOV 2008 (VIS). Benoît XVI a reçu ce matin les participants au premier Forum catholico-musulman, organisé à la suite de l'échange de lettres avec 138 sages musulmans. Dans son discours, il a évoqué cette lettre ouverte à plusieurs chefs chrétiens (13 octobre 2007), qui "a suscité de nombreuses réactions, favorisé le dialogue, donné lieu à des initiatives destinées à une meilleure connaissance et à apprécier les valeurs partagées... Le grand intérêt de ce forum a suscité confirme l'existence d'éléments positifs provenant du dialogue entre chrétiens et musulmans, mais aussi que cela ne se limite pas à quelques experts et érudits. Il s'agit d'un instrument précieux mis au service de tous".
Le thème choisi, "Amour de Dieu et amour du prochain, dignité de la personne et respect mutuel", souligne, a dit le Pape, les fondements théologiques et spirituels fondamentaux de nos religions respectives... Nous sommes donc appelés à partager l'amour que Dieu répand sur nous sans conditions... Je me réjouis du fait que ce séminaire ait trouvé une position commune sur la nécessité d'adorer Dieu, d'aimer notre prochain, hommes et femmes, de manière gratuite et les personnes en difficulté avant tout... Dieu veut que nous aidions les victimes de la maladie, de la faim, de la misère, de l'injustice et de la violence... Pour les chrétiens, l'amour de Dieu ne peut être séparé...de celui pour tout être humain, quelque soit son origine ou sa culture.... Mais la tradition musulmane est elle aussi très claire quant à l'engagement au service des nécessiteux... Il faut donc travailler ensemble à développer le respect de l'homme, de sa dignité et de ses droits fondamentaux, même si nos visions anthropologiques et nos théologies l'expriment différemment. Le vaste secteur dans lequel nous pouvons oeuvrer ensemble est la défense et la diffusion des valeurs communes dont nous sommes les héritiers".
"Seuls la reconnaissance du caractère central de la personne et de la dignité de chacun, le respect et la défense de la vie comme don sacré tant pour les musulmans que pour les chrétiens, permettront de trouver des points communs en vue de bâtir ensemble un monde plus fraternel, où les différents se règlent pacifiquement en évitant le pouvoir dévastant des idéologies". J'espère aussi, a poursuivi le Saint-Père, "que la défense des droits humains s'étende partout et à tous. Les responsables politiques et religieux doivent garantir le libre exercice de ces droits, dans le respect absolu de la liberté pour chacun de conscience et de religion. La violence et la discrimination qui frappent des croyants de par le monde, des persécutions souvent violentes, sont inacceptables, d'autant plus lorsqu'elle en appellent à Dieu. Seul le nom de Dieu est un nom de paix et de fraternité, de justice et d'amour. Nous devons montrer, en paroles mais surtout dans les faits, que le message de nos religions et un message d'harmonie et de concorde. Il est donc essentiel que nous l'appliquions. Non seulement nous affaiblirions la crédibilité et l'efficacité de notre dialogue, mais celle de nos religions elles-mêmes". Concentrons nos efforts communs, a conclu Benoît XVI, "afin de dépasser tous nos malentendus et désaccords. Engageons-nous à aller au-delà des vieux préjugés et à corriger une perception souvent confuse de l'autre, qui met en danger nos relations. Travaillons ensemble pour enseigner à tous, et aux jeunes avant tout, comment bâtir un avenir commun".
AC/FORUM CATHOLICO-MUSULMAN/... VIS 20081106 (560)

CITE DU VATICAN, 6 NOV 2008 (VIS). Ce matin, le Saint-Père a reçu les lettres de créances de Mme Lamia Aly Hamada Mekhemar, nouvel Ambassadeur d'Egypte, saluant d'emblée les efforts de son pays "en faveur de la paix, de l'harmonie et de solutions justes qui respectent les Etats et les personnes. Innombrables, elles rejoignent ceux du Saint-Siège qui s'efforce lui aussi de les favoriser et de les promouvoir". Benoît XVI a ensuite redit que "les religions peuvent et doivent être des facteurs de paix, mais que malheureusement aussi, elles peuvent être mal comprises et utilisées pour provoquer violence ou mort. Le respect de la sensibilité et de l'histoire propres de chaque pays ou de chaque communauté humaine et religieuse...et surtout une authentique volonté de recherche de la paix favoriseront la réconciliation des peuples et la cohabitation pacifique entre tous".
Rappelant ensuite que l'Egypte est traditionnellement connue pour être "une terre d'hospitalité pour les innombrables réfugiés, musulmans et chrétiens, qui y ont cherché sécurité", le Pape a dit espérer que "cette noble tradition se poursuive pour le bien de tous". Evoquant la compréhension et le respect entre Islam et Christianisme, il a reconnu que si "du chemin a déjà été fait, il en reste à parcourir... Il est important de promouvoir avant tout une bonne connaissance réciproque qui ne peut se limiter au cercle restreint du dialogue, mais aller vers les individus qui jour après jour, dans les villes et les villages, auront à développer une mentalité de respect réciproque qui pourrait parvenir à une estime mutuelle".
Quoiqu'elle soit réduite en nombre, a poursuivi le Pape, la communauté catholique d'Egypte "manifeste la grande diversité qui existe au sein de notre Eglise et la possibilité d'une harmonieuse coexistence entre les grandes traditions chrétiennes orientales et occidentales. Son engagement social et historique auprès du peuple égyptien dans les domaines de l'éducation, de la santé et des œuvres caritatives témoigne de l'amour gratuit et sans exclusive religieuse. Il est connu et apprécié par l'ensemble de la société égyptienne. L'Eglise catholique voudrait aussi atteindre en Egypte les innombrables touristes catholiques qui le visitent et qui désirent pratiquer leur religion. Je suis convaincu qu'il leur sera bientôt donné la possibilité de pouvoir prier Dieu dignement dans des lieux de culte appropriés sur les nouveaux sites touristiques qui se sont développés ces dernières années. Ce serait là un beau signe que l'Egypte donnerait au monde en favorisant les relations amicales et fraternelles entre les religions et les peuples en accord total avec son antique et noble tradition".
CD/LETTRES CREANCES/EGYPTE:MEKHEMAR VIS 20081106 (430)

CITE DU VATICAN, 5 NOV 2008 (VIS). Voici les données relatives aux prélats décédés ces dernières semaines:
-Mgr.Salvatore Boccaccio, Evêque de Frosinone-Veroli-Ferentino (Italie), le 18 octobre à 70 ans.
-Mgr.Ernest Kombo, SJ, Evêque d'Owando (Congo), le 22 octobre à 67 ans.
-Mgr.Santo Bartolomeo Quadri, Archevêque émérite de Modena-Nonantona (Italie), le 17 octobre à 88 ans.
-Mgr.Augusto Petró, Evêque émérite d'Uruguaiana (Brésil), le 28 octobre à 90 ans.
-Mgr.Venedictos Printesis, Archevêque émérite d'Athènes (Grèce), le 21 octobre à 91 ans.
.../DECES/... VIS 20081105 (90)
CITE DU VATICAN, 5 NOV 2008 (VIS). Lors de l'audience générale Place St.Pierre, Benoît XVI a continué sa catéchèse paulinienne, soulignant aujourd'hui la place capitale donnée par l'apôtre à la résurrection de Jésus (première épître aux Corinthiens). Cet évènement, a dit le Pape, constitue la "solution du problème posé par le drame de la croix, car la croix seule ne saurait soutenir la foi chrétienne. Le mystère pascal réside dans le fait que le Crucifié soit ressuscité le troisième jour, en conformité aux Ecritures... De fait, c'est là la clef de voûte de la christologie paulinienne. Tout dépend de ce centre de gravitation... Celui qui a manifesté l'immense amour de Dieu pour l'homme en se laissant crucifier est ressuscité. Il vit parmi nous".
L'originalité de la christologie de Paul, a poursuivi le Saint-Père, est confirmée par la tradition car l'annonce des apôtres précède la conceptualisation paulinienne. Les arguments de Paul sont tirés de la tradition commune aux diverses Eglises qui constituent l'Eglise primitive. Ainsi nous fournit-il un modèle toujours valable pour l'élaboration théologique. "Le théologien et le prédicateur, ne créent pas de nouvelles visions du monde et de l'existence. Au service de la vérité transmise, de la réalité du Christ, de la croix et de la résurrection, ils nous aident à comprendre à travers des paroles anciennes la réalité de Dieu parmi nous et de la vraie vie... En annonçant la résurrection, Paul ne s'est pas préoccupé de faire un exposé doctrinal complet.... Il a abordé le sujet en répondant aux doutes émis par des fidèles, se concentrant sur l'essentiel. Nous avons été justifiés, sauvés et convertis en justes par le Christ mort et ressuscité pour nous. Sans cette résurrection la vie chrétienne n'aurait pas de sens".
Au matin de Pâques, a ajouté le Pape, il s'est produit quelque chose d'extraordinaire mais également de concret, avec des témoins et des signes tangibles. "Pour Paul comme pour d'autres auteurs du Nouveau Testament, la résurrection est liée au témoignage de qui fréquenta directement le Ressuscité. Ils ont vu et entendu de leurs yeux et de leurs oreilles, mais aussi par une lumière intérieure qui leur permit de reconnaître la véracité de l'évènement". En outre Paul "accorde une grande importance aux apparitions de Jésus, qui renforcent la foi dans le Ressuscité... Ainsi s'est constituée une chaîne de la tradition qui, des disciples à nous... Le premier des modes de témoignage est donc d'annoncer la résurrection du Christ comme synthèse du message évangélique et sommet de l'itinéraire salvifique". Pour Paul, a ajouté Benoît XVI, la résurrection est capitale car, "élevé de l'humilité de sa nature terrestre, Jésus est constitué Fils de Dieu... Avec la résurrection débute l'annonce de l'Evangile à tous les peuples, avec elle commence le Royaume du Christ...qui ne connaît d'autre pouvoir que celui de la vérité et de l'amour. La résurrection révèle définitivement la véritable identité et la dignité...incomparables de Jésus Dieu...Seigneur des vivants et des morts".
"La théologie de la croix n'est pas une théorie mais la réalité même de la vie chrétienne", a encore précisé le Pape. "Vivre dans la foi en Jésus-Christ, vivre la vérité et l'amour, cela implique des renoncements et des peines. Le chrétien ne chemine pas dans le confort. Son chemin est une escalade exigeante, qu'éclaire la lumière et l'espérance du Christ". En synthèse, "le véritable croyant se sauve en professant que Jésus est le Seigneur et que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts. Ainsi est-il inséré dans le processus qui transforme le premier Adam terrestre et corruptible en l'Adam céleste et incorruptible. Ce processus repose sur la résurrection de Jésus-Christ sur laquelle se fonde notre espérance d'entrer avec lui dans la patrie céleste".
AG/PAUL/... VIS 20081105 (620)

CITE DU VATICAN, 4 NOV 2008 (VIS). Le Saint-Père a nommé:
-L'Abbé Pedro Ossandón Buljevic, Auxiliaire de l'Archevêque de Concepción (Chili). L'Evêque élu, né en 1957 à Santiago de Cile (Chili) et ordonné prêtre en 1986, était jusqu'ici Vicaire épiscopal pour le même diocèse.
-Mgr.Carlos Suárez Cázares, Auxiliaire de l'Archevêque de Morelia (Mexique). Il était jusqu'ici Evêque émérite de Zamora (Mexique).
NEA/.../OSSANDON:SUAREZ VIS 20081104 (70)
CITE DU VATICAN, 4 NOV 2008 (VIS). Le 28 octobre à New York, l'Observateur permanent du Saint-Siège s'est exprimé devant le second comité de la LXIII session ordinaire de l'Assemblée générale de l'ONU ("Développement soutenable, protection de l'environnement pour aujourd'hui et pour demain"). Dans son discours, Mgr.Celestino Migliore a souligné qu'il n'existe pas qu'une opposition entre homme et environnement puisqu'il existe une alliance dans laquelle la nature conditionne fortement la vie et le développement humain, tandis que l'homme perfectionne et ennoblit l'environnement... Le devoir de protéger le climat exige de mieux connaître les interactions entre sécurité alimentaire et mutations climatiques en ayant pour référence le bien de la personne et en particulier des individus les plus vulnérables, qui se trouvent souvent dans les zones rurales de pays en voie de développement".
En second lieu, a dit Mgr.Migliore, "le devoir de protéger le climat doit se fonder sur les principes de subsidiarité et de solidarité globale. Dans notre monde globalisé on assiste à la multiplication rapide de défis en bien des secteurs de la vie humaine, de la crise alimentaire aux désordres du secteur financier". Puis il a déclaré que la question environnementale "ne saurait être envisagée séparément de l'énergie et de l'économie, de la paix et de la justice, des intérêts nationaux dans la solidarité internationale... Notre société ne peut répondre correctement à son devoir de défense de la nature sans sérieusement repenser son mode de vie, de consommation et de production. Il est donc prioritaire d'éduquer à une responsabilité écologique fondée sur le rapport entre la question environnementale et les principes éthiques, fondamentaux pour le développement d'une société pacifique".
DELSS/ENVIRONNEMENT:MIGLIORE VIS 20081104 (280)

CITE DU VATICAN, 4 NOV 2008 (VIS). Afin de renforcer leurs rapports et la coopération internationale, le Botswana et le Saint-Siège ont décidé d'établir des relations diplomatiques fixes au rang de nonciature et d'ambassade, dans le respect de la Convention de Vienne. Ce jour à Pretoria, à la nonciature apostolique en Afrique-du-Sud, ont été signées par les deux parties les documents annonçant la volonté de la République du Botswana et du Saint-Siège de nouer des relations diplomatiques complètes.
Le Botswana est un état membre du Commonwealth depuis le 30 septembre 1966, présidé depuis le 1 avril dernier par M.Seretse Khama Ian Khama. Superficie: 581.730, population: 1.586.000. Le désert du Kalahari représente 70% du territoire. Au nord-ouest, se trouve le vaste delta interne de l'Okavango, le plus grand au monde.
Très jeune et numériquement réduite, l'Eglise le regroupe que 5 % des habitants. Les premiers missionnaires catholiques arrivèrent en 1850 dans ce protectorat britannique, et en 1928 seulement les Oblats de l'Immaculée puirent ouvrir une école élémentaire. Une mission fut ouverte en 1930 à Lobate, une autre à Ramotwsa en 1935. Après la seconde guerre mondiale ce fut le tour des Passionnistes irlandais. Les 84.000 catholiques disposent du diocèse de Gaborone et du vicariat apostolique de Francistown, de 27 prêtres diocésains, 38 paroisses, 40 religieux prêtres, 4 religieux non prêtres, 77 religieuses et environ 300 catéchistes. Les rapports Eglise Etat sont bons et, au cours de l'Assemblée plénière 2005 de la FAO, le Président Festus Mogae avait fait part au Cardinal Angelo Sodano, alors Secrétaire d'Etat, du désir de son pays d'établir à terme des relations diplomatiques.
OP/RELATIONS DIPLOMATIQUES/BOTSWANA VIS 20081104 (270)

CITE DU VATICAN, 4 NOV 2008 (VIS). Aujourd'hui s'est ouvert le premier séminaire du Forum catholico-musulman, créé par le Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux et des autorités musulmanes, à la suite de la lettre adressée par 48 personnalités de l'Islam au Pape et à d'autres réalités chrétiennes le 13 décembre dernier. En écho, 138 personnalités musulmanes avaient répondu à la lettre adressée au nom du Saint-Père par le Cardinal Secrétaire d'Etat. Le thème de la rencontre, à laquelle prennent part 29 personnes de chaque composante, "Amour de Dieu et amour du prochain", sera abordé sous l'angle des fondements théologiques et spirituels, et sous celui de la dignité de la personne et du respect mutuel. Les rapports des deux parties serviront de matière au débat. Les participants seront reçus le 6 novembre, dernier jour du séminaire. A 16 h 30', aura lieu à l'Université pontificale Grégorienne une session publique au cours de laquelle sera présentée la Déclaration commune qui devrait être approuvée en clôture des travaux. Un membre musulman et un catholique du Forum répondront aux questions du public.
CON-DIR/FORUM CATHOLICO-MUSULMAN VIS 20081104 (190)

CITE DU VATICAN, 3 NOV 2008 (VIS). Le 29 octobre à Manille (Philippines), le Secrétaire du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants est intervenu dans le cadre du second Forum mondial sur migration et développement (27 - 30 octobre). Dans son discours, Mgr.Agostino Marchetto a précisé d'emblée qu'aucune forme de migration temporaire "ne peut servir de prétexte au non respect total des droits du migrant, notamment du droit au regroupement familial, à la non reconnaissance de sa participation au développement par son travail ou son rapatriement d'argent. Tout manquement en la matière entraînerait une absence de politiques de développement national dans les pays d'origine".
Les gouvernements, a poursuivi le représentant du Saint-Siège, "devraient au contraire continuer à faire en sorte que les phénomènes migratoires ne soient pas la seule option restant à tant de personnes pour accéder à une existence plus digne. Dans les pays d'origine, il faudrait créer plus d'emplois en évitant une politique migratoire minant la société, la famille surtout, qui en est la base. Les avantages potentiels de la migration sont dépassés par les problèmes qu'elle pose aux familles, qui risquent tout simplement la désintégration". Puis Mgr.Marchetto a rappelé que dans "les pays d'accueil le regroupement familial était le meilleur facteur d'intégration des émigrés et d'élimination des problèmes d'illégalité ou d'insécurité publique". Les migrants, a-t-il conclu, "ne sont pas qu'un problème, ils sont un plus pour la société dans la mesure où ils participent à l'activité, obligent à ouvrir les esprits, à stimuler l'économie, la politique et les modèles. C'est seulement ensemble qu'on saura dépasser l'obstacle en ouvrant le monde à un avenir qui appartient à tous".
DELSS/MIGRANTS:DEVELOPPEMENT/MARCHETTO VIS 20081103 (280)

CITE DU VATICAN, 3 NOV 2008 (VIS). Ce matin, le Pape a célébré la traditionnelle messe du mois de novembre en mémoire des Cardinaux et des Evêques décédés au cours de l'année. Au début de l'homélie, il a rappelé les noms des membres du Sacré Collège morts ces douze derniers mois: Stephen Fumio Hamao, Alfons Maria Stickler, Aloisio Lorscheider, Peter Porekku Dery, Adolfo Antonio Suárez Rivera, Ernesto Corripio Ahumada, Alfonso López Trujillo, Bernardin Gantin, Antonio Innocenti et Antonio José González Zumárraga.
Puis le Pape a dit que "Dieu est la vraie sagesse qui ne vieillit pas, il est la vraie richesse qui ne flétrit pas, il est le bonheur auquel aspire en profondeur le cœur de tout homme. Cette vérité qui traverse les Livres sapientiaux et ressurgit dans le Nouveau Testament, trouve son accomplissement dans l'existence et dans l'enseignement de Jésus. Dans la perspective de la sagesse évangélique, la mort elle même est porteuse d'un enseignement salutaire parce qu'elle contraint à regarder la réalité en face. Elle pousse à reconnaître la caducité de ce qui semble grand et fort aux yeux du monde. Face à la mort, tout motif d'orgueil humain perd de son intérêt et au contraire surgit ce qui a vraiment de la valeur. Nous sommes tous de passage en ce monde parce que nous sommes tous des créatures -a ajouté le Saint-Père-. En un mot, aucun d'entre nous n'est Dieu. La reconnaissance de notre différence par rapport à lui est la première condition pour être avec lui et en lui. C'est la condition pour devenir comme lui, mais seulement en accueillant la grâce de son libre don".
"Si Dieu nous a aimé gratuitement, nous pouvons et devons nous laisser entraîner par ce mouvement oblatif et faire de nous-mêmes un don gratuit pour les autres. De cette façon nous connaîtrons Dieu comme nous sommes connus de lui... et nous passerons de la mort à la vie comme Jésus-Christ qui a vaincu la mort par sa résurrection grâce à la puissance glorieuse de l'amour du Père céleste. Cette Parole de vie et d'espérance nous est d'un profond réconfort face au mystère de la mort spécialement lorsqu'elle touche les personnes qui nous sont les plus chères. Le Seigneur nous assure aujourd'hui que les frères pour qui nous prions au cours de cette messe sont passés de la mort à la vie parce qu'ils ont choisi le Christ...et se sont consacrés au service des frères. Ainsi, s'ils doivent expier leur part de faute due à la fragilité humaine, qui nous marque tous en nous aidant à rester humbles, leur fidélité au Christ leur permet d'entrer dans la liberté des fils de Dieu... Prions aussi pour que, pèlerins sur la terre, nous restions toujours orientés vers le but ultime auquel nous aspirons, la maison du Père au Ciel".
HML/CARDINAUX DEFUNTS/... VIS 20081103 (480)

CITE DU VATICAN, 2 NOV 2008 (VIS). A midi, le Pape a récité l'angélus avec les fidèles réunis place St.Pierre. En ce jour où l'Eglise commémore les fidèles défunts, a-t-il dit, "il est très important que nous, chrétiens vivions une relation avec les défunts dans la vérité de la foi, et que nous regardions la mort et l'au-delà à la lumière de la révélation... Il est nécessaire encore aujourd'hui d'évangéliser sur la réalité de la mort et de la vie éternelle, réalité particulièrement sujette à des croyances superstitieuses et au syncrétisme, pour que la vérité chrétienne ne risque pas d'être mélangée avec des croyances en tous genres".
Le Saint-Père a ensuite évoqué saint Augustin qui faisait observer que "nous voulons tous une vie heureuse et le bonheur. Nous ne savons pas bien ce que c'est et comment c'est, mais nous nous sentons attirés par cela. Il s'agit de l'espérance universelle, commune aux hommes en tous temps et tous lieux. L'expression vie éternelle voudrait donner un nom à cette attente insupportable: non pas une suite sans fin, mais une immersion dans l'océan de l'amour infini, pour lequel le temps, l'avant et l'après n'existent plus. Ce que nous espérons et attendons d'être avec le Christ, c'est la plénitude de vie et de joie... Nous renouvelons aujourd'hui notre espérance en la vie éternelle qui trouve son vrai fondement dans la mort et la résurrection du Christ... L'espérance chrétienne n'est pourtant pas seulement individuelle, elle est toujours aussi une espérance pour les autres. Nos existences sont profondément liées les unes aux autres et le bien et le mal que chacun fait affectent toujours les autres".
Le Pape a conclu en disant que "la prière d'une âme pèlerine dans le monde peut aider une autre âme qui se purifie après la mort. Voilà pourquoi aujourd'hui, l'Eglise vous invite à prier pour nos chers défunts et à vous rendre près de leurs tombes dans les cimetières". Comme de coutume, il s'est rendu dans la soirée dans les cryptes vaticanes pour prier en privé pour ses prédécesseurs qui y reposent.
ANG/DEFUNTS/... VIS 20081103 (350)

CITE DU VATICAN, 1 NOV 2008 (VIS). Aujourd'hui, solennité de la Toussaint, avant de réciter l'angélus avec les pèlerins de la Place St.Pierre, le Pape a dit qu'en contemplant le panorama de la sainteté, "le monde se présente à nous comme un jardin où l'Esprit de Dieu a suscité avec une admirable fantaisie, une multitude de saints et saintes, de tous âges et conditions sociales, de toutes langue, peuple et culture. Chacun d'eux -a poursuivi Benoît XVI- est différent de l'autre, avec sa personnalité et son charisme spirituel particulier. Mais en tous est gravé le sceau de Jésus, c'est-à-dire l'empreinte de son amour".
Il a ensuite expliqué que "la solennité de la Toussaint s'est affirmée au cours du premier millénaire chrétien comme une célébration collective des martyrs... Mais nous devons comprendre ce martyre dans son sens large c'est-à-dire comme un amour sans réserve pour le Christ, amour qui s'exprime dans le don total de soi à Dieu et aux frères. Cet objectif spirituel auquel tous les baptisés aspirent, est atteint en suivant la voie des béatitudes évangéliques... Il s'agit de la même voie tracée par Jésus et que les saints et les saintes se sont efforcés de parcourir conscients de leurs limites humaines. En fait, au cours de leur existence terrestre, ils ont été pauvres d'esprit, meurtris par les péchés, humiliés, affamés et assoiffés de justice, miséricordieux, purs de cœur, artisans de paix, persécutés par la justice. Et Dieu les a fait participer à son bonheur... Maintenant, ils sont consolés...et voient Dieu dont ils sont les enfants. En un mot, le Royaume des Cieux est à eux". En ce jour, a conclu le Saint-Père, "nous sentons s'allumer dans nos cœurs le désir de nous unir pour toujours à la famille des saints, dont nous avons déjà la grâce de faire partie... Que cette belle aspiration enflamme tous les chrétiens et les aide à surmonter toute difficulté, peur ou tribulation!".
ANG/TOUSSAINT/... VIS 20081103 (330)

CITE DU VATICAN, 31 OCT 2008 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audience Mgr.Jude Thaddeus Okolo, Nonce apostolique au Tchad et en Centre-Afrique, accompagné de sa famille.
AP/.../... VIS 20081031 (40)
CITE DU VATICAN, 31 OCT 2008 (VIS). Le Cardinal Paul Josef Cordes, Président du Conseil pontifical Cor Unum, sera aux Etats-Unis du 3 au 10 novembre, à l'occasion de l'assemblée annuelle de la Conférence épiscopale. Avec les responsables de Catholic Charities USA et de Catholic Relief Services il se penchera sur certains aspects théologiques de l'Encyclique Deus Caritas Est. Le prélat en charge de la charité prononcera plusieurs conférences sur le sujet à New York, Denver et Newark. La Seton Hall University, la plus ancienne université diocésaine du pays, lui décernera un doctorat honoris causa. Le but principal de ce séjour américain est un échange d'expériences dans le domaine d'une pastorale caritative qui doit s'adapter à un tissu social et démographique en évolution.
CON-CU/CHARITE/CORDES VIS 20081031 (130)
CITE DU VATICAN, 31 OCT 2008 (VIS). L'intention de prière générale de Benoît XVI pour le mois de novembre est: "Pour que le témoignage d'amour des saints fortifie le dévouement des chrétiens envers Dieu et leur prochain, en conformité au Christ venu pour servir et non pour être servi".
Son intention missionnaire est: "Pour que les communautés chrétiennes d'Asie, en fidélité à l'Evangile, trouvent dans la contemplation du Christ les meilleures voies d'annonce évangélique aux peuples d'un continent riche en cultures et anciennes spiritualités".
BXVI-INTENTIONS PRIERE/NOVEMBRE/... VIS 20081031 (100)
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