CITE DU VATICAN, 25 MAI 2010 (VIS). La Ville libre hanséatique de Hambourg (Allemagne) et le Saint-Siège ont signé le 18 mai un accord en vue de la création, près l'Université de Hambourg, d'un centre de formation en théologie catholique et pédagogie de la religion. En présence de l'Archevêque de Hambourg, du Vice-président de l'Université et du doyen de la Faculté de théologie évangéliques, le document a été signé au nom de l'Etat de Hambourg par la Sénatrice Herlind Gundelach, en charge de la science et de la recherche, et au nom du Saint-Siège par le Nonce en Allemagne, Mgr.Jean-Claude Périsset.
OP/ VIS 20100525 (110)
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Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine... [+]
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dernières 5 nouvelles
mardi 25 mai 2010
CORPUS DOMINI
CITE DU VATICAN, 25 MAI 2010 (VIS). L'Office des cérémonies pontificales indique que jeudi 3 juin, solennité du Corpus Domini, Benoît XVI célébrera la messe à 19 h sur le parvis de la Basilique St.Jean du Latran. Après qui il conduira la traditionnelle procession eucharistique jusqu'à la Basilique St.Marie-Majeure.
OCL/ VIS 20100525 (60)
OCL/ VIS 20100525 (60)
PROJET DU CONSEIL POUR LA CULTURE
CITE DU VATICAN, 25 MAI 2010 (VIS). La société pharmaceutique NeoStem Inc. et le Conseil pontifical pour la culture ont convenu d'une initiative commune en vue de développer la recherche et de sensibiliser l'opinion publique sur les thérapies à base de cellules staminales adultes. Le projet sera soutenu par les organisations à but non lucratif des contractants. La Stem for Life Foundation a été créée par la NeoStem Inc. Pour soutenir les perspectives d'un emploi thérapeutique des cellules staminales adultes. Le STOQ International (Science, Theology and the Ontological Quest), qui dépend du Conseil pontifical, soutient le développement de la recherche sur ces cellules, leur application clinique en médecine régénérative, l'impact culturel de ces recherches mais leur impact théologique et éthique. Leur collaboration portera sur des programmes d'éducation, des cours et des séminaires universitaires interdisciplinaires (théologie, philosophie et bioéthique). Une conférence internationale sera organisée au Vatican sur la recherche et la technologie relatives aux cellules staminales, y compris la technique VSL Tm utilisant de petites cellules semblables à celles des embryons, ainsi que sur les implications théologiques et philosophiques de ces recherches.
CON-CU/ VIS 20100525 (190)
CON-CU/ VIS 20100525 (190)
lundi 24 mai 2010
HERITAGE DE CYRILLE ET METHODE
CITE DU VATICAN, 22 MAI 2010 (VIS). Ce matin, le Pape a reçu successivement le Premier Ministre bulgare, M.Boïko Borissov, et le Président du parlement macédonien, M.Trjako Veljanoski, accompagnés des délégations venues pour la fête des saints Cyrille et Méthode.
S'adressant au premier groupe, Benoît XVI a dit que dans son processus d'intégration à l'Union Européenne, la Bulgarie "est appelée à témoigner de ses racines chrétiennes et de l'héritage des deux frères, dont l'enseignement reste actuel et utile. Il s'agit d'être fidèle à un patrimoine commun aux orthodoxes et aux catholiques, fidèles à la foi apostolique et unis par un même baptême. En tant que chrétiens nous devons conserver et renforcer le lien étroit existant entre nos identités culturelles et l'Evangile, dans le respect de nos diverses traditions ecclésiales. Disciples du Seigneur, nous devons témoigner de notre foi en Jésus-Christ, notre salut". Le Saint-Père a souligné combien cette rencontre renforçait les relations fraternelles et solidaires, engageant la Bulgarie à poursuivre son oeuvre de construction d'une société fondée sur la justice et la paix.
Au second groupe, Benoît XVI a rappelé l'abondance des fruits que la mission de Cyrille et Méthode produisit. "Ils firent face à des difficultés, à des souffrances des privations, à l'hostilité qu'ils surmontèrent grâce à leur foi inébranlable et à leur espérance en Dieu. Ils mirent cette force au service des peuples rencontrés, leur transmettant l'Ecriture et les textes liturgiques, traduit en paléoslave et transcrit à l'aide d'un alphabet nouveau... Dans les épreuves comme dans le succès, ils furent soutenus par Dieu, faisant chaque jour l'expérience de son amour dans celui du prochain. Nous aussi, aimés du Seigneur, nous pouvons répondre à son amour en nous laissant envelopper et conduire par la grâce à tout moment. Selon la multiplicité de l'effusion des dons de l'Esprit, sachons nous donner aux autres. L'Esprit viendra d'autant plus au secours de nos faiblesses, en nous indiquant de nouvelles voies à suivre".
AC/ VIS 20100524 (330)
S'adressant au premier groupe, Benoît XVI a dit que dans son processus d'intégration à l'Union Européenne, la Bulgarie "est appelée à témoigner de ses racines chrétiennes et de l'héritage des deux frères, dont l'enseignement reste actuel et utile. Il s'agit d'être fidèle à un patrimoine commun aux orthodoxes et aux catholiques, fidèles à la foi apostolique et unis par un même baptême. En tant que chrétiens nous devons conserver et renforcer le lien étroit existant entre nos identités culturelles et l'Evangile, dans le respect de nos diverses traditions ecclésiales. Disciples du Seigneur, nous devons témoigner de notre foi en Jésus-Christ, notre salut". Le Saint-Père a souligné combien cette rencontre renforçait les relations fraternelles et solidaires, engageant la Bulgarie à poursuivre son oeuvre de construction d'une société fondée sur la justice et la paix.
Au second groupe, Benoît XVI a rappelé l'abondance des fruits que la mission de Cyrille et Méthode produisit. "Ils firent face à des difficultés, à des souffrances des privations, à l'hostilité qu'ils surmontèrent grâce à leur foi inébranlable et à leur espérance en Dieu. Ils mirent cette force au service des peuples rencontrés, leur transmettant l'Ecriture et les textes liturgiques, traduit en paléoslave et transcrit à l'aide d'un alphabet nouveau... Dans les épreuves comme dans le succès, ils furent soutenus par Dieu, faisant chaque jour l'expérience de son amour dans celui du prochain. Nous aussi, aimés du Seigneur, nous pouvons répondre à son amour en nous laissant envelopper et conduire par la grâce à tout moment. Selon la multiplicité de l'effusion des dons de l'Esprit, sachons nous donner aux autres. L'Esprit viendra d'autant plus au secours de nos faiblesses, en nous indiquant de nouvelles voies à suivre".
DEVELOPPEMENT ET SOLIDARITE
CITE DU VATICAN, 22 MAI 2010 (VIS). Le Pape a également reçu les participants au congrès de la Fondation Centesimus Annus Pro Pontifice, présidée par M.Domingo Sugranyes Bickel, auxquels il a d'abord dit son intérêt pour le thème choisi sur le rapport entre "développement, progrès et bien public". Puis il a affirmé que, plus que jamais, "la famille humaine peut grandir comme une société libre de peuples libres lorsque la globalisation est guidée par la solidarité et le bien commun, ainsi que par une justice sociale, pour lesquels le message du Christ et de l'Eglise sont une source précieuse... Le bien public est la finalité qui donne sens au progrès et au développement qui, sans lui, ne consisteraient qu'à la production des seuls biens matériels. Ceux-ci sont nécessaires, mais sans une orientation vers le bien commun, c'est le consumérisme qui finit par prévaloir ainsi que le gaspillage, la pauvreté et les déséquilibres, tous des facteurs négatifs pour le progrès et le développement".
Benoît XVI a ensuite cité son encyclique Caritas In Veritate, où il affirme qu'un des plus grands risques de notre époque est "qu’à l’interdépendance déjà réelle entre les hommes et les peuples, ne corresponde pas l’interaction éthique des consciences et des intelligences dont le fruit devrait être l’émergence d’un développement vraiment humain". Cette interaction, par exemple, "semble être trop faible auprès de ces gouvernements qui, face aux épisodes incessants de spéculations irresponsables à l'égard de pays plus faibles, ne prennent pas les décisions adéquates dans la gestion des finances. La politique doit primer sur la finance et l'éthique doit orienter toute activité". Le bien public "est composé de divers éléments, des biens matériels, cognitifs, institutionnels, et des biens moraux et spirituels supérieurs aux premiers qui leur sont subordonnés", et que "l'engagement pour le bien commun de la famille des peuples comme pour toute société implique donc de prendre soin et de se servir d'un complexe d'institutions qui structurent juridiquement, civilement, politiquement et culturellement la vie des sociétés". C'est pourquoi, a ajouté le Pape, "il faut que l'ordre économico-productif soit socialement responsable et à dimension humaine, avec une action conjointe et unitaire à différents niveaux ainsi qu'au niveau international. Il faudra également soutenir la consolidation des systèmes constitutionnels, juridiques et administratifs dans les pays qui ne jouissent pas encore pleinement de ces biens. A côté des aides économiques, il doit y avoir celles qui ont pour but de renforcer les garanties propres de l’Etat de droit, un système d’ordre public et de détention efficace dans le respect des droits de l'homme et des institutions vraiment démocratiques et participatives".
"Ce qui est cependant fondamental et prioritaire pour le développement de toute la famille des peuples, est de reconnaître la vraie échelle des biens et des valeurs... La notion de développement humain intégral présuppose des données précises comme la subsidiarité et la solidarité en plus de l'interdépendance entre l'Etat, la société et le marché. Dans une société mondiale composée de nombreux peuples et religions, le bien commun et le développement intégral doivent être obtenus avec la contribution de tous. C'est pourquoi les religions sont primordiales, en particulier lorsqu'elles enseignent la fraternité et la paix... L’exclusion de la religion du domaine public, comme, par ailleurs, le fondamentalisme religieux empêchent la rencontre entre les personnes et leur collaboration en vue du progrès de l’humanité. La vie publique s’appauvrit et la politique devient opprimante et agressive".
AC/ VIS 20100524 (570)
Benoît XVI a ensuite cité son encyclique Caritas In Veritate, où il affirme qu'un des plus grands risques de notre époque est "qu’à l’interdépendance déjà réelle entre les hommes et les peuples, ne corresponde pas l’interaction éthique des consciences et des intelligences dont le fruit devrait être l’émergence d’un développement vraiment humain". Cette interaction, par exemple, "semble être trop faible auprès de ces gouvernements qui, face aux épisodes incessants de spéculations irresponsables à l'égard de pays plus faibles, ne prennent pas les décisions adéquates dans la gestion des finances. La politique doit primer sur la finance et l'éthique doit orienter toute activité". Le bien public "est composé de divers éléments, des biens matériels, cognitifs, institutionnels, et des biens moraux et spirituels supérieurs aux premiers qui leur sont subordonnés", et que "l'engagement pour le bien commun de la famille des peuples comme pour toute société implique donc de prendre soin et de se servir d'un complexe d'institutions qui structurent juridiquement, civilement, politiquement et culturellement la vie des sociétés". C'est pourquoi, a ajouté le Pape, "il faut que l'ordre économico-productif soit socialement responsable et à dimension humaine, avec une action conjointe et unitaire à différents niveaux ainsi qu'au niveau international. Il faudra également soutenir la consolidation des systèmes constitutionnels, juridiques et administratifs dans les pays qui ne jouissent pas encore pleinement de ces biens. A côté des aides économiques, il doit y avoir celles qui ont pour but de renforcer les garanties propres de l’Etat de droit, un système d’ordre public et de détention efficace dans le respect des droits de l'homme et des institutions vraiment démocratiques et participatives".
"Ce qui est cependant fondamental et prioritaire pour le développement de toute la famille des peuples, est de reconnaître la vraie échelle des biens et des valeurs... La notion de développement humain intégral présuppose des données précises comme la subsidiarité et la solidarité en plus de l'interdépendance entre l'Etat, la société et le marché. Dans une société mondiale composée de nombreux peuples et religions, le bien commun et le développement intégral doivent être obtenus avec la contribution de tous. C'est pourquoi les religions sont primordiales, en particulier lorsqu'elles enseignent la fraternité et la paix... L’exclusion de la religion du domaine public, comme, par ailleurs, le fondamentalisme religieux empêchent la rencontre entre les personnes et leur collaboration en vue du progrès de l’humanité. La vie publique s’appauvrit et la politique devient opprimante et agressive".
MESSE DE PENTECOTE
CITE DU VATICAN, 23 MAI 2010 (VIS). Aujourd'hui à 10 h, le Pape a présidé la messe de Pentecôte en la Basilique vaticane, commentant à l'homélie le récit des Actes des Apôtres: "Du Fils de Dieu mort et ressuscité, retourné au Père, l'Esprit souffle aujourd'hui sur l'humanité avec une énergie surprenante. Et que produit cette nouvelle et puissante auto-communication de Dieu? Elle crée l'unité et la compréhension où se trouvent les déchirures et l'éloignement... Un processus de réunification est amorcée entre les parties de la famille humaine divisée et dispersée. Les personnes souvent réduites à des individus en compétition ou en conflit entre eux, poussées par l'Esprit du Christ, s'ouvrent à l'expérience de la communion les impliquant jusqu'à en faire un nouvel organisme, un nouveau sujet: l'Eglise. L'unité est l'effet de l'œuvre de Dieu; elle est un signe de reconnaissance, la "carte de visite" de l'Eglise au long de son histoire universelle. Depuis le commencement, depuis ce jour de Pentecôte, elle parle toute les langues".
Puis Benoît XVI a souligné que "l'Eglise n'est jamais prisonnière de frontières politiques, raciales ou culturelles. Elle ne peut être confondue avec les Etats et les fédérations d'Etats parce que son unité est d'un autre ordre et aspire à traverser toutes les frontières humaines. Il découle de cela, chers frères, un critère pratique de discernement pour la vie chrétienne: lorsqu'une personne ou une communauté s'enferme dans sa propre façon de penser et d'agir, c'est le signe qu'elle s'est éloignée de l'Esprit Saint. Le chemin des chrétiens et des Eglises locales doit toujours se confronter à celui de l'Eglise une et catholique et être en harmonie avec elle". Puis il a souligné que "l'unité de l'Esprit se manifeste dans la pluralité de la compréhension. L'Eglise est, par nature, une et multiple, destinée à vivre dans toutes les nations, dans tous les peuples et sociétés les plus divers. Elle répond à sa vocation d'être le signe et l'instrument d'unité de tout le genre humain, seulement si elle est indépendante de tout état et culture. L'Eglise, toujours et en tout lieu, doit être vraiment catholique et universelle, la maison de tous dans laquelle chacun se sent chez lui".
Après avoir rappelé que lors de "la Pentecôte, l'Esprit Saint s'est manifesté comme un feu", le Saint-Père s'est exclamé: "Combien ce feu est différent de celui des guerres et des bombes! Combien est différent l'incendie du Christ, propagé par l'Eglise, de l'incendie des dictateurs de toutes les époques et du siècle passé, qui laissent derrière eux une terre brûlée. La flamme de l'Esprit Saint brûle mais ne détruit pas. Et pourtant, elle nous transforme... Toutefois, cet effet du feu divin nous effraie et nous avons peur d'être "brûlés". Nous préférons rester comme nous sommes. La raison en est que souvent notre vie est organisée sur la logique de l'avoir, de la possession et non du don de soi... D'un côté nous voulons être avec Jésus et le suivre de près, et d'un autre nous avons peur des conséquences que cela implique". Il a alors encouragé les fidèles à "savoir reconnaître que perdre quelque chose ou mieux, soi-même pour le vrai Dieu, le Dieu de l'amour et de la vie, est en réalité gagner, se trouver plus pleinement. Celui qui se confie à Jésus expérimente déjà dans cette vie la paix et la joie du cœur que le monde ne peut donner et qui ne peut plus nous l'enlever une fois que Dieu nous les a données. Cela vaut donc la peine de se laisser toucher par le feu de l'Esprit Saint! La douleur que cela nous cause est nécessaire pour notre transformation". Benoît XVI a conclu en demandant à l'Esprit de nous incendier tous "du feu de son amour. Nous savons que cette prière est audacieuse puisque nous demandons d'être touchés par la flamme de Dieu. Mais nous savons surtout que cette flamme, et elle seule, a le pouvoir de nous sauver. Nous ne voulons pas, pour défendre notre vie, perdre la vie éternelle que Dieu veut nous donner. Nous avons besoin de l'Esprit Saint car seul l'amour rachète".
HML/ VIS 20100524 (690)
Puis Benoît XVI a souligné que "l'Eglise n'est jamais prisonnière de frontières politiques, raciales ou culturelles. Elle ne peut être confondue avec les Etats et les fédérations d'Etats parce que son unité est d'un autre ordre et aspire à traverser toutes les frontières humaines. Il découle de cela, chers frères, un critère pratique de discernement pour la vie chrétienne: lorsqu'une personne ou une communauté s'enferme dans sa propre façon de penser et d'agir, c'est le signe qu'elle s'est éloignée de l'Esprit Saint. Le chemin des chrétiens et des Eglises locales doit toujours se confronter à celui de l'Eglise une et catholique et être en harmonie avec elle". Puis il a souligné que "l'unité de l'Esprit se manifeste dans la pluralité de la compréhension. L'Eglise est, par nature, une et multiple, destinée à vivre dans toutes les nations, dans tous les peuples et sociétés les plus divers. Elle répond à sa vocation d'être le signe et l'instrument d'unité de tout le genre humain, seulement si elle est indépendante de tout état et culture. L'Eglise, toujours et en tout lieu, doit être vraiment catholique et universelle, la maison de tous dans laquelle chacun se sent chez lui".
Après avoir rappelé que lors de "la Pentecôte, l'Esprit Saint s'est manifesté comme un feu", le Saint-Père s'est exclamé: "Combien ce feu est différent de celui des guerres et des bombes! Combien est différent l'incendie du Christ, propagé par l'Eglise, de l'incendie des dictateurs de toutes les époques et du siècle passé, qui laissent derrière eux une terre brûlée. La flamme de l'Esprit Saint brûle mais ne détruit pas. Et pourtant, elle nous transforme... Toutefois, cet effet du feu divin nous effraie et nous avons peur d'être "brûlés". Nous préférons rester comme nous sommes. La raison en est que souvent notre vie est organisée sur la logique de l'avoir, de la possession et non du don de soi... D'un côté nous voulons être avec Jésus et le suivre de près, et d'un autre nous avons peur des conséquences que cela implique". Il a alors encouragé les fidèles à "savoir reconnaître que perdre quelque chose ou mieux, soi-même pour le vrai Dieu, le Dieu de l'amour et de la vie, est en réalité gagner, se trouver plus pleinement. Celui qui se confie à Jésus expérimente déjà dans cette vie la paix et la joie du cœur que le monde ne peut donner et qui ne peut plus nous l'enlever une fois que Dieu nous les a données. Cela vaut donc la peine de se laisser toucher par le feu de l'Esprit Saint! La douleur que cela nous cause est nécessaire pour notre transformation". Benoît XVI a conclu en demandant à l'Esprit de nous incendier tous "du feu de son amour. Nous savons que cette prière est audacieuse puisque nous demandons d'être touchés par la flamme de Dieu. Mais nous savons surtout que cette flamme, et elle seule, a le pouvoir de nous sauver. Nous ne voulons pas, pour défendre notre vie, perdre la vie éternelle que Dieu veut nous donner. Nous avons besoin de l'Esprit Saint car seul l'amour rachète".
PAS D'EGLISE SANS PENTECOTE
CITE DU VATICAN, 23 MAI 2010 (VIS). Après la messe célébrée en la Basilique vaticane, Benoît XVI a récité le Regina Coeli avec les fidèles rassemblés Place St.Pierre, et évoqué la Pentecôte, manifestation de l'Esprit au Cénacle et "véritable baptême de l'Eglise. Mais cette action se poursuit car l'Eglise vit perpétuellement l'effusion de l'Esprit sans laquelle ses forces disparaîtraient comme un voilier à qui le vent viendrait à manquer. La Pentecôte se reproduit dans certains moments forts, locaux comme universels, lors de tout type de rassemblements". Ainsi le Pape a-t-il cité le Concile Vatican II ou "la fameuse rencontre des mouvements ecclésiaux avec Jean-Paul II, sur cette place à Pentecôte 1998. L'Eglise connaît d'innombrables pentecôtes qui vivifient les communautés locales. Et puis la liturgie des grands moments, dans laquelle la communauté puise la force de Dieu... Il n'y a donc pas d'Eglise sans Pentecôte, et pas non plus d'Eglise sans la Vierge Marie. Il en fut ainsi au début, dans le Cénacle...et partout depuis. Je l'ai récemment constaté à Fatima. Qu'a donc vécu cette immense foule sur l'esplanade du sanctuaire, cette âme seule, sinon une pentecôte? La mère du Christ était parmi nous, comme c'est le cas dans tous les sanctuaires mariaux, grands ou petits, où les pèlerins se rassemblent en prière devant Marie et où le Seigneur offre son Esprit".
ANG/ VIS 20100524 (230)
POST REGINA COELI
CITE DU VATICAN, 23 MAI 2010 (VIS). Après le Regina Coeli, le Saint-Père a rappelé que Teresa Manganiello (1849-1876), tertiaire franciscaine italienne a été béatifiée hier: "Elle a vécu avec simplicité et humilité au fil des tâches ménagères et dans son engagement spirituel auprès de l'Eglise des Capucins. Comme saint François d'Assise, elle a essayé d'imiter Jésus en offrant ses souffrances et pénitences pour le rachat des péchés. Pleine d'amour pour son prochain, elle se dévouait à tous et spécialement aux pauvres et aux malades".
Le Pape a ensuite évoqué la Journée de prière pour l'Eglise en Chine célébrée demain 24 mai, fête de Notre Dame auxiliatrire: "Alors que les fidèles en Chine prient pour une plus grande unité entre eux et avec l'Eglise universelle, les catholiques du monde entier, et spécialement ceux d'origine chinoise, s'unissent à eux dans la prière et dans la charité que l'Esprit Saint répand en nos cœurs et spécialement aujourd'hui".
Benoît XVI a enfin salué les membres du Mouvement pour la vie, association italienne qui "promeut la culture de la vie et aide concrètement de nombreuses jeunes mères à mener à terme une grossesse difficile".
ANG/ VIS 20100524 (200)
Le Pape a ensuite évoqué la Journée de prière pour l'Eglise en Chine célébrée demain 24 mai, fête de Notre Dame auxiliatrire: "Alors que les fidèles en Chine prient pour une plus grande unité entre eux et avec l'Eglise universelle, les catholiques du monde entier, et spécialement ceux d'origine chinoise, s'unissent à eux dans la prière et dans la charité que l'Esprit Saint répand en nos cœurs et spécialement aujourd'hui".
Benoît XVI a enfin salué les membres du Mouvement pour la vie, association italienne qui "promeut la culture de la vie et aide concrètement de nombreuses jeunes mères à mener à terme une grossesse difficile".
ANG/ VIS 20100524 (200)
COMMISSION ISRAEL SAINT-SIEGE
CITE DU VATICAN, 24 MAI 2010 (VIS). La Commission permanente Israël Saint-Siège s'est réunie le 20 mai pour poursuivre ses négociations en vertu de l'article10,2 du Fundamental Ageement. La réunion a enregistré un progrès dans le processus d'accord. Les délégations se retrouveront le 14 juin, veille de la session plénière qui se tiendra au Vatican.
OP/ VIS 20100524 (60)
OP/ VIS 20100524 (60)
VISITE DU PRESIDENT CONGOLAIS
CITE DU VATICAN, 24 MAI 2010 (VIS). La Salle-de-Presse du Saint-Siège informe que le Saint-Père a reçu ce matin M.Denis Sassou N'Guesso, Président de la République du Congo, qui s'est ensuite entretenu avec le Cardinal Secrétaire d'Etat et le Secrétaire pour les rapports avec les états: "Ces entretiens ont d'abord permis d'évoquer les initiatives prises en vue du cinquantième anniversaire de l'indépendance du pays. Les parties ont ensuite affirmé leur volonté de renforcer leurs bonnes relations, et souligné l'importance du rôle joué par l'Eglise catholique dans le développement socio-culturel des Congolais. On a enfin échangé des points de vue sur la situation politique régionale, en particulier sur ses aspects humanitaires et l'assistance au réfugiés".
OP/ VIS 20100524 (130)
OP/ VIS 20100524 (130)
AUDIENCE AU PRESIDENT DU PARLEMENT MOLDAVE
CITE DU VATICAN, 24 MAI 2010 (VIS). Benoît XVI a également reçu M.Mihai Ghimpu, Président par intérim du Parlement moldave, qui a ensuite rencontré le Cardinal Secrétaire d'Etat et le Secrétaire pour les rapports avec les états: "Les entretiens ont porté sur la situation de la Moldavie, où on espère que les difficultés actuelles soient résolues par le dialogue. La partie moldave a ensuite exprimé sa satisfaction pour l'assistance que l'Eglise catholique apporte aux populations. Les points de vue ont été échangés sur diverses questions internationales, en particulier sur l'identité culturelle et religieuse de l'Europe".
OP/ VIS 20100524 (11)
OP/ VIS 20100524 (11)
AUDIENCES
CITE DU VATICAN, 24 MAI 2010 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audience le Cardinal Julio Terrazas Sandoval, CSSR, Archevêque de Santa Cruz de la Sierra (Bolivie).
Samedi dernier, il avait reçu le Cardinal Giovanni Battista Re, Préfet de la Congrégation pour les évêques.
AP/ VIS 20100524 (50)
Samedi dernier, il avait reçu le Cardinal Giovanni Battista Re, Préfet de la Congrégation pour les évêques.
AP/ VIS 20100524 (50)
AUTRES ACTES PONTIFICAUX
CITE DU VATICAN, 24 MAI 2010 (VIS). Le Saint-Père a:
-Nommé Mgr.Edgar de Jesús García Gil, Evêque de Palmira (superficie: 4.796, population: 754.000, 681.000, prêtres: 77, religieux: 224), en Colombie. Il était jusqu'ici Evêque de Montelíbano (Colombie).
-Confirmé la nomination du P.Bashar Warda, CSSR, comme Archevêque chaldéen d'Arbil (superficie: 4.796, population: 754.000, 681.000, prêtres: 77, religieux: 224), en Colombie. L'Evêque élu, né en 1969 à Bagdad (Irak) et ordonné prêtre en 1995, était jusqu'ici Directeur du séminaire patriarcal.
Samedi dernier, 22 mai, il avait:
-Elevé le diocèse de Tunis (Tunisie) au rang d'archidiocèse, Mgr.Maroun Lahham devenant le premier Archevêque de Tunis.
-Erigé le diocèse de Kalay (Myanmar), avec territoire démembré de celui de Hakha, le rendant suffragant de l'Eglise métropolitaine de Mandalay.
-Nommé Mgr.Felix Lian Khen Thang, premier Evêque de Kalay (superficie: 22.235, population: 1.373.918, catholiques: 49.165, prêtres: 26, religieuses: 84), au Myanmar. Il était jusqu'ici Auxiliaire de l'Evêque de Hakha.
-Nommé l'Abbé F.Richard Spencer, Auxiliaire de l'Ordinaire militaire pour les Etats-Unis d'Amérique. L'Evêque élu, né en 1951 à Sylacauga (USA) et ordonné prêtre en 1988, était jusqu'ici Vice-commandant des aumôniers militaires des forces armées américaines en Europe.
-Confirmé la réélection pour trois ans du P.Pierbattista Pizzaballa, OFM, comme Custode de Terre Sainte et Gardien du Mont de Sion.
-Nommé Référendaires du Tribunal suprême de la signature apostolique,l'Abbé Eduardo Baura de la Peña, Professeur près l'Université pontificale de la Ste.Croix, l'Abbé Paolo Giuseppe Bianchi, Vicaire du Tribunal ecclésiastique de Lombardie, le P.Bruno Esposito, OP, Professeur près l'Université pontificale St.Thomas, le P.Luigi Sabbarese, CS, Doyen de la Faculté de croit canonique de l'Université pontificale Urbanienne, et M.Edward N.Peters, Professeur près le grand séminaire de Detroit.
NER:ECE:NA/ VIS 20100524 (250)
-Nommé Mgr.Edgar de Jesús García Gil, Evêque de Palmira (superficie: 4.796, population: 754.000, 681.000, prêtres: 77, religieux: 224), en Colombie. Il était jusqu'ici Evêque de Montelíbano (Colombie).
-Confirmé la nomination du P.Bashar Warda, CSSR, comme Archevêque chaldéen d'Arbil (superficie: 4.796, population: 754.000, 681.000, prêtres: 77, religieux: 224), en Colombie. L'Evêque élu, né en 1969 à Bagdad (Irak) et ordonné prêtre en 1995, était jusqu'ici Directeur du séminaire patriarcal.
Samedi dernier, 22 mai, il avait:
-Elevé le diocèse de Tunis (Tunisie) au rang d'archidiocèse, Mgr.Maroun Lahham devenant le premier Archevêque de Tunis.
-Erigé le diocèse de Kalay (Myanmar), avec territoire démembré de celui de Hakha, le rendant suffragant de l'Eglise métropolitaine de Mandalay.
-Nommé Mgr.Felix Lian Khen Thang, premier Evêque de Kalay (superficie: 22.235, population: 1.373.918, catholiques: 49.165, prêtres: 26, religieuses: 84), au Myanmar. Il était jusqu'ici Auxiliaire de l'Evêque de Hakha.
-Nommé l'Abbé F.Richard Spencer, Auxiliaire de l'Ordinaire militaire pour les Etats-Unis d'Amérique. L'Evêque élu, né en 1951 à Sylacauga (USA) et ordonné prêtre en 1988, était jusqu'ici Vice-commandant des aumôniers militaires des forces armées américaines en Europe.
-Confirmé la réélection pour trois ans du P.Pierbattista Pizzaballa, OFM, comme Custode de Terre Sainte et Gardien du Mont de Sion.
-Nommé Référendaires du Tribunal suprême de la signature apostolique,l'Abbé Eduardo Baura de la Peña, Professeur près l'Université pontificale de la Ste.Croix, l'Abbé Paolo Giuseppe Bianchi, Vicaire du Tribunal ecclésiastique de Lombardie, le P.Bruno Esposito, OP, Professeur près l'Université pontificale St.Thomas, le P.Luigi Sabbarese, CS, Doyen de la Faculté de croit canonique de l'Université pontificale Urbanienne, et M.Edward N.Peters, Professeur près le grand séminaire de Detroit.
vendredi 21 mai 2010
CULTURE RUSSE ET FOI CHRETIENNE
CITE DU VATICAN, 21 MAI 2010 (VIS). Hier après-midi Salle Paul VI, le Saint-Père a assisté au concert qui lui a été offert pour le double anniversaire de sa naissance et de son élection par SS Cyrille I, Patriarche de Moscou et de toutes les Russies dans le cadre des Journées de culture et de spiritualité russes au Vatican. L'Orchestre national russe, assisté du Choeur synodal de Moscou et de l'ensemble de cors de St.Pétersbourg, a interprété des oeuvres de Moussorgski, Rimski-Korsakov, Tchaïkovski et Rachmaninov. Après l'exécution et la lecture d'un message du Patriarche orthodoxe russe, Benoît XVI a salué le Métropolite Hilarion de Volokolamsk, organisateur de ces manifestations, et prononcé un bref discours.
Les oeuvres musicales entendues, a-t-il dit, sont "profondément pétries de l'âme russe comme de la foi du peuple, qui s'expriment d'une façon sublime dans la liturgie et son chant. Il existe un lien étroit entre la musique russe et le chant liturgique. C'est d'ailleurs dans la liturgie que les compositeurs russes du XIX et du XX siècle ont puisé leur créativité, et c'est dans la liturgie qu'elle s'est également exprimée, donnant naissance à des chefs d'oeuvre méritant d'être connus en occident". Ces musiciens ont su exploiter le riche patrimoine de la musique liturgique russe en l'insérant dans les courants musicaux d'origine occidentale". Puis le Pape a affirmé que "dans la musique, se réalise une fusion entre l'orient et l'occident, entre la tradition et la modernité. C'est à cette vision complémentaire et unitaire que pensait Jean-Paul II lorsqu'il évoquait...les deux poumons avec lesquels il convient de respirer à nouveau, en redécouvrant des racines culturelles et religieuses communes de l'Europe, sans lesquelles le continent resterait" privé d'âme et de perspective. "La culture contemporaine, européenne en particulier, court le risque d'une amnésie, d'un oubli et d'un abandon d'un patrimoine suscité et inspiré par la foi chrétienne. Or, cet immense patrimoine constitue la charpente de la culture européenne. Les racines chrétiennes de l'Europe sont le résultat de la vie et du témoignage de générations de chrétiens mais aussi d'un inestimable patrimoine artistico-culturel. Ce patrimoine est un avantage et une ressource pour les pays où s'est instauré un dialogue entre la foi chrétienne et les différentes expressions culturelles".
Aujourd'hui encore, a poursuivi Benoît XVI, "ces racines sont vives et fécondes en orient comme en occident. Elles peuvent et elles doivent inspirer un nouvel humanisme et un progrès humain authentique, nécessaires face aux grands enjeux tels la sécularisation qui pousse à se passer de Dieu et de son projet mais aussi à nier la dignité humaine dans une société uniquement fondée sur l'égoïsme des intérêts. L'Europe doit à nouveau respirer à pleins poumons. Les croyants comme les non croyants, tous les peuples, doivent retrouver la confiance et l'espérance en les enracinant dans l'expérience millénaire du christianisme. Le témoignage de cohérence des croyants ne doit pas faire défaut pour envisager tous ensemble un avenir où la liberté et la dignité de chacun soient reconnus comme valeur fondamentale, où l'ouverture à la transcendance et la foi soient des dimensions de la personne".
BXV-CONCERT/ VIS 20100521 (520)
Les oeuvres musicales entendues, a-t-il dit, sont "profondément pétries de l'âme russe comme de la foi du peuple, qui s'expriment d'une façon sublime dans la liturgie et son chant. Il existe un lien étroit entre la musique russe et le chant liturgique. C'est d'ailleurs dans la liturgie que les compositeurs russes du XIX et du XX siècle ont puisé leur créativité, et c'est dans la liturgie qu'elle s'est également exprimée, donnant naissance à des chefs d'oeuvre méritant d'être connus en occident". Ces musiciens ont su exploiter le riche patrimoine de la musique liturgique russe en l'insérant dans les courants musicaux d'origine occidentale". Puis le Pape a affirmé que "dans la musique, se réalise une fusion entre l'orient et l'occident, entre la tradition et la modernité. C'est à cette vision complémentaire et unitaire que pensait Jean-Paul II lorsqu'il évoquait...les deux poumons avec lesquels il convient de respirer à nouveau, en redécouvrant des racines culturelles et religieuses communes de l'Europe, sans lesquelles le continent resterait" privé d'âme et de perspective. "La culture contemporaine, européenne en particulier, court le risque d'une amnésie, d'un oubli et d'un abandon d'un patrimoine suscité et inspiré par la foi chrétienne. Or, cet immense patrimoine constitue la charpente de la culture européenne. Les racines chrétiennes de l'Europe sont le résultat de la vie et du témoignage de générations de chrétiens mais aussi d'un inestimable patrimoine artistico-culturel. Ce patrimoine est un avantage et une ressource pour les pays où s'est instauré un dialogue entre la foi chrétienne et les différentes expressions culturelles".
Aujourd'hui encore, a poursuivi Benoît XVI, "ces racines sont vives et fécondes en orient comme en occident. Elles peuvent et elles doivent inspirer un nouvel humanisme et un progrès humain authentique, nécessaires face aux grands enjeux tels la sécularisation qui pousse à se passer de Dieu et de son projet mais aussi à nier la dignité humaine dans une société uniquement fondée sur l'égoïsme des intérêts. L'Europe doit à nouveau respirer à pleins poumons. Les croyants comme les non croyants, tous les peuples, doivent retrouver la confiance et l'espérance en les enracinant dans l'expérience millénaire du christianisme. Le témoignage de cohérence des croyants ne doit pas faire défaut pour envisager tous ensemble un avenir où la liberté et la dignité de chacun soient reconnus comme valeur fondamentale, où l'ouverture à la transcendance et la foi soient des dimensions de la personne".
BXV-CONCERT/ VIS 20100521 (520)
VISITE DU PRESIDENT DOMINICAIN
CITE DU VATICAN, 21 MAI 2010 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin M.Leonel Fernández Reina, Président de la République Dominicaine, qui s'est ensuite entretenu avec le Cardinal Secrétaire d'Etat et le Secrétaire pour les rapports avec les états. Les entretiens ont permis de souligner l'importante contribution de l'Eglise au développement du pays, notamment en matière scolaire et sanitaire et en faveur des plus défavorisés. Les parties ont "convenu de la nécessité de continuer à protéger la vie, de sa conception à sa conclusion naturelle. Elles ont également échangé leurs vues sur l'engagement des pouvoirs publics à gérer les problèmes sociaux qui affligent le pays, avant de les élargir au cadre régional et international. On a salué le rôle de la république Dominicaine dans l'organisation des secours humanitaires en Haïti".
OP/ VIS 20100521 (140)
OP/ VIS 20100521 (140)
LAICS EN POLITIQUE
CITE DU VATICAN, 21 MAI 2010 (VIS). Le Pape a reçu ce matin les participants à la XXIV Assemblée annuelle du Conseil pontifical pour les laïcs, auxquels il a rappelé d'emblée que si l'Eglise n'a pas pour mission de former des hommes politiques elle est en droit de donner un jugement moral "sur des sujets relevant de la politique, chaque fois que sont en cause les droits fondamentaux de la personne ou le salut des âmes... Il revient aux fidèles laïques de démontrer dans leur vie, dans la vie sociale, culturelle et politique, que la foi offre une autre lecture de la réalité, et la possibilité de transformer cette dernière".
Puis Benoît XVI a ajouté que les fidèles "doivent aussi prendre une part active à la vie politique, toujours en cohérence avec l'enseignement de l'Eglise, en partageant ses raisons et idéaux dans le débat démocratique. Ils doivent rechercher le consensus le plus large avec tous ceux qui ont à coeur la défense de la vie et de la liberté, de la vérité et de la famille, la solidarité et le bien public". On a besoin aujourd'hui en politique "de chrétiens véritables, capables de témoigner du Christ et de l'Evangile dans la société et dans le monde politique. Cette exigence, qui doit être présente dans le processus éducatif des communautés ecclésiales, réclament de nouvelles formes d'accompagnement de la part des pasteurs. L'appartenance des fidèles à des associations ou mouvements ecclésiaux peut être une bonne école de témoignage, soutenue par une richesse de charismes nouveaux, éducatifs et missionnaires".
Il a alors souligné combien "la diffusion du relativisme culturel et de l'individualisme hédoniste affaiblit la démocratie et favorise les pouvoirs autoritaires. Il est nécessaire de retrouver ou de renforcer la sagesse politique et être exigeant pour soi même, faire un usage prudent des progrès de la science, faire face à la réalité sous toutes ses formes, dépasser le réductionnisme idéologique et l'utopie, être ouvert à tout dialogue et collaboration, être conscient de ce que la politique est délicat équilibre entre idéaux et intérêts, ne jamais oublier que la contribution des chrétiens ne vaut que si l'intelligence de la foi devient intelligence du réel... Une véritable révolution de l'amour est donc nécessaire".
AC/ VIS 20100521 (380)
Puis Benoît XVI a ajouté que les fidèles "doivent aussi prendre une part active à la vie politique, toujours en cohérence avec l'enseignement de l'Eglise, en partageant ses raisons et idéaux dans le débat démocratique. Ils doivent rechercher le consensus le plus large avec tous ceux qui ont à coeur la défense de la vie et de la liberté, de la vérité et de la famille, la solidarité et le bien public". On a besoin aujourd'hui en politique "de chrétiens véritables, capables de témoigner du Christ et de l'Evangile dans la société et dans le monde politique. Cette exigence, qui doit être présente dans le processus éducatif des communautés ecclésiales, réclament de nouvelles formes d'accompagnement de la part des pasteurs. L'appartenance des fidèles à des associations ou mouvements ecclésiaux peut être une bonne école de témoignage, soutenue par une richesse de charismes nouveaux, éducatifs et missionnaires".
Il a alors souligné combien "la diffusion du relativisme culturel et de l'individualisme hédoniste affaiblit la démocratie et favorise les pouvoirs autoritaires. Il est nécessaire de retrouver ou de renforcer la sagesse politique et être exigeant pour soi même, faire un usage prudent des progrès de la science, faire face à la réalité sous toutes ses formes, dépasser le réductionnisme idéologique et l'utopie, être ouvert à tout dialogue et collaboration, être conscient de ce que la politique est délicat équilibre entre idéaux et intérêts, ne jamais oublier que la contribution des chrétiens ne vaut que si l'intelligence de la foi devient intelligence du réel... Une véritable révolution de l'amour est donc nécessaire".
AC/ VIS 20100521 (380)
OEUVRES MISSIONNAIRES PONTIFICALES
CITE DU VATICAN, 21 MAI 2010 (VIS). Les participants à l'Assemblée du Conseil supérieur des Oeuvres missionnaires pontificales, dépendant de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples, ont été reçus par le Pape qui a rappelé combien "l'évangélisation constitue aujourd'hui une immense mission, dans un monde souffrant d'une déficit de réflexion et de sagesse, dans lequel se répand un humanisme sans Dieu. C'est pourquoi -a affirmé Benoît XVI- il est prioritaire d'envisager les nouveaux problèmes à la lumière d'un Evangile qui ne change pas... L'Eglise offre un immense service à l'humanité" par le biais de ses missionnaires qui "sont la marque vive et éloquente d'une catholicité de l'Eglise qui met en pratique la dimension universelle de la mission apostolique jusqu'aux confins de la terre, afin que personne ne soit plus privé de la grâce du Christ. C'est là le sens et la trajectoire historique de l'Eglise. Annoncer l'Evangile à tous les peuples est une mission qui implique un jugement sur les transformations du monde et le changement substantiel de culture de l'humanité. Présente et active partout et sur tous les fronts, l'Eglise est porteur d'un message constant dans l'histoire, qui proclame la valeur inaliénable de la personne, annonce le dessein salvifique de Dieu, manifesté en Jésus-Christ. Prêcher l'Evangile est un appel à la liberté des fils de Dieu, pour la construction d'une société plus juste et solidaire".
"Qui prend part à la mission du Christ doit obligatoirement subir résistances, échecs et souffrances de la part des pouvoirs de ce monde... La seule arme est la parole du Christ et sa croix". Ainsi la mission Ad Gentes réclame-t-elle des missionnaires "d'accepter les conséquences de leur ministère, soit la pauvreté évangélique, qui les rend libres de prêcher avec courage et franchise, la non violence, par laquelle ils répondent au mal par le bien, la disponibilité à offrir leur vie au nom du Christ pour le prochain". Si l'Eglise "reçoit de l'Esprit la capacité à l'annonce et l'autorité du ministère apostolique...l'évangélisation a besoin de chrétiens priants et conscients" de ce que la conversion du monde ne vient que de Dieu. Le Saint-Père a conclu en remerciant les Oeuvres pontificales de maintenir la conscience missionnaire au sein des Eglises particulières, et d'assumer la formation et la répartition des missionnaires auprès des jeunes communautés ecclésiales à travers le monde.
CEP/ VIS 20100521 (390)
"Qui prend part à la mission du Christ doit obligatoirement subir résistances, échecs et souffrances de la part des pouvoirs de ce monde... La seule arme est la parole du Christ et sa croix". Ainsi la mission Ad Gentes réclame-t-elle des missionnaires "d'accepter les conséquences de leur ministère, soit la pauvreté évangélique, qui les rend libres de prêcher avec courage et franchise, la non violence, par laquelle ils répondent au mal par le bien, la disponibilité à offrir leur vie au nom du Christ pour le prochain". Si l'Eglise "reçoit de l'Esprit la capacité à l'annonce et l'autorité du ministère apostolique...l'évangélisation a besoin de chrétiens priants et conscients" de ce que la conversion du monde ne vient que de Dieu. Le Saint-Père a conclu en remerciant les Oeuvres pontificales de maintenir la conscience missionnaire au sein des Eglises particulières, et d'assumer la formation et la répartition des missionnaires auprès des jeunes communautés ecclésiales à travers le monde.
CEP/ VIS 20100521 (390)
AUDIENCES
CITE DU VATICAN, 21 MAI 2010 (VIS). En fin d'après-midi, le Saint-Père devrait recevoir en audience le Cardinal William Joseph Levada, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
AP/ VIS 20100521 (40)
AP/ VIS 20100521 (40)
jeudi 20 mai 2010
PREMIER AMBASSADEUR DES EMIRATS
CITE DU VATICAN, 20 MAI 2010 (VIS). Le Pape a reçu ce matin les lettres de créances du premier Ambassadeur des Emirats arabes unis, Mme Hissa Abdullah Ahmed Al-Otaiba, devant qui il a souligné que la "diplomatie du Saint-Siège, qui place la mission de l'Eglise catholique au service de la communauté internationale, est mue par l'amour de Dieu et le respect de tous. L'action diplomatique de l'Eglise tend à favoriser la paix, les droits de l'homme et le développement intégral de tous, sans distinction d'origine ou de foi... Le Saint-Siège et l'Eglise soutiennent la dignité de la personne afin de maintenir une approche humanistique des relations internationales et de rassembler des forces nouvelles utiles au progrès de tous les peuples".
Malgré des difficultés, a poursuivi Benoît XVI, les EAU "ont atteint ces dernières années un important niveau économique, accueillant sur leur sol des centaines de milliers de travailleurs étrangers qui y ont trouvé un avenir pour leurs familles. Cette ouverture aux étrangers a demandé de grands efforts de renforcement du principe de coexistence pacifique et du progrès social. Ils sont dignes d'éloge", d'autant que cela a comporté aussi la concession par les Emirats de la construction d'églises catholiques. Le Saint-Père a donc dit son espoir de voir se poursuivre "une si prospère collaboration, dans la mesure des besoins pastoraux de la population catholique. La liberté de culte contribue au bien public et à l'harmonie sociale partout où on la pratique. Les catholiques présents dans les Emirats arabes unis sont désireux -a conclu le Saint-Père- de contribuer à la santé de la société et de vivre dans le respect de Dieu, de la dignité des hommes et des religions".
CD/ VIS 20100520 (290)
Malgré des difficultés, a poursuivi Benoît XVI, les EAU "ont atteint ces dernières années un important niveau économique, accueillant sur leur sol des centaines de milliers de travailleurs étrangers qui y ont trouvé un avenir pour leurs familles. Cette ouverture aux étrangers a demandé de grands efforts de renforcement du principe de coexistence pacifique et du progrès social. Ils sont dignes d'éloge", d'autant que cela a comporté aussi la concession par les Emirats de la construction d'églises catholiques. Le Saint-Père a donc dit son espoir de voir se poursuivre "une si prospère collaboration, dans la mesure des besoins pastoraux de la population catholique. La liberté de culte contribue au bien public et à l'harmonie sociale partout où on la pratique. Les catholiques présents dans les Emirats arabes unis sont désireux -a conclu le Saint-Père- de contribuer à la santé de la société et de vivre dans le respect de Dieu, de la dignité des hommes et des religions".
CD/ VIS 20100520 (290)
NOUVEL AMBASSADEUR DE MONGOLIE
CITE DU VATICAN, 20 MAI 2010 (VIS). Benoît XVI a ensuite reçu M.Luvsantersen Orgil le nouvel Ambassadeur de Mongolie, auquel il a dit que le vingtième anniversaire de l'indépendance de son pays avait permis la consolidation d'un ordre social qui tend au progrès des citoyens. Il a exprimé sa solidarité aux populations affectées par les rigueur d'un hiver prolongé et des inondations, rappelant que "la question de l'environnement liée aux changements climatiques doit être abordée de manière globale". Evoquant ensuite les relations diplomatiques Mongolie Saint-Siège, le Pape a dit que les bouleversements socio-politiques d'il y a vingt ans ont marqué le début de la présence de ce pays sur la scène internationale. "Liées entre elles, la religion et la culture, qui sont les expressions les plus hautes de l'humanité, servent au dialogue et à la coopération des peuples, à la paix et au développement".
Puis il a salué "la constante garantie du gouvernement mongol à la liberté de religion", ainsi que la création d'une "commission de contrôle de l'application de la loi sur la liberté de conscience et de culte, qui prouve la place des communautés religieuses dans le tissu social comme le rôle qu'elle jouent en faveur de l'harmonie et de la prospérité... La première mission de l'Eglise -a ensuite dit Benoît XVI- est d'être fidèle au message libérateur de l'Evangile, tout ne contribuant au progrès général. D'où la disponibilité de la communauté catholique à collaborer avec les pouvoirs publics et toutes les personnes de bonne volonté pour résoudre les questions d'ordre social... L'Eglise s'engage aussi dans la formation des personnes, dans l'éducation des jeunes au respect, à la solidarité et au service des plus démunis. L'attention caritative des fidèles sert le Seigneur comme la famille humaine toute entière".
CD/ VIS 20100520 (300)
Puis il a salué "la constante garantie du gouvernement mongol à la liberté de religion", ainsi que la création d'une "commission de contrôle de l'application de la loi sur la liberté de conscience et de culte, qui prouve la place des communautés religieuses dans le tissu social comme le rôle qu'elle jouent en faveur de l'harmonie et de la prospérité... La première mission de l'Eglise -a ensuite dit Benoît XVI- est d'être fidèle au message libérateur de l'Evangile, tout ne contribuant au progrès général. D'où la disponibilité de la communauté catholique à collaborer avec les pouvoirs publics et toutes les personnes de bonne volonté pour résoudre les questions d'ordre social... L'Eglise s'engage aussi dans la formation des personnes, dans l'éducation des jeunes au respect, à la solidarité et au service des plus démunis. L'attention caritative des fidèles sert le Seigneur comme la famille humaine toute entière".
CD/ VIS 20100520 (300)
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