CITE DU VATICAN, 23 NOV 2010 (VIS). Le livre entretien de Benoît XVI avec le journaliste Peter Seewald, "La lumière du monde" (Librairie Editrice Vaticane), a été présenté ce matin près la Salle-de-Presse du Saint-Siège, par Mgr.Rino Fisichella et le journaliste Luigi Accattoli.
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Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine... [+]
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mardi 23 novembre 2010
COMMISSION THEOLOGIQUE INTERNATIONALE
CITE DU VATICAN, 23 NOV 2010 (VIS). La Commission théologique internationale, présidée par le Cardinal William Joseph Levada, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, se réunira en session plénière du 29 novembre au 3 décembre. Les travaux, dirigés par le Secrétaire général, le P.Charles Morerod, OP, aborderont trois dossiers: les principes de la théologie, son sens et sa méthode; l'unicité de Dieu dans les trois religions monothéistes; l'intégration de la doctrine sociale de l'Eglise au sein de la doctrine chrétienne. A la fin de ces assises, les participants seront reçus par le Saint-Père.
OP/ VIS 20101123 (100)
OP/ VIS 20101123 (100)
AUTRES ACTES PONTIFICAUX
CITE DU VATICAN, 23 NOV 2010 (VIS). Le Saint-Père a nommé l'Abbé Felix Gmür, Evêque de Bâle (superficie: 12.585, population: 3.045.000, catholiques: 1.080.000, prêtres: 715, diacres: 104, religieux: 2.554), en Suisse. L'Evêque élu, né en 1966 à Lucerne (Suisse) et ordonné prêtre en 1999, était jusqu'ici Secrétaire de la Conférence épiscopale suisse.
NER/ VIS 20101123 (60)
NER/ VIS 20101123 (60)
lundi 22 novembre 2010
SECONDE REUNION DES CARDINAUX
CITE DU VATICAN, 20 NOV 2010 (VIS). Comme prévu hier après-midi, ont repris après les vêpres, les travaux de l'assemblée des Cardinaux. Selon un communiqué, Mgr.Angelo Amato a d'abord parlé de la déclaration Dominus Iesus, à dix ans de sa publication par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Il a souligné combien ce document a éclairci certaines vérités fondamentales christologiques et ecclésiologiques, et relancé le dialogue œcuménique et inter-religieux sur la base d'une identité catholique précisée et sans clore la voie de la recherche positive indiquée par le Concile sur la grande question du salut des non chrétiens. Mettant en garde contre un pluralisme mal compris, Dominus Iesus demeure un rappel à la clarté doctrinale et pastorale comme base de la nouvelle évangélisation et de la Missio ad Gentes".
"Le Cardinal Joseph William Levada a ensuite effectué deux communications, l'une sur la réponse de l'Eglise aux violences sexuelles sur mineurs, l'autre sur la constitution apostolique Anglicanorum Coetibus. Dans le premier exposé, le Cardinal a fait le point sur la législation canonique concernant ce crime, puis a fait quelques observations à propos d'une plus ample responsabilité des évêques en matière de protection de leurs fidèles. Ces mesures sont inspirées par les paroles du Saint-Père, par son exemple d'écoute des victimes. Il a également parlé de la coopération avec les autorités civiles et la nécessité d'un engagement effectif en faveur de la protection des mineurs et d'une sélection rigoureuse et de la formation des futurs prêtres et religieux. Enfin, il a informé l'assemblée de la préparation d'une circulaire aux conférences épiscopales sur les lignes directrices destinées à une approche coordonnée et efficace dans le sens voulu".
"Puis le Cardinal Levada a expliqué la nature et l'origine de la Constitution apostolique sur la création d'ordinaires pour les anglicans souhaitent entrer en pleine communion avec l'Eglise catholique. Il a expliqué le contexte de l'œcuménisme et la situation actuelle concernant la création des ordinariats, dont le premier sera érigé en Grande-Bretagne, comme l'a annoncé aujourd'hui la Conférence épiscopale d'Angleterre et du Pays de Galles. Douze Cardinaux ont pris part à la discussion. Et certains autres sont revenus sur les thèmes présentés le matin (liberté religieuse et liturgie), ou sur la réponse de l'Eglise face aux abus sexuels. On a notamment suggéré d'encourager les conférences épiscopales à élaborer des plans plus efficaces pour une complète protection des enfants. Ces mesures doivent tenir compte des multiples aspects du problème, tant pour le rétablissement de la justice que pour l'aide aux victimes, pour la prévention et la formation, y compris dans les pays où le problème est moins dramatique".
"Aux côtés du Pape, il a également été décidé de manifester la solidarité du Collège cardinalice avec les peuples de l'Irak et Haïti, particulièrement éprouvés, et d'engager une collecte de fonds d'assistance à acheminer par Cor Unum".
OP/ VIS 20101122 (480)
"Le Cardinal Joseph William Levada a ensuite effectué deux communications, l'une sur la réponse de l'Eglise aux violences sexuelles sur mineurs, l'autre sur la constitution apostolique Anglicanorum Coetibus. Dans le premier exposé, le Cardinal a fait le point sur la législation canonique concernant ce crime, puis a fait quelques observations à propos d'une plus ample responsabilité des évêques en matière de protection de leurs fidèles. Ces mesures sont inspirées par les paroles du Saint-Père, par son exemple d'écoute des victimes. Il a également parlé de la coopération avec les autorités civiles et la nécessité d'un engagement effectif en faveur de la protection des mineurs et d'une sélection rigoureuse et de la formation des futurs prêtres et religieux. Enfin, il a informé l'assemblée de la préparation d'une circulaire aux conférences épiscopales sur les lignes directrices destinées à une approche coordonnée et efficace dans le sens voulu".
"Puis le Cardinal Levada a expliqué la nature et l'origine de la Constitution apostolique sur la création d'ordinaires pour les anglicans souhaitent entrer en pleine communion avec l'Eglise catholique. Il a expliqué le contexte de l'œcuménisme et la situation actuelle concernant la création des ordinariats, dont le premier sera érigé en Grande-Bretagne, comme l'a annoncé aujourd'hui la Conférence épiscopale d'Angleterre et du Pays de Galles. Douze Cardinaux ont pris part à la discussion. Et certains autres sont revenus sur les thèmes présentés le matin (liberté religieuse et liturgie), ou sur la réponse de l'Eglise face aux abus sexuels. On a notamment suggéré d'encourager les conférences épiscopales à élaborer des plans plus efficaces pour une complète protection des enfants. Ces mesures doivent tenir compte des multiples aspects du problème, tant pour le rétablissement de la justice que pour l'aide aux victimes, pour la prévention et la formation, y compris dans les pays où le problème est moins dramatique".
"Aux côtés du Pape, il a également été décidé de manifester la solidarité du Collège cardinalice avec les peuples de l'Irak et Haïti, particulièrement éprouvés, et d'engager une collecte de fonds d'assistance à acheminer par Cor Unum".
OP/ VIS 20101122 (480)
AU SERVICE DE L'EGLISE
CITE DU VATICAN, 20 NOV 2010 (VIS). Benoît XVI a célébré, ce matin en la Basilique vaticane, le troisième consistoire public de son pontificat, au cours duquel il a créé 24 Cardinaux. Après le salut liturgique, il a lu la formule de la création et a proclamé les noms élus. Le premier d'entre eux, le Cardinal Angelo Amato, SDB, Préfet de la Congrégation pour les causes des saints, a remercié le Pape au nom de tous. A l'homélie. Le Saint-Père a dit que les nouveaux membres du Collège cardinalice "font désormais partie du Coetus Peculiaris qui collabore de façon plus immédiate avec le Successeur de Pierre en le soutenant dans l'exercice de son ministère universel".
L'Evangile, a-t-il ajouté, nous présente "l'icône de Jésus comme Messie, déjà annoncé par Isaïe, qui n'est pas venu pour se faire servir, mais pour servir. Son style de vie devient la base de nouveaux rapports à l'intérieur de la communauté chrétienne et d'un nouveau mode d'exercice de l'autorité. Quel est alors le chemin que doit parcourir celui qui veut être disciple? C'est le chemin du Maître, le chemin de l'obéissance totale à Dieu", a ajouté Benoît XVI. "Personne n'est maître dans l'Eglise, mais tous sont appelés, tous sont invités, tous sont touchés et guidés par la grâce divine. Notre sécurité c'est aussi cela ! C'est seulement en réécoutant la Parole de Jésus qui dit: Viens et suis moi, c'est seulement en revenant à notre vocation originaire qu'il devient possible de comprendre notre présence et notre mission dans l'Eglise comme disciples authentiques... Le critère de la grandeur et du primat selon Dieu n'est pas la domination mais le service. La Diaconia est la loi fondamentale du disciple et de la communauté chrétienne... Le Fils de l'homme qui est venu pour servir, résume en fait sa mission sous l'étiquette du service, entendu non pas dans un sens générique, mais dans celui, concret, de la Croix, du don total de la vie comme rachat, comme rédemption pour beaucoup et indiqué comme condition pour aller à sa suite. Ce message vaut pour les apôtres, pour toute l'Eglise, surtout pour ceux qui ont le devoir de guider le Peuple de Dieu. Cette logique n'est pas celle du règne, du pouvoir selon les critères humains, mais celle de s'incliner pour laver les pieds, celle du service, de la Croix, à la base de tout exercice de l'autorité. En tous temps, l'Eglise est engagée à se conformer à cette logique et à en témoigner pour faire transparaître la vraie "seigneurie de Dieu", celle de l'amour".
Le Saint-Père a encore dit aux nouveaux Cardinaux que la mission à laquelle Dieu les a appelés à partir d'aujourd'hui "exige une volonté toujours plus grande d'assumer le style du Fils de Dieu... Il s'agit de le suivre dans son don d'amour humble et total à l'Eglise son épouse, sur la Croix... Cela exige un enracinement encore plus profond et solide dans le Christ. Notre relation intime avec lui... est la première exigence pour que notre service soit serein et joyeux et puisse donner le fruit que le Seigneur attend de nous". Les nouveaux Cardinaux ont ensuite prononcé leur profession de foi devant le Peuple de Dieu et juré fidélité et obéissance au Pape et à ses successeurs. Puis, selon l'ordre de leur création, ils se sont agenouillés devant le Pape qui leur a remis la barrette rouge et leur a assigné une église de Rome (titre ou diaconie) comme signe de participation à la sollicitude pastorale du Pape pour la ville. Le Saint-Père a ensuite remis la bulle de création et échangé le baiser de paix avec chacun des nouveaux membres du Collège cardinalice, qui, à leur tour, ont répété le même geste entre eux. La cérémonie s'est terminée par la prière des fidèles, la récitation du Notre Père et la bénédiction finale.
BXVI-CONSISTOIRE/ VIS 20101122 (650)
L'Evangile, a-t-il ajouté, nous présente "l'icône de Jésus comme Messie, déjà annoncé par Isaïe, qui n'est pas venu pour se faire servir, mais pour servir. Son style de vie devient la base de nouveaux rapports à l'intérieur de la communauté chrétienne et d'un nouveau mode d'exercice de l'autorité. Quel est alors le chemin que doit parcourir celui qui veut être disciple? C'est le chemin du Maître, le chemin de l'obéissance totale à Dieu", a ajouté Benoît XVI. "Personne n'est maître dans l'Eglise, mais tous sont appelés, tous sont invités, tous sont touchés et guidés par la grâce divine. Notre sécurité c'est aussi cela ! C'est seulement en réécoutant la Parole de Jésus qui dit: Viens et suis moi, c'est seulement en revenant à notre vocation originaire qu'il devient possible de comprendre notre présence et notre mission dans l'Eglise comme disciples authentiques... Le critère de la grandeur et du primat selon Dieu n'est pas la domination mais le service. La Diaconia est la loi fondamentale du disciple et de la communauté chrétienne... Le Fils de l'homme qui est venu pour servir, résume en fait sa mission sous l'étiquette du service, entendu non pas dans un sens générique, mais dans celui, concret, de la Croix, du don total de la vie comme rachat, comme rédemption pour beaucoup et indiqué comme condition pour aller à sa suite. Ce message vaut pour les apôtres, pour toute l'Eglise, surtout pour ceux qui ont le devoir de guider le Peuple de Dieu. Cette logique n'est pas celle du règne, du pouvoir selon les critères humains, mais celle de s'incliner pour laver les pieds, celle du service, de la Croix, à la base de tout exercice de l'autorité. En tous temps, l'Eglise est engagée à se conformer à cette logique et à en témoigner pour faire transparaître la vraie "seigneurie de Dieu", celle de l'amour".
Le Saint-Père a encore dit aux nouveaux Cardinaux que la mission à laquelle Dieu les a appelés à partir d'aujourd'hui "exige une volonté toujours plus grande d'assumer le style du Fils de Dieu... Il s'agit de le suivre dans son don d'amour humble et total à l'Eglise son épouse, sur la Croix... Cela exige un enracinement encore plus profond et solide dans le Christ. Notre relation intime avec lui... est la première exigence pour que notre service soit serein et joyeux et puisse donner le fruit que le Seigneur attend de nous". Les nouveaux Cardinaux ont ensuite prononcé leur profession de foi devant le Peuple de Dieu et juré fidélité et obéissance au Pape et à ses successeurs. Puis, selon l'ordre de leur création, ils se sont agenouillés devant le Pape qui leur a remis la barrette rouge et leur a assigné une église de Rome (titre ou diaconie) comme signe de participation à la sollicitude pastorale du Pape pour la ville. Le Saint-Père a ensuite remis la bulle de création et échangé le baiser de paix avec chacun des nouveaux membres du Collège cardinalice, qui, à leur tour, ont répété le même geste entre eux. La cérémonie s'est terminée par la prière des fidèles, la récitation du Notre Père et la bénédiction finale.
BXVI-CONSISTOIRE/ VIS 20101122 (650)
TITRES ET DIACONIES
CITE DU VATICAN, 20 NOV 2010 (VIS). Voici les titres et les diaconies attribuées par Benoît XVI aux nouveaux Cardinaux:
-Cardinal Angelo Amato, SDB, la diaconie de Ste.Marie in Aquiro.
-SB Cardinal Antonios Naguib.
-Cardinal Robert Sarah, la diaconie de St.Jean Bosco à via Tuscolana.
-Cardinal Francesco Monterisi, la diaconie de St.Paul à la Regola.
-Cardinal Fortunato Baldelli, la diaconie de St.Anselme sur l'Aventino.
-Cardinal Raymond Leo Burke, la diaconie de Ste.Agathe des Goths.
-Cardinal Kurt Koch, la diaconie de Notre Dame du Sacré Coeur.
-Cardinal Paolo Sardi, la diaconie de Ste.Marie Auxiliatrice à via Tuscolana.
-Cardinal Mauro Piacenza, la diaconie de St.Paul aux Trois Fontaines.
-Cardinal Velasio De Paolis, CS, la diaconie du Bon Pasteur à la Montagnola.
-Cardinal Gianfranco Ravasi, la diaconie de St.Georges au Vélabre.
-Cardinal Medardo Joseph Mazombwe, le titre de Ste.Emerentiana à Tor Fiorenza.
-Cardinal Raúl Eduardo Vela Chiriboga, le titre de Ste.Marie in Via.
-Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, le titre de Regina Pacis à Ostia mare.
-Cardinal Paolo Romeo, le titre de Ste.Marie des Siciliens.
-Cardinal Donald William Wuerl, le titre di St.Pierre aux Liens.
-Cardinal Raymund Damasceno Assis, le titre de l'Immaculée au Tiburtino.
-Cardinal Kazimierz Nycz, le titre des Sts.Silvestre et Martin aux Monts.
-Cardinal Albert Malcolm Ranjith Patabendige Don, le titre de St.Laurent in Lucina.
-Cardinal Reinhard Marx, le titre de St.Corbinien.
-Cardinal José Manuel Estepa Llaurens, le titre de St.Gabriel à l'Acqua Traversa.
-Cardinal Elio Sgreccia, la diaconie de Sant'Angelo in Pescheria.
-Cardinal Walter Brandmüller, la diaconie de St.Julien des Flamands.
-Cardinal Domenico Bartolucci, la diaconie des Sts.Noms de Jésus et Marie à la via Lata.
.../ VIS 20101122 (270)
-Cardinal Angelo Amato, SDB, la diaconie de Ste.Marie in Aquiro.
-SB Cardinal Antonios Naguib.
-Cardinal Robert Sarah, la diaconie de St.Jean Bosco à via Tuscolana.
-Cardinal Francesco Monterisi, la diaconie de St.Paul à la Regola.
-Cardinal Fortunato Baldelli, la diaconie de St.Anselme sur l'Aventino.
-Cardinal Raymond Leo Burke, la diaconie de Ste.Agathe des Goths.
-Cardinal Kurt Koch, la diaconie de Notre Dame du Sacré Coeur.
-Cardinal Paolo Sardi, la diaconie de Ste.Marie Auxiliatrice à via Tuscolana.
-Cardinal Mauro Piacenza, la diaconie de St.Paul aux Trois Fontaines.
-Cardinal Velasio De Paolis, CS, la diaconie du Bon Pasteur à la Montagnola.
-Cardinal Gianfranco Ravasi, la diaconie de St.Georges au Vélabre.
-Cardinal Medardo Joseph Mazombwe, le titre de Ste.Emerentiana à Tor Fiorenza.
-Cardinal Raúl Eduardo Vela Chiriboga, le titre de Ste.Marie in Via.
-Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, le titre de Regina Pacis à Ostia mare.
-Cardinal Paolo Romeo, le titre de Ste.Marie des Siciliens.
-Cardinal Donald William Wuerl, le titre di St.Pierre aux Liens.
-Cardinal Raymund Damasceno Assis, le titre de l'Immaculée au Tiburtino.
-Cardinal Kazimierz Nycz, le titre des Sts.Silvestre et Martin aux Monts.
-Cardinal Albert Malcolm Ranjith Patabendige Don, le titre de St.Laurent in Lucina.
-Cardinal Reinhard Marx, le titre de St.Corbinien.
-Cardinal José Manuel Estepa Llaurens, le titre de St.Gabriel à l'Acqua Traversa.
-Cardinal Elio Sgreccia, la diaconie de Sant'Angelo in Pescheria.
-Cardinal Walter Brandmüller, la diaconie de St.Julien des Flamands.
-Cardinal Domenico Bartolucci, la diaconie des Sts.Noms de Jésus et Marie à la via Lata.
.../ VIS 20101122 (270)
HUMILITE DU MINISTERE PETRINIEN
CITE DU VATICAN, 21 NOV 2010 (VIS). A 9 h 30'en la Basilique vaticane, en la solennité du Christ Roi, le Pape a présidé la messe concélébrée avec les 24 nouveaux Cardinaux, auxquels il a remis l'anneau cardinalice. Dans son homélie, le Saint-Père a dit que "le premier service du Successeur de Pierre est celui de la foi... Le drame qui se déroule au pied de la croix de Jésus est un drame universel. Il concerne tous les hommes face à Dieu qui se révèle pour ce qu'il est, c'est-à-dire Amour. En Jésus crucifié, la divinité est défigurée, dépouillée de toute gloire visible, mais elle est présente et réelle. Seule la foi sait la reconnaître: la foi de Marie qui...ne voit pas encore tout, mais continue de faire confiance à Dieu, répétant une fois encore avec le même abandon: Je suis la servante du Seigneur".
Benoît XVI a alors souligné que "le ministère de Pierre consiste entièrement dans sa foi...une foi qui doit passer par le scandale de la Croix, pour devenir authentique, vraiment chrétienne, pour devenir le roc sur lequel Jésus peut construire son Eglise... Ce ministère est difficile car il ne correspond pas à la façon de penser des hommes, à cette logique naturelle qui reste toujours active au fond de nous-mêmes... Il nous faut témoigner et annoncer cette réalité paradoxale comme il l'a fait Lui, le Roi, c'est-à-dire en suivant la même voie et en s'efforçant d'adopter la même logique, celle de l'humilité et du service, du grain de blé qui meurt pour donner du fruit". Puis il a ajouté: "L'efficacité de notre service à l'Eglise, l'Epouse du Christ, dépend essentiellement de cela, de notre fidélité à la royauté divine de l'Amour crucifié. C'est pourquoi la crucifixion est représentée sur l'anneau que je vous remets aujourd'hui, sceau de votre pacte nuptial avec l'Eglise. Pour la même raison, la couleur de votre habit rappelle le sang, symbole de la vie et de l'amour, le sang du Christ que, selon une ancienne iconographie, Marie recueille du côté transpercé de son Fils mort sur la Croix, et que l'apôtre Jean contemple alors qu'il jaillit mêlé à de l'eau, conformément aux Ecritures prophétiques... Le primat de Pierre et de ses successeurs -a-t-il conclu- est totalement au service du primat de Jésus-Christ, unique Seigneur, au service de son règne, c'est-à-dire, de sa seigneurie d'amour, pour qu'elle vienne et se diffuse, renouvèle les hommes et les choses, transforme la terre et fasse germer en elle la paix et la justice".
HML/ VIS 20101122 (430)
Benoît XVI a alors souligné que "le ministère de Pierre consiste entièrement dans sa foi...une foi qui doit passer par le scandale de la Croix, pour devenir authentique, vraiment chrétienne, pour devenir le roc sur lequel Jésus peut construire son Eglise... Ce ministère est difficile car il ne correspond pas à la façon de penser des hommes, à cette logique naturelle qui reste toujours active au fond de nous-mêmes... Il nous faut témoigner et annoncer cette réalité paradoxale comme il l'a fait Lui, le Roi, c'est-à-dire en suivant la même voie et en s'efforçant d'adopter la même logique, celle de l'humilité et du service, du grain de blé qui meurt pour donner du fruit". Puis il a ajouté: "L'efficacité de notre service à l'Eglise, l'Epouse du Christ, dépend essentiellement de cela, de notre fidélité à la royauté divine de l'Amour crucifié. C'est pourquoi la crucifixion est représentée sur l'anneau que je vous remets aujourd'hui, sceau de votre pacte nuptial avec l'Eglise. Pour la même raison, la couleur de votre habit rappelle le sang, symbole de la vie et de l'amour, le sang du Christ que, selon une ancienne iconographie, Marie recueille du côté transpercé de son Fils mort sur la Croix, et que l'apôtre Jean contemple alors qu'il jaillit mêlé à de l'eau, conformément aux Ecritures prophétiques... Le primat de Pierre et de ses successeurs -a-t-il conclu- est totalement au service du primat de Jésus-Christ, unique Seigneur, au service de son règne, c'est-à-dire, de sa seigneurie d'amour, pour qu'elle vienne et se diffuse, renouvèle les hommes et les choses, transforme la terre et fasse germer en elle la paix et la justice".
HML/ VIS 20101122 (430)
ROYAUTE DE JESUS
CITE DU VATICAN, 21 NOV 2010 (VIS). Après la messe concélébrée avec les nouveaux Cardinaux, le Saint-Père a récité l'angélus avec les fidèles réunis Place St.Pierre, évoquant la solennité du Christ Roi, instituée par Pie XI en 1925 et placée après le Concile Vatican II en fin de l'année liturgique."L'Evangile de saint Luc présente, comme dans un grand cadre, la royauté de Jésus au moment de sa crucifixion. Les chefs du peuple et les soldats se moquent du "premier-né de toute la création" et le mettent à l'épreuve pour voir s'il a le pouvoir de se sauver lui-même de la mort. C'est justement sur la croix-même que Jésus est à la hauteur de Dieu, qu'il est Amour. C'est là que l'on peut le connaître. En fait, alors que le Seigneur est placé entre deux malfaiteurs, l'un d'eux, conscient de ses propres péchés...demande au roi des Juifs: Jésus, souviens-toi de moi quand tu entreras dans ton royaume"... Le dénommé "bon larron" reçoit immédiatement le pardon et la joie d'entrer dans le Royaume des cieux... Jésus, du bois de sa croix, accueille chaque homme avec une infinie miséricorde".
"Le chemin de l'amour que le Seigneur nous révèle et nous invite à parcourir peut aussi être contemplé dans l'art chrétien -a expliqué le Saint-Père-. Autrefois, "dans la configuration des édifices sacrés...il était habituel de représenter sur le côté oriental, le Seigneur revenant comme roi -image de l'espérance-, et, sur le côté occidental, le Jugement dernier comme image de responsabilité pour notre vie: espérance dans l'amour infini de Dieu et engagement d'ordonner notre vie selon l'amour de Dieu. Lorsque nous contemplons les représentations de Jésus inspirées par le Nouveau Testament, comme l'enseigne un ancien concile, nous comprenons mieux la sublimité de l'humiliation du verbe de Dieu et nous rappelons de sa vie dans la chair, la passion, la mort salvifique et la rédemption qui de là, s'étend au monde", a conclu le Pape.
"Le chemin de l'amour que le Seigneur nous révèle et nous invite à parcourir peut aussi être contemplé dans l'art chrétien -a expliqué le Saint-Père-. Autrefois, "dans la configuration des édifices sacrés...il était habituel de représenter sur le côté oriental, le Seigneur revenant comme roi -image de l'espérance-, et, sur le côté occidental, le Jugement dernier comme image de responsabilité pour notre vie: espérance dans l'amour infini de Dieu et engagement d'ordonner notre vie selon l'amour de Dieu. Lorsque nous contemplons les représentations de Jésus inspirées par le Nouveau Testament, comme l'enseigne un ancien concile, nous comprenons mieux la sublimité de l'humiliation du verbe de Dieu et nous rappelons de sa vie dans la chair, la passion, la mort salvifique et la rédemption qui de là, s'étend au monde", a conclu le Pape.
ANG/ VIS 20101122 (330)
SOLIDAIRE DES CHRETIENS PERSECUTES
CITE DU VATICAN, 21 NOV 2010 (VIS). Après l'angélus, Benoît XVI a signalé qu'à la demande des évêques, on prie aujourd'hui pour les chrétiens persécutés ou discriminés, en particulier en Irak: "Je m'unis à cette prière pour que partout dans le monde la liberté religieuse soit garantie, et je suis solidaire de nos frères et soeurs pour le témoignage de foi qu'ils rendent à Dieu. En la fête de la Présentation de Marie qui est la Journée Pro Orantibus, l'Eglise se sent proche des moines et moniales, dont les communautés ont besoin de soutiens concrets... C'est également la Journée des victimes de la circulation. Dans la prière, j'encourage la poursuite d'un travail de prévention qui porte ses fruits. La prudence et le respect du code constituent la première garantie de sécurité pour les autres comme pour soi même". Puis il a dit sa solidarité envers les victimes des pluies torrentielles de ces derniers jours en Colombie, en appelant à la solidarité internationale. "Je prie pour les morts et toutes les personnes vivant dans l'angoisse et la peine".
ANG/ VIS 20101122 (190)
ANG/ VIS 20101122 (190)
NOTE DU DIRECTEUR DE LA SALLE-DE-PRESSE
CITE DU VATICAN, 21 NOV 2010 (VIS). Voici la note signée par le P.Federico Lombardi, SJ, Directeur de la Salle-de-Presse du Saint-Siège à propos d'un passage anticipé d'un livre d'entretiens de Benoît XVI:
"A la fin du chapitre 11 du livre intitulé Lumière du Monde, le Saint-Père répond à deux questions sur la lutte contre le Sida et l'utilisation des préservatifs, en écho au débat provoqué par ses propos lors de son voyage en Afrique de 2009. Il rappelle clairement qu'il n'avait pas voulu prendre position sur la question du préservatif en général, mais seulement affirmer catégoriquement que le problème du Sida ne peut être résolu au seul moyen des préservatifs. Il s'agit de faire beaucoup plus, c'est à dire prévenir, éduquer, conseiller et assister les personnes, afin de ne pas tomber malade comme lorsque la maladie est déclarée.
Le Pape rappelle qu'une telle conscience s'est manifestée également hors de l'Eglise, ce dont témoigne le principe baptisé ABC (Abstinence - Be Faithful - Condom), dans lequel les deux premiers éléments (l'abstinence et la fidélité) sont beaucoup les plus importants pour lutter contre le Sida, tandis que le préservatif n'est qu'une échappatoire en situation d'urgence. Il est donc être clair que le préservatif n'est pas la solution au problème. Il élargit ensuite la question et réaffirme que se focaliser sur le préservatif revient à banaliser la sexualité, qui perd alors son sens d'amour entre les individus pour n'être qu'une drogue. Lutter contre la banalisation de la sexualité signifie lui rendre sa valeur et valoriser l'effet positif qu'elle peut avoir sur l'être humain dans sa totalité. A la lumière de cette vision profonde de la sexualité humaine et de son actuelle problématique, le Pape réaffirme qu'à l'évidence l'Eglise ne considère pas le préservatif comme la solution authentique et morale au problème du Sida. Le Pape, qui ne change donc pas l'enseignement de l'Eglise, mais met en perspective la valeur et la dignité de la sexualité humaine comme une expression de l'amour et de la responsabilité.
Ceci étant, il prend en considération une situation exceptionnelle, où l'exercice de la sexualité représente un risque réel pour la vie des autres. Sans justifier moralement un exercice désordonné de la sexualité, il estime que l'utilisation du préservatif en vue de réduire le risque d'infection constitue un début de responsabilité, un premier pas vers une sexualité plus humaine. Ne pas l'utiliser dans ce cas serait mettre en danger la vie d'autrui. En cela, le raisonnement du Pape ne saurait être défini un changement radical de position. Beaucoup de théologiens et d'autorités ecclésiastiques moraux et religieux soutiennent une position similaire, même si le Saint-Père n'avait, il est vrai, jamais parlé aussi clairement. Ce qu'il fait dans le cadre d'un entretien et non sous une forme magistérielle. Avec courage, Benoît XVI apporte donc une contribution importante à la clarification et à l'approfondissement d'une question faisant largement débat. C'est une contribution originale, parce que tout en demeurant fidèle aux principes moraux elle fait preuve de lucidité. En refusant l'illusion qu'est la confiance dans le préservatif, il propose une vision globale et clairvoyante, attentive aux premiers pas, encore confus, d'une humanité spirituellement et culturellement pauvre vers un exercice plus humain et responsable de la sexualité".
OP/ VIS 20101122 (550)
"A la fin du chapitre 11 du livre intitulé Lumière du Monde, le Saint-Père répond à deux questions sur la lutte contre le Sida et l'utilisation des préservatifs, en écho au débat provoqué par ses propos lors de son voyage en Afrique de 2009. Il rappelle clairement qu'il n'avait pas voulu prendre position sur la question du préservatif en général, mais seulement affirmer catégoriquement que le problème du Sida ne peut être résolu au seul moyen des préservatifs. Il s'agit de faire beaucoup plus, c'est à dire prévenir, éduquer, conseiller et assister les personnes, afin de ne pas tomber malade comme lorsque la maladie est déclarée.
Le Pape rappelle qu'une telle conscience s'est manifestée également hors de l'Eglise, ce dont témoigne le principe baptisé ABC (Abstinence - Be Faithful - Condom), dans lequel les deux premiers éléments (l'abstinence et la fidélité) sont beaucoup les plus importants pour lutter contre le Sida, tandis que le préservatif n'est qu'une échappatoire en situation d'urgence. Il est donc être clair que le préservatif n'est pas la solution au problème. Il élargit ensuite la question et réaffirme que se focaliser sur le préservatif revient à banaliser la sexualité, qui perd alors son sens d'amour entre les individus pour n'être qu'une drogue. Lutter contre la banalisation de la sexualité signifie lui rendre sa valeur et valoriser l'effet positif qu'elle peut avoir sur l'être humain dans sa totalité. A la lumière de cette vision profonde de la sexualité humaine et de son actuelle problématique, le Pape réaffirme qu'à l'évidence l'Eglise ne considère pas le préservatif comme la solution authentique et morale au problème du Sida. Le Pape, qui ne change donc pas l'enseignement de l'Eglise, mais met en perspective la valeur et la dignité de la sexualité humaine comme une expression de l'amour et de la responsabilité.
Ceci étant, il prend en considération une situation exceptionnelle, où l'exercice de la sexualité représente un risque réel pour la vie des autres. Sans justifier moralement un exercice désordonné de la sexualité, il estime que l'utilisation du préservatif en vue de réduire le risque d'infection constitue un début de responsabilité, un premier pas vers une sexualité plus humaine. Ne pas l'utiliser dans ce cas serait mettre en danger la vie d'autrui. En cela, le raisonnement du Pape ne saurait être défini un changement radical de position. Beaucoup de théologiens et d'autorités ecclésiastiques moraux et religieux soutiennent une position similaire, même si le Saint-Père n'avait, il est vrai, jamais parlé aussi clairement. Ce qu'il fait dans le cadre d'un entretien et non sous une forme magistérielle. Avec courage, Benoît XVI apporte donc une contribution importante à la clarification et à l'approfondissement d'une question faisant largement débat. C'est une contribution originale, parce que tout en demeurant fidèle aux principes moraux elle fait preuve de lucidité. En refusant l'illusion qu'est la confiance dans le préservatif, il propose une vision globale et clairvoyante, attentive aux premiers pas, encore confus, d'une humanité spirituellement et culturellement pauvre vers un exercice plus humain et responsable de la sexualité".
OP/ VIS 20101122 (550)
AUDIENCE AUX NOUVEAUX CARDINAUX
CITE DU VATICAN, 22 NOV 2010 (VIS). Benoît XVI a reçu ce matin les nouveaux Cardinaux, leurs familles et les groupes les accompagnant, s'adressant à chacun dans sa langue. Il a recommandé qu'on prie pour eux afin qu'ils puissent continuer à servir l'Evangile et le peuple chrétien: "Votre ministère s'enrichit aujourd'hui d'un nouvel engagement à soutenir le Successeur de Pierre dans son ministère universel. J'espère en votre prière comme en votre aide, et je vous encourage fraternellement à poursuivre votre mission apostolique. Continuez à tirer du Christ grâce et réconfort spirituel, dans le sillage de tant de Cardinaux saints, intrépides serviteurs de l'Eglise, qui de siècle en siècle ont rendu gloire à Dieu par l'exercice des vertus et leur fidélité à l'Evangile". Invoquant enfin la protection maternelle de Marie, Mère de l'Eglise, et de sainte Cécile dont c'est aujourd'hui la fête, le Saint-Père a rappelé qu'elle est la patronne de la musique. "Qu'elles vous accompagnent dans votre engagement à être dans l'Eglise ceux qui en écoutent attentivement toutes les voix, de manière à en renforcer l'unité cordiale".
AC/ VIS 20101122 (190)
AC/ VIS 20101122 (190)
SYMPOSIUM NEWMAN
CITE DU VATICAN, 22 NOV 2010 (VIS). Benoît XVI a fait parvenir un message au P.Hermann Geissler, FSO, Directeur du Centre international des amis de Newman, à l'occasion du symposium que cette institution a organisé à Rome ("Le primat de Dieu dans la vie et les écrits du bienheureux John Henry Newman"). Il y rappelle que la période de doute du jeune Newman s'est conclue par sa conversion. Il fut guidé par deux critères fondamentaux "manifestant pleinement le primat de Dieu dans sa vie. Le premier: la sainteté plutôt que la paix, documente sa ferme volonté d'adhérer en conscience au Maître, de s'abandonner au Père et de vivre dans la fidélité à la vérité. Le second: grandir est la seule expression de vie, car cela exprime une totale disposition à une conversion de vie permanente, à une transformation et croissance intérieure, en totale fidélité à Dieu".
"Il découvrit ainsi -a poursuivi le Pape- sa vocation au service de la Parole de Dieu et en se tournant vers les Pères de l'Eglise pour trouver plus d'éclaircissements, propose une vraie réforme de l'anglicanisme, adhérant finalement à l'Eglise catholique... Pour Newman, le primat de Dieu se traduit dans le primat de la vérité, vérité qui doit surtout être cherchée en se rendant accueillant intérieurement, dans une confrontation ouverte et sincère avec tous et atteignant son point culminant dans la rencontre avec le Christ, chemin, vérité et vie". Le Cardinal Newman, "en présentant et défendant la vérité, a toujours été attentif au choix d'un langage approprié, d'une forme juste et d'un ton adéquat. Il chercha à ne jamais offenser et à rendre témoignage à la gentille lumière intérieure (kindly light), s'efforçant de convaincre par l'humilité, la joie et la patience. Je confie au bienheureux John Henry Newman, maître dans l'enseignement du primat de Dieu comme primat de la vérité, les réflexions et le travail de ce symposium", a conclu le Saint-Père.
MESS/ VIS 20101122 (330)
"Il découvrit ainsi -a poursuivi le Pape- sa vocation au service de la Parole de Dieu et en se tournant vers les Pères de l'Eglise pour trouver plus d'éclaircissements, propose une vraie réforme de l'anglicanisme, adhérant finalement à l'Eglise catholique... Pour Newman, le primat de Dieu se traduit dans le primat de la vérité, vérité qui doit surtout être cherchée en se rendant accueillant intérieurement, dans une confrontation ouverte et sincère avec tous et atteignant son point culminant dans la rencontre avec le Christ, chemin, vérité et vie". Le Cardinal Newman, "en présentant et défendant la vérité, a toujours été attentif au choix d'un langage approprié, d'une forme juste et d'un ton adéquat. Il chercha à ne jamais offenser et à rendre témoignage à la gentille lumière intérieure (kindly light), s'efforçant de convaincre par l'humilité, la joie et la patience. Je confie au bienheureux John Henry Newman, maître dans l'enseignement du primat de Dieu comme primat de la vérité, les réflexions et le travail de ce symposium", a conclu le Saint-Père.
MESS/ VIS 20101122 (330)
DECES DU CARDINAL NAVARRETE
CITE DU VATICAN, 22 NOV 2010 (VIS). Benoît XVI a fait parvenir au Préposé général de la Compagnie de Jésus un télégramme de condoléances à la suite du décès du Cardinal Urbano Navarrete, SJ, ce matin à Rome (90 ans). Il y évoque le long et compétent service rendu à l'Eglise et au Saint-Siège par le défunt Cardinal espagnol, longtemps professeur de droit canon près l'Université pontificale grégorienne.
La messe de funérailles sera célébrée par le Cardinal Doyen du Sacré Collège, mercredi 24 novembre à 11 h 30' en la Basilique vaticane. En conclusion, le Saint-Père s'adressera à l'assemblée et procédera à l'absoute.
TGR/ VIS 20101122 (110)
La messe de funérailles sera célébrée par le Cardinal Doyen du Sacré Collège, mercredi 24 novembre à 11 h 30' en la Basilique vaticane. En conclusion, le Saint-Père s'adressera à l'assemblée et procédera à l'absoute.
TGR/ VIS 20101122 (110)
AUDIENCES
CITE DU VATICAN, 22 NOV 2010 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audiences séparées:
-Le Cardinal Jaime Lucas Ortega y Alamino, Archevêque de San Cristobal de La Habana (Cuba).
-Le Cardinal José T.Sánchez.
-Le Cardinal Ricardo J.Vidal.
AP/ VIS 20101122 (50)
-Le Cardinal Jaime Lucas Ortega y Alamino, Archevêque de San Cristobal de La Habana (Cuba).
-Le Cardinal José T.Sánchez.
-Le Cardinal Ricardo J.Vidal.
AP/ VIS 20101122 (50)
AUTRES ACTES PONTIFICAUX
CITE DU VATICAN, 22 NOV 2010 (VIS). Le Saint-Père a nommé:
-Le P.José Bonello, OFM, Coadjuteur de l'Evêque de Juticalpa (Honduras). L'Evêque élu, né en 1961 à Xaghra (Malte), a émis ses voeux religieux en 1983 et a été ordonné prêtre en 1985.
-Mgr.Vincenzo Mauro, Coadjuteur de l'Evêque de Vigevano (Italie), avec le titre personnel d'Archevêque. Il était jusqu'ici Secrétaire de la Préfecture pour les affaires économiques du Saint-Siège.
Samedi dernier, 19 novembre, il avait nommé Mgr.Adolfo Tito Yllana, Nonce apostolique en République démocratique du Congo, jusqu'ici Nonce au Pakistan.
NEC:NN/ VIS 20101122 (100)
-Le P.José Bonello, OFM, Coadjuteur de l'Evêque de Juticalpa (Honduras). L'Evêque élu, né en 1961 à Xaghra (Malte), a émis ses voeux religieux en 1983 et a été ordonné prêtre en 1985.
-Mgr.Vincenzo Mauro, Coadjuteur de l'Evêque de Vigevano (Italie), avec le titre personnel d'Archevêque. Il était jusqu'ici Secrétaire de la Préfecture pour les affaires économiques du Saint-Siège.
Samedi dernier, 19 novembre, il avait nommé Mgr.Adolfo Tito Yllana, Nonce apostolique en République démocratique du Congo, jusqu'ici Nonce au Pakistan.
NEC:NN/ VIS 20101122 (100)
vendredi 19 novembre 2010
CONSISTOIRE, JOURNEE DE REFLEXION
CITE DU VATICAN, 19 NOV 2010 (VIS). Le consistoire cardinalice convoqué par Benoît XVI est précédé par une journée de réflexion et de prière, qui s'est ouverte à 9 h 30' sous la présidence du Saint-Père. Après l'introduction des travaux par le Pape, le Cardinal Secrétaire d'Etat a lu un exposé relatif à la liberté religieuse à travers le monde et de ses perspectives. Suivi de celui du Cardinal Préfet de la congrégation pour le culte divin sur la liturgie dans la vie de l'Eglise.
A propos des thèmes abordés, le Pape a dit que "le mandat du Seigneur d'annoncer l'Evangile implique la liberté de le faire, ce qui a été objet d'opposition au long de l'histoire. Le rapport entre vérité et liberté, qui est essentiel, subit aujourd'hui le défi d'un relativisme semblant compléter le concept de liberté alors qu'il risque de la détruire par son aspect dictatorial". Le communiqué diffusé en début d'après-midi indique aussi que le "Cardinal Bertone a tracé un panorama des tentatives de limiter la liberté des chrétiens dans diverses parties du monde...y compris dans des régions qui doivent souvent au christianisme grand part de leur identité culturelle. Le processus de sécularisation tente de marginaliser les valeurs spirituelles dans la vie sociale". Il a également "exposé la situation de la liberté religieuse dans les pays musulmans, rappelant les conclusions du récent synode sur le Moyen Orient...mais aussi l'action du Saint-Siège et des épiscopats en défense des catholiques d'Orient comme d'Occident. Il a enfin illustré l'importante activité internationale du Saint-Siège pour défendre auprès des états et de l'ONU le respect de la liberté des croyants". Puis le Cardinal Cañizares a exposé l'importance de la prière liturgique dans la vie de l'Eglise et rappelé la nécessité de respecter la discipline liturgique. Dix huit Cardinaux sont ensuite intervenus, évoquant notamment les graves difficultés rencontrées par l'Eglise dans sa défense des valeurs fondamentales et du droit naturel, telles la vie et la famille. Il a aussi été question du dialogue inter-religieux, avec l'islam tout particulièrement.
Les travaux reprendront à 17 h par les vêpres, suivies de l'exposé du Cardinal Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur les normes concernant l'accueil d'anglicans dans l'Eglise et la défense des mineurs victimes d'abus sexuels de la part du clergé, et de celui du Préfet de la Congrégation pour les causes des saints sur les dix ans de la Déclaration Dominus Iesus.
OP/ VIS 20101119 (340)
A propos des thèmes abordés, le Pape a dit que "le mandat du Seigneur d'annoncer l'Evangile implique la liberté de le faire, ce qui a été objet d'opposition au long de l'histoire. Le rapport entre vérité et liberté, qui est essentiel, subit aujourd'hui le défi d'un relativisme semblant compléter le concept de liberté alors qu'il risque de la détruire par son aspect dictatorial". Le communiqué diffusé en début d'après-midi indique aussi que le "Cardinal Bertone a tracé un panorama des tentatives de limiter la liberté des chrétiens dans diverses parties du monde...y compris dans des régions qui doivent souvent au christianisme grand part de leur identité culturelle. Le processus de sécularisation tente de marginaliser les valeurs spirituelles dans la vie sociale". Il a également "exposé la situation de la liberté religieuse dans les pays musulmans, rappelant les conclusions du récent synode sur le Moyen Orient...mais aussi l'action du Saint-Siège et des épiscopats en défense des catholiques d'Orient comme d'Occident. Il a enfin illustré l'importante activité internationale du Saint-Siège pour défendre auprès des états et de l'ONU le respect de la liberté des croyants". Puis le Cardinal Cañizares a exposé l'importance de la prière liturgique dans la vie de l'Eglise et rappelé la nécessité de respecter la discipline liturgique. Dix huit Cardinaux sont ensuite intervenus, évoquant notamment les graves difficultés rencontrées par l'Eglise dans sa défense des valeurs fondamentales et du droit naturel, telles la vie et la famille. Il a aussi été question du dialogue inter-religieux, avec l'islam tout particulièrement.
Les travaux reprendront à 17 h par les vêpres, suivies de l'exposé du Cardinal Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi sur les normes concernant l'accueil d'anglicans dans l'Eglise et la défense des mineurs victimes d'abus sexuels de la part du clergé, et de celui du Préfet de la Congrégation pour les causes des saints sur les dix ans de la Déclaration Dominus Iesus.
PROGRAMME DU CONSISTOIRE
CITE DU VATICAN, 19 NOV 2010 (VIS). Demain à 10 h 30' en la Basilique vaticane, Benoît XVI tient le consistoire public pour la création de 24 Cardinaux. En conformité au règlement du 28 juin 1991, la cérémonie se déroulera comme suit:
Après le salut liturgique, le Pape lit la formule de création et la liste des nouveaux membres du Sacré Collège. Puis le premier d'entre eux s'adresse au Saint-Père. Suivent la liturgie de la Parole, l'homélie du Pape, la profession de foi et le serment de fidélité des Cardinaux créés. Un à un, ceux ci s'agenouillent devant le Pape pour recevoir la barrette et le titre ou la diaconie attribuée. Le Saint-Père déclare que cet insigne de la dignité cardinalice est rouge car il symbolise la disponibilité à défendre la foi chrétienne jusqu'au sacrifice du sang, pour la paix et l'harmonie du peuple de Dieu, la liberté et l'accroissement de l'Eglise catholique. Par la bulle d'accompagnement, le Saint-Père assigne à l'élu une église de Rome (titre ou diaconie), avant d'échanger le baiser de paix avec ce dernier. La cérémonie s'achève par la prière des fidèles, le Pater Noster et la bénédiction.
Dimanche 21, solennité du Christ Roi, à 9 h 30' en la Basilique vaticane, Benoît XVI concélébrera une messe avec les nouveaux Cardinaux, auxquels il remettra l'anneau cardinalice, signe de leur nouvelle dignité, de la sollicitude pastorale et de leur union renforcée avec le Successeur de Pierre.
Le Collège cardinalice compte désormais 203 membres, dont 21 électeurs (111 européens, 21 nord américains, 31 sud américains, 17 africains, 19 asiatiques et 4 océaniens).
.../ VIS 20101119 (270)
Après le salut liturgique, le Pape lit la formule de création et la liste des nouveaux membres du Sacré Collège. Puis le premier d'entre eux s'adresse au Saint-Père. Suivent la liturgie de la Parole, l'homélie du Pape, la profession de foi et le serment de fidélité des Cardinaux créés. Un à un, ceux ci s'agenouillent devant le Pape pour recevoir la barrette et le titre ou la diaconie attribuée. Le Saint-Père déclare que cet insigne de la dignité cardinalice est rouge car il symbolise la disponibilité à défendre la foi chrétienne jusqu'au sacrifice du sang, pour la paix et l'harmonie du peuple de Dieu, la liberté et l'accroissement de l'Eglise catholique. Par la bulle d'accompagnement, le Saint-Père assigne à l'élu une église de Rome (titre ou diaconie), avant d'échanger le baiser de paix avec ce dernier. La cérémonie s'achève par la prière des fidèles, le Pater Noster et la bénédiction.
Dimanche 21, solennité du Christ Roi, à 9 h 30' en la Basilique vaticane, Benoît XVI concélébrera une messe avec les nouveaux Cardinaux, auxquels il remettra l'anneau cardinalice, signe de leur nouvelle dignité, de la sollicitude pastorale et de leur union renforcée avec le Successeur de Pierre.
Le Collège cardinalice compte désormais 203 membres, dont 21 électeurs (111 européens, 21 nord américains, 31 sud américains, 17 africains, 19 asiatiques et 4 océaniens).
.../ VIS 20101119 (270)
AUDIENCES
CITE DU VATICAN, 19 NOV 2010 (VIS). Le Saint-Père a reçu en audience le Cardinal Joachim Meisner, Archevêque de Cologne (Allemagne)
AP/ VIS 20101119 (30)
AP/ VIS 20101119 (30)
jeudi 18 novembre 2010
RAVIVER L'ELAN OECUMENIQUE
CITE DU VATICAN, 18 NOV 2010 (VIS). Benoît XVI a reçu ce matin l'Assemblée plénière du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens, réunie pour envisager la nouvelle étape du dialogue oecuménique. Il a d'abord évoqué le demi siècle de vie et d'activité de ce dicastère: La décision de Jean XXIII "fut une pierre angulaire pour l'oecuménisme de l'Eglise catholique, qui a acquis une plus juste connaissance et une plus grande estime des autres confessions chrétiennes, en surmontant les préjugés accumulés par l'histoire. Ainsi a-t-elle grandi dans le dialogue théologique et dans la charité, développant des formes de collaboration comme la défense de la vie et de la nature, la lutte contre l'injustice ou les traductions communes de l'Ecriture". Evoquant le Harvest Project, initiative du Conseil pontifical destinée à faire un premier bilan des résultats acquis, le Pape a souligné "les convergences et les questions dont la réflexion doit être poursuivie...notamment le travail pour mieux présenter les progrès du dialogue et l'état de la recherche théologique au service de l'unité".
"Certains pensent qu'en Occident notamment le dialogue a perdu de son élan. Certes, fait-il raviver l'intérêt oecuménique et rendre plus incisif le dialogue, en abordant par exemple de nouveaux aspects anthropologiques et éthiques, la formation oecuménique des jeunes générations ou la récente nouvelle fragmentation du paysage oecuménique... Avec les Eglises orthodoxes et orientales, avec lesquelles elle a des liens étroits, l'Eglise catholique poursuit le dialogue avec attention en tentant d'approfondir de façon rigoureuse le patrimoine commun, théologique, liturgique et spirituel, afin d'envisager sereinement tout ce qui nous sépare. On est parvenu avec les orthodoxes à un point clef du débat, la mission de l'Evêque de Rome dans la communion ecclésiale. La question ecclésiologique est également au coeur du débat avec les autres Eglises d'Orient, et malgré des siècles d'incompréhension et de séparation, on retrouve avec joie un précieux patrimoine commun... Malgré de nouveaux problèmes et de points délicats dans le dialogue, le cheminement oecuménique continue avec la ferme volonté d'atteindre son but. Il ne s'agit pas d'un dialogue par catégories, politiques si on peut dire, où entrent en compte l'habileté à négocier et la qualité des médiateurs".
"L'activité oecuménique possède un double axe, la recherche convaincue et tenace de l'unité dans la vérité, la recherche de nouveaux modèles d'unité capables d'éclairer les points d'opposition les plus obscurs. En cela est nécessaire le dialogue théologique, mais plus encore la prière et la pénitence. L'aspect spirituel de l'oecuménisme est au coeur du processus. L'unité des chrétiens demeure prière, habite la prière. Puis il y a l'action découlant de la conscience que nous ignorons l'heure de l'unité des disciples du Christ. Nous ne pouvons la connaître puisque nous ne la faisons pas. Elle vient de Dieu... Nous devons donc prendre part à l'unité de Dieu, sans diminuer certes un engagement que nous devons rendre plus attentifs aux signes et aux temps du Seigneur, en sachant reconnaître avec gratitude ce qui nous unit déjà et ce qu'il faut consolider et faire grandir. A la fin, dans le dialogue oecuménique, il faut laisser à Dieu sa part et nous concentrer sur ce qui dépend de nous".
AC/ VIS 20101118 (530)
"Certains pensent qu'en Occident notamment le dialogue a perdu de son élan. Certes, fait-il raviver l'intérêt oecuménique et rendre plus incisif le dialogue, en abordant par exemple de nouveaux aspects anthropologiques et éthiques, la formation oecuménique des jeunes générations ou la récente nouvelle fragmentation du paysage oecuménique... Avec les Eglises orthodoxes et orientales, avec lesquelles elle a des liens étroits, l'Eglise catholique poursuit le dialogue avec attention en tentant d'approfondir de façon rigoureuse le patrimoine commun, théologique, liturgique et spirituel, afin d'envisager sereinement tout ce qui nous sépare. On est parvenu avec les orthodoxes à un point clef du débat, la mission de l'Evêque de Rome dans la communion ecclésiale. La question ecclésiologique est également au coeur du débat avec les autres Eglises d'Orient, et malgré des siècles d'incompréhension et de séparation, on retrouve avec joie un précieux patrimoine commun... Malgré de nouveaux problèmes et de points délicats dans le dialogue, le cheminement oecuménique continue avec la ferme volonté d'atteindre son but. Il ne s'agit pas d'un dialogue par catégories, politiques si on peut dire, où entrent en compte l'habileté à négocier et la qualité des médiateurs".
"L'activité oecuménique possède un double axe, la recherche convaincue et tenace de l'unité dans la vérité, la recherche de nouveaux modèles d'unité capables d'éclairer les points d'opposition les plus obscurs. En cela est nécessaire le dialogue théologique, mais plus encore la prière et la pénitence. L'aspect spirituel de l'oecuménisme est au coeur du processus. L'unité des chrétiens demeure prière, habite la prière. Puis il y a l'action découlant de la conscience que nous ignorons l'heure de l'unité des disciples du Christ. Nous ne pouvons la connaître puisque nous ne la faisons pas. Elle vient de Dieu... Nous devons donc prendre part à l'unité de Dieu, sans diminuer certes un engagement que nous devons rendre plus attentifs aux signes et aux temps du Seigneur, en sachant reconnaître avec gratitude ce qui nous unit déjà et ce qu'il faut consolider et faire grandir. A la fin, dans le dialogue oecuménique, il faut laisser à Dieu sa part et nous concentrer sur ce qui dépend de nous".
AC/ VIS 20101118 (530)
PASTORALE DE LA SANTE
CITE DU VATICAN, 18 NOV 2010 (VIS). Benoît XVI a adressé un message à Mgr.Zygmunt Zimowski, Président du Conseil pour la pastorale de la santé, à l'occasion de la XXV conférence internationale organisée par ce dicastère ("Pour une pratique sanitaire juste et humaniste selon Caritas in Veritate"). Il faut agir avec plus d'entrain, écrit le Pape, "pour que le droit à la santé soit effectif, et faciliter l'accès aux soins primaires. On constate une attention sanitaire qui risque de sombrer dans un consumisme pharmacologique, médical et chirurgical tendant au culte du corps, mais aussi la difficulté de millions de personnes à obtenir le minimum indispensable aux soins... Il est donc important d'instaurer une véritable justice distributive pour tous, sur la base des réels besoins et de manière adéquate. Le monde de la santé ne peut donc pas échapper aux règles morales qui garantissent son humanité".
"La justice est appliquée lorsqu'on accepte et prend en charge la vie de l'autre, lorsqu'on répond à ses besoins en reconnaissant en lui l'image de Dieu fait homme pour nous. C'est cela qui fonde la dignité de toute personne et suscite le respect, l'attention et le service". Puis il écrit que la justice dans la santé "doit être une priorité pour les gouvernements comme pour les institutions internationales. Or, à côté de résultats positifs ou encourageants, on trouve des opinions et des conceptions blessantes. Je pense -souligne Benoît XVI- à ce qu'on appelle santé reproductive, y compris les techniques de procréation artificielle qui impliquent la destruction d'embryons, ou l'euthanasie. L'amour de la justice, la protection de la vie de sa conception à sa fin naturelle, le respect de la dignité totale de l'homme, doivent être défendues et témoignées, à contre courant s'il le faut. Les valeurs éthiques fondamentales appartiennent à la morale universelle et sont à la base du consensus démocratique. Si elle voit le monde avec les yeux du créateur, avec amour, l'humanité pourra vivre en paix et justice sur la terre, en distribuant à tout homme les ressources qui lui reviennent". J'espère, a conclu le Saint-Père, "en un modèle de développement fondé sur la centralité de l'être humain, sur la responsabilité et la conscience de ce qu'il faut changer de notre mode de vie, et sur la prudence qui prévoit aujourd'hui ce qui peut advenir demain".
MESS/ VIS 20101118 (390)
"La justice est appliquée lorsqu'on accepte et prend en charge la vie de l'autre, lorsqu'on répond à ses besoins en reconnaissant en lui l'image de Dieu fait homme pour nous. C'est cela qui fonde la dignité de toute personne et suscite le respect, l'attention et le service". Puis il écrit que la justice dans la santé "doit être une priorité pour les gouvernements comme pour les institutions internationales. Or, à côté de résultats positifs ou encourageants, on trouve des opinions et des conceptions blessantes. Je pense -souligne Benoît XVI- à ce qu'on appelle santé reproductive, y compris les techniques de procréation artificielle qui impliquent la destruction d'embryons, ou l'euthanasie. L'amour de la justice, la protection de la vie de sa conception à sa fin naturelle, le respect de la dignité totale de l'homme, doivent être défendues et témoignées, à contre courant s'il le faut. Les valeurs éthiques fondamentales appartiennent à la morale universelle et sont à la base du consensus démocratique. Si elle voit le monde avec les yeux du créateur, avec amour, l'humanité pourra vivre en paix et justice sur la terre, en distribuant à tout homme les ressources qui lui reviennent". J'espère, a conclu le Saint-Père, "en un modèle de développement fondé sur la centralité de l'être humain, sur la responsabilité et la conscience de ce qu'il faut changer de notre mode de vie, et sur la prudence qui prévoit aujourd'hui ce qui peut advenir demain".
MESS/ VIS 20101118 (390)
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