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Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine... []

dernières 5 nouvelles

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samedi 14 mars 2015

Jubilé extraordinaire de la Miséricorde


Cité du Vatican, 14 mars 2015 (VIS). Hier, second anniversaire de son élection, le Pape François a présidé en la Basilique vaticane une liturgie pénitentielle, organisée par le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation (24 heures pour le Seigneur). A l'homélie il a annoncé une Année Sainte extraordinaire destinée à renforcer la pratique de la confession (la bulle d'indiction sera publiée le 12 avril, fête de la divine Miséricorde). Ce Jubilé de la Miséricorde débutera le 8 décembre prochain, solennité de l'Immaculée, par l'ouverture de la Porte Sainte et se conclura le 20 novembre 2016, solennité du Christ-Roi. 

jeudi 12 mars 2015

Avis


Cité du Vatican, 12 mars 2015 (VIS). Le prochain bulletin VIS sera diffusé lundi 16 mars, demain 13 étant férié au Vatican (second anniversaire de l'élection du Pape François).

Visite Ad Limina des Evêques coréens


Cité du Vatican, 12 mars 2015 (VIS). Le Pape François a reçu le second groupe des Evêques de Corée en conclusion de leur visite Ad Limina. Dans le discours qu'il leur a remis, il a d'abord évoqué sa visite pastorale en Corée, qui continue d'être en stimulus à son ministère. Saluant aussi les catholiques de Mongolie, il a dit: "Bien qu’ils soient une petite communauté sur un vaste territoire, ils sont comme le grain de moutarde qui est la promesse de la plénitude du Royaume. Que ces réflexions nourrissent la croissance de cette semence et le sol riche de la foi du peuple de Mongolie". Au cours de ma visite en Corée, écrit-il, "nous avons pu réfléchir sur la vie de l’Eglise et, en particulier, sur notre ministère épiscopal au service du peuple de Dieu et de la société. Je désire prolonger cette réflexion en soulignant trois aspects de ma visite: La mémoire, la jeunesse et la mission de confirmer nos frères dans la foi. ''L’un des plus beaux moments de ma visite a été la béatification des martyrs Paul Yun Ji-chung et ses compagnons. Avant même que leur foi se manifeste pleinement dans la vie sacramentelle de l’Eglise, ces premiers chrétiens coréens ont non seulement encouragé leur relation personnelle avec Jésus, mais ils l’ont aussi porté aux autres, indépendamment de leur classe ou position sociale, et ont vécu dans une communauté de foi et de charité comme les premiers disciples du Seigneur... Leur amour pour Dieu et le prochain a culminé dans le dernier acte d’offrir librement leurs vies, arrosant de leur sang la semence de l’Eglise... C’est une leçon pour nous en particulier aujourd’hui, lorsque, malgré les nombreux progrès technologiques et de communication les personnes se retrouvent encore plus isolées et les communautés diminuent. Combien est donc important votre rôle auprès des prêtres, des religieux et religieuses, et des laïcs engagés de vos diocèses, pour assurer aux paroisses, écoles et centres d’apostolat d’être d’authentiques lieux de rencontre: la rencontre avec le Seigneur qui nous enseigne comment aimer et qui nous ouvre les yeux sur la dignité de toute personne, et la rencontre avec les autres, en particulier les pauvres, les personnes âgées, les oubliés parmi nous”.


“Ma pensée se tourne maintenant vers vos jeunes qui souhaitent vivement poursuivre l’héritage reçu de leurs ancêtres... Comme le témoignage des premiers chrétiens nous appelle à prendre soin les uns des autres, de même notre nouvelle jeunesse nous met au défi de nous écouter les uns les autres... Parler avec les jeunes nous oblige à partager la vérité de Jésus Christ avec clarté et d’une manière qu’ils doivent pouvoir comprendre. Cela met aussi à l’épreuve l’athenticité et la fidélité de notre foi. Puisque c’est le Christ que nous prêchons et non nous-mêmes, nous sommes appelés à être un exemple pour le peuple de Dieu afin d’attirer les gens vers lui... Alors que vous réfléchissez sur la vie de vos diocèses et que vous formulez et révisez vos plans pastoraux, je vous exhorte à regarder les jeunes que vous servez. Voyez en eux des alliés dans la construction d’une Eglise plus sainte, plus missionnaire et plus humble, une Eglise qui aime et adore Dieu, tachant de servir les pauvres, les personnes seules, les malades et les laissés-pour-compte. Soyez proches d’eux... cette proximité fortifiera non seulement les institutions et communautés de l’Eglise, mais vous aidera aussi à comprendre les difficultés qu’eux et leurs familles affrontent dans leur vie quotidienne. De cette façon, l’Evangile pénétrera plus profondément dans la vie de la communauté catholique et dans celle de la société dans son ensemble... Alors que vous vous apprêtez à rentrer dans vos Eglises, alors que je vous encourage dans votre ministère et vous confirme dans votre mission, je vous demande surtout d’être des serviteurs, comme le Christ est venu servir et non pour être servi. Notre vie est une vie de service, rendu librement, pour chaque âme confiée à notre soin, sans exception... Dans cet esprit de service, soyez plein de sollicitude les uns pour les autres. Grâce à votre collaboration et votre soutien fraternel, l’Eglise en Corée et en Mongolie se fortifiera et sera plus efficace pour proclamer le Christ".

Tout pénitent doit être accueilli avec attention pastorale


Cité du Vatican, 12 mars 2015 (VIS). Le Pape s'est adressé ce matin Salle Paul VI aux 400 participants du cours annuel sur le for interne organisé par le Pénitencerie apostolique: Les sacrements, a-t-il rappelé aux pénitenciers, sont la marque de l'attention de Dieu envers les hommes, "un moyen concret par lequel il vient vers nous sans avoir honte de nos limites". La réconciliation est particulièrement efficace pour manifester la miséricorde divine. "Confesseurs et pénitents ne doivent pas oublier qu'il n'existe pas de péché que Dieu ne puisse pardonner... A la lumière de ce don merveilleux, il convient de souligner trois exigences: Vivre le sacrement comme moyen d'éduquer à la miséricorde, se laisser éduquer en confessant, ne jamais perdre de vue sa dimension surnaturelle... Nous devons aider nos frères à trouver la paix et la compréhension" dans une "rencontre libératoire et amicale. Elle doit les ouvrir à une miséricorde qui n'exclut pas mais implique l'engagement à réparer au mieux le mal commis... Nous apprenons beaucoup de la conversion et du repentir de nos frères, ce qui nous pousse à l'examen de conscience... Etant ministres de la réconciliation par la seule grâce de Dieu, nous devons agir gratuitement et par amour, c'est à dire avec miséricorde. Grâce à la miséricorde de Dieu nous sommes ministres de la miséricorde, sans jamais oublier ce caractère surnaturel qui doit nous rendre humbles et accueillants envers qui sollicite" notre service sacramental... Tout pénitent doit être accueilli avec attention pastorale...afin que le peuple de Dieu puisse arriver purifier à Pâques, jour de la victoire définitive de la divine Miséricorde sur le mal de ce monde". 

Le Cardinal Tauran en Côte d'Ivoire


Cité du Vatican, 12 mars 2015 (VIS). Demain et jusqu'au 17 mars, le Président du Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux sera en Côte d'Ivoire. Le but de cette visite du Cardinal Jean-Louis Tauran, accompagné du P.Miguel Angel Ayuso Guixot, Secrétaire, et de Mgr.Lucio Sembrano, official du dicastère, est de prendre part au 110 anniversaire de l'évangélisation du Grand Nord (à Korhogo). A Abidjan ensuite, il visitera l'Université catholique de l'Afrique occidentale, avant de rencontrer l'épiscopat ivoirien à Yamoussoukro, où il présidera une messe concélébrée. Ce séjour permettra aussi de renforcer le dialogue inter-religieux en Côte d'Ivoire, sous le signe du respect et de l'amitié. Lors des trois étapes, le Cardinal Tauran rencontrera les représentants de l'Islam et des religions traditionnelles. Le 17 mars, il sera reçu par le Président Alessane Ouattara. 

L'Eglise réaffirme son hostilité à la peine capitale


Cité du Vatican, 12 mars 2015 (VIS). Le 4 mars à Genève, l'Observateur permanent près les institutions des Nations-Unies a pris la parole dans le cadre de la XXVIII session du Conseil des droits de l'homme consacrée à la peine de mort. Le Saint-Siège, a dit Mgr.Silvano Tomasi, "se range aux côtés du nombre croissant des états qui soutiennent la V résolution de l'Assemblée Générale réclamant un moratoire global des exécutions capitales. Le soutien de l'opinion publique s'accroît, ainsi les mesures tendant à la suspension des exécutions. Ceci devrait encourager les états n'ayant pas encore adhéré à aller vers l'abolition... Vue la situation de la plupart des pays, où le système pénal est en voie d'amélioration, les peines alternatives apparaissent comme suffisantes pour défendre les personnes et garantir l'ordre public. Elles répondent au mieux aux conditions du bien commun et sont conformes à la dignité de la personne. Les initiatives législatives que prennent de plus en plus de pays en vue d'abolir la peine capitale en conformant le droit pénal à la dignité des coupables tout en garantissant la sécurité de la société vont dans le bon sens. Le Pape a récemment dit que la pratique législative et judiciaire des états doit être inspirée par le primat de la vie et la dignité de la personne, rappelant que l'erreur judiciaire est toujours possible et que les régimes dictatoriaux ont recours à la peine capitale pour éliminer l'opposition ou persécuter les minorités ethniques ou religieuses. Le respect de la dignité de toute personne et le bien commun sont les deux principes que défend le Saint-Siège. Ils convergent dans la jurisprudence internationale relative aux droits de l'homme. Qui plus est, l'application de la peine capitale n'a aucun résultat positif évident pour enrayer la criminalité. Au contraire, la peine de mort pèche par son caractère irréversible en cas l'erreur du jugement". La délégation du Saint-Siège, a affirmé Mgr.Tomasi, "soutient fermement tout ce qui va en défense du bien commun et promeut la justice, invitant les états à adapter leurs systèmes pénaux en fonction de peines plus humaines. Pour ceux qui déclarent ne pouvoir encore abolir la peine de mort, le Saint-Siège les encourage à faire les efforts nécessaire... Il appuie totalement les efforts accomplis en vue de l'abolition, en soutenant les réformes permettant à la société de rejeter la peine capitale, en soutenant l'amélioration des conditions de détention, dans le respect du droit des personnes privées de leur liberté".  

Audiences


Cité du Vatican, 12 mars 2015 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin:

Mgr.Girolamo Prigione, Nonce apostolique.

Mgr.Andrés Carrascosa Coso, Nonce apostolique au Panamá.

Treize membres de la Conférence épiscopale de Corée, en visite Ad Limina:

Mgr.Matthias Ri Iong-hoon, Evêque de Suwon, accompagné de son Auxiliaire Mgr.Linus Lee Seong-hyo.

Mgr.Peter Lee Ki-heon, Evêque d'Uijeongbu, accompagné de son prédécesseur Mgr.Joseph Lee Han-taek.

Mgr.Jacobus Kim Ji-Seok, Evêque de Wonju.

Mgr.Thaddeus Cho Hwan-kil, Archevêque de Daegu.

Mgr.John Chrisostom Kwon Hyeok-ju, Evêque d'Andong.

Mgr.Paul Hwang Chul-soo, Evêque de Busan, accompagné de son Auxiliaire Mgr.Joseph Son Sam-seok.

Mgr.Gabriel Chang Bong-hun, Evêque de Cheognju.

Mgr.Francis Xavier Ahn Myong-ok, Evêque de Masan, accompagné de son prédécesseur Mgr.Michael Pak Jeon-il.

Mgr.Francis Xavier Yu Soo-il, Ordinaire militaire.



Ainsi que Mgr.Wenceslao S. Padilla, Préfet apostolique d'Ulaanbaator (Mongolie).

Autres actes pontificaux


Cité du Vatican, 12 mars 2015 (VIS). Le Saint-Père a:

Nommé le P.John Stowe, OFM.Conv, Evêque de Lexington (superficie 42.520, population 1.601.000, catholiques 47.900, prêtres 46, diacres 71, religieux 89), aux Etats-Unis d'Amérique. L'Evêque élu, né en 1966 à Amherst (USA), a prononcé ses voeux religieux en 1992 et a été ordonné prêtre en 1995. Il était jusqu'ici Recteur du sanctuaire marial de Carey (USA). Licencié en sciences religieuses, il a été curé de paroisse et a occupé diverses fonctions au sein de son ordre.

Nommé Mgr.Thomas Anthony Daly, Evêque de Spokane (superficie 63.325, population 825.161, catholiques 107.271, prêtres 146, diacres 43, religieux 230), aux Etats-Unis d'Amérique. Il était jusqu'ici Auxiliaire de l'Evêque de San José in California (USA).
Confirmé la nomination du P.Teodor (Taras) Martynyuk, MSU, comme Auxiliaire de l'archiéparchie de Ternopil - Zboriv (Ukraine). L'Evêque élu, né en 1974 à Yaremche (Ukraine), a prononcé ses voeux religieux en 1997 et a été ordonné prêtre en 2000. Docteur en droit canonique oriental , il a été supérieur d'un couvent et professeur à l'Institut pontifical oriental.


mercredi 11 mars 2015

Rapprocher les jeunes des personnes âgées


Cité du Vatican, 11 mars 2015 (VIS). Au cours de l’audience générale Place St.Pierre, le Pape a poursuivi sa catéchèse sur le troisième âge, insistant sur la place des grands parents au sein de la famille. Il a dit s'identifier à eux à cause de son âge, rappelant qu'aux Philippines les gens lui donnaient du Lolo Kiko, formule qui correspond à notre papy François: La vieillesse, a affirmé le Saint-Père, "possède une grâce et une mission, une véritable vocation donnée par le Seigneur... Différent des précédents, cet âge de la vie doit être adapté d'autant que nos sociétés ne sont pas prêtes, spirituellement comme moralement, à lui accorder la place qui lui revient. Autrefois il n'était pas habituel d'avoir autant de temps libre et la spiritualité chrétienne s'est elle aussi trouvée mal préparée à prendre en compte les anciens. Ceci dit, les exemples de saints et de saints du troisième âge ne manquent pas". S'arrêtant sur le couple biblique de Simon et Anne, qui s'étaient résignés lorsqu'ils reconnurent en l'Enfant Jésus le Messie et se découvrirent ainsi une nouvelle force et une nouvelle mission de vie. Anne devint la première annonciatrice du Christ car "elle parlait de cet enfant à tous ceux qui attendaient la rédemption de Jérusalem". Puis le Pape a recommandé aux personnes âgées de suivre leur exemple "en se réappropriant ce que dit la Parole de Dieu. La prière des grands parents et des autres personnes âgées est une bénédiction pour l'Eglise, une grande injection de sagesse pour la société également, en particulier pour tous ces gens distraits ou trop occupés... Ils proclament les signes de Dieu. Voyons le cas de Benoît XVI qui a choisi de passer les dernières années de sa vie à prier, à l'écoute de Dieu". Le penseur orthodoxe français Olivier Clément disait que "dans une société où l'on ne prie plus, la vieillesse n'a plus de sens. C'est terrifiant car nous avons un grand besoin de personnes âgées qui prient. La vieillesse nous est donnée pour prier".


De fait, a commenté le Pape, "nous devons rendre grâce au Seigneur pour ses bienfaits et remplir le vide d'ingratitude qui l'entoure. Intercédons en faveur des attentes des nouvelles générations en rendant justice aux générations passées. Aux jeunes pleins d'ambition, nous devons dire que sans amour leur vie sera aride, et à ceux qui sont timorés que l'angoisse de la vie peut être surmontée. Enseignons aux jeunes trop auto-référentiels qu'il y a plus de joie à donner qu'à recevoir. Les grands parents forment comme la chorale permanente d'un vaste sanctuaire où la prière et la louange soutiennent la communauté en action". Cette prière, qui purifie sans cesse le coeur de cette communauté, "prévient le durcissement des coeurs, le ressentiment et l'égoïsme. Combien est laid le cynisme des anciens...qui méprisent les jeunes et ne leur transmettent pas leur expérience! Combien est beau au contraire l'encouragement qu'ils leur apportent dans leur recherche de la foi et du sens de la vie! Telle est la mission des grands parents, la vocation du troisième âge. J'ai toujours dans mon bréviaire ce que m'écrivit ma grand-mère le jour de mon ordination sacerdotale. Oui, je voudrais tant une Eglise qui combatte la culture du déchet par la relance du rapport privilégié entre jeunes et anciens!".    

La mémoire de Thérèse d'Avila


Cité du Vatican, 11 mars 2015 (VIS). Après la catéchèse, le Saint-Père a notamment rappelé que l'on fête ce mois le cinquième centenaire de la naissance de sainte Thérèse d'Avila: Puisse a-t-il dit à l'adresse des jeunes, sa vigueur spirituelle être une stimulation à témoigner avec joie de votre foi vivante. Ce matin lui a été présenté le bâton de pèlerinage de sainte Thérèse, qui figure dans une exposition itinérante destinée à présenter à travers le monde une mystique aussi importante pour l'Eglise et le magistère pontifical. Partie d'Avila (Espagne) en octobre dernier, elle parcourra 117.000 km en 160 jours, visitera les carmels d'une trentaine de pays et regagnera Avila le 28 mars prochain, pour le cinquième centenaire de la naissance de Thérèse de Jésus.


Le Pape a également encouragé les malades à placer leur confiance dans le Sauveur, qui les soutiendra dans les moments les plus durs, et les jeunes mariés à mettre le Christ au centre de leur vie conjugale.

Messe du Jeudi Saint en prison


Cité du Vatican, 11 mars 2015 (VIS). Le 2 avril le Saint-Père se rendra à la prison romaine de Rebibbia. Il y célébrera à 17 h 30' la messe du Jeudi Saint pour les détenus, lavant les pieds à certains d'entre-eux, hommes et femmes. 

Le Saint-Siège au service de la paix


Cité du Vatican, 11 mars 2015 (VIS). Ce matin près l'Université pontificale grégorienne, le Cardinal Secrétaire d'Etat a tenu une Lectio Magistralis consacrée à l'action diplomatique du Saint-Siège au service de la paix. Ce cours a correspondu au Dies Academicus, la journée consacrée chaque année à un sujet que traitent les différentes sections de l'université, selon les points de vue théologique, philosophique, historique, canonique, social, etc. (2015: La paix, don de Dieu, responsabilité humaine et engagement chrétien).


Le Cardinal Pietro Parolin, a dit à ses hôtes que le Saint-Siège "ne se contente pas d'observer les événements et d'en évaluer les effets. Le Saint-Siège ne peut se contenter d'être une voix critique car il est appelé à agir en faveur de la coexistence pacifique entre les pays, en faveur de la fraternité entre les peuples. Cette fraternité signifie collaborer, coopérer et concorder dans une solidarité construite à l'avantage du bien de tous et de chacun. Or la paix est largement liée au bien commun. C'est pourquoi le Saint-Siège agit internationalement non pour garantir une sécurité théorique, plus que jamais incertaine dans un monde perpétuellement instable, mais pour soutenir l'idéal d'une paix fruit de rapports corrects, du respect du droit international et des droits fondamentaux de l'homme, des personnes les plus vulnérables en particulier... La diplomatie du Saint-Siège revêt une nette dimension ecclésiale". Elle favorise "la communion entre le Pape et les évêques et aide les Eglises locales avec les gouvernements nationaux. Elle est aussi...un véhicule par lequel le Successeur de Pierre atteint les périphéries" de l'Eglise comme de la société mondiale... Une absence du Saint-Siège dans les débats inter-gouvernementaux dont dépendent les décisions éthiques n'affaiblirait-elle pas l'approche de la coopération, du désarmement, de la lutte contre la pauvreté et la faim, de l'éducation et de la santé?... La diplomatie pontificale a donc pour mission d'oeuvrer en faveur de la paix selon les règles du droit international et en élaborant des propositions...en vue de prévenir, de résoudre ou de limiter les conflits, d'éviter qu'ils dégénèrent dans l'irrationnel qu'est la force des armes. Son action tend à montrer que son but est avant tout religieux" et que l'Eglise, ainsi que le répète le Pape François veut être un véritable acteur de paix. 

mardi 10 mars 2015

Collecte pascale pour la Terre Sainte


Cité du Vatican, 10 mars 2015 (VIS). Le Préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales a adressé sa lettre annuelle (18 février) à l'épiscopat mondial en vue de la traditionnelle collecte du Vendredi Saint en faveur de la Terre Sainte. Le Vendredi Saint, écrit le Cardinal Leonardo Sandri, l'Eglise exprime par la prière et par la collecte son soutien aux communautés du proche et moyen Orient, ainsi qu'aux Lieux Saints. C'est un moment dramatique pour toute la région: "Ils sont actuellement des millions les réfugiés en provenance d’Irak et de Syrie, pays où le bruit des armes ne s’arrête pas et la voie du dialogue et de la concorde semble complètement perdue, quand prévaut la haine aveugle qui tue, le désespoir de qui a été arraché de la terre de ses pères et a tout perdu. Si les chrétiens de Terre Sainte ont été encouragés à résister dans la mesure du possible à toute tentative de fuite, il est demandé aux fidèles du monde entier de compatir à leur sort. Cette démarche englobe nos frères des autres confessions dans cet oecuménisme du sang qui concourt au triomphe de l’unité". La collecte 2015 "est plus que jamais une occasion pour être des pèlerins de la foi à l’exemple du Saint-Père, qui a visité en mars dernier ce pan de terre si cher aux chrétiens, aux juifs et aux musulmans et promouvoir le dialogue par la concorde. Une occasion de la prière et de partage avec nos frères dans le Christ".

Outre Jérusalem, l'aire intéressée par l'opération recouvre Israël, les territoires palestiniens, Chypre, la Jordanie, la Syrie, le Liban, l'Egypte, la Turquie, l'Iran, l'Irak, l'Ethiopie et l'Erythrée. Joint à la lettre un document passe en revue des actions réalisées en 2014 par la Custodie de Terre Sainte grâce à la collecte précédente: bourses d'études, aides à l'artisanat (Jordanie), gestions de foyers, de centres de consultation familiale, de logements pour pauvres et jeunes, de dispensaires (Jérusalem), remise en état et entretien d'églises et restauration de monuments religieux (Lieux Saints), aides aux paroisses, aux écoles et aux familles en difficulté, soutien aux activités culturelles et universitaires comme la Faculté des sciences bibliques et d'archéologie du Studium franciscain de Jérusalem ou le Franciscan Media Center.



Autres actes pontificaux


Cité du Vatican, 10 mars 2015 (VIS). Le Saint-Père a:

Confirmé Mgr.Piero Marini comme Président du Comité pontifical pour les congrès eucharistiques internationaux.


Nommé Membres du Comité pontifical pour les congrès eucharistiques internationaux, le Cardinal Stanislaw Rylko, Président du Conseil pontificla pour les laïcs, le Cardinal Robert Sarah, Préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, le Cardinal Beniamino Stella, Préfet de la Congrégation pour le clergé, et Dom Juan Javier Flores Arcas, OSB, Recteur de l'Athénée pontifical St.Anselme. 

lundi 9 mars 2015

Visite du Roi des belges


Cité du Vatican, 9 mars 2015 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin SM le Roi Philippe des belges, accompagné de son épouse la Reine Mathilde. Le souverain s'est ensuite entretenu avec le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat, accompagné de Mgr.Paul Richard Gallagher, Secrétaire pour les rapports avec les états: S'étant félicitées de la qualité de leurs relations, les parties se sont penchées sur des questions d'intérêt commun comme la cohésion sociale et l'éducation, le phénomène migratoire et le dialogue inter-culturel et inter-religieux. Elles ont enfin abordé plusieurs dossiers internationaux, notamment liés à l'avenir de l'Europe.


Centenaire de l'Université catholique argentine


Cité du Vatican, 9 mars 2015 (VIS). Le Saint-Père a fait parvenir au Cardinal Mario Aurelio Poli, Archevêque de Buenos Aires et Chancelier de l'Université catholique argentine, à l'occasion du centenaire de l'institution, qui "constitue un événement important pour l'Eglise argentine" et coïncide avec le cinquantenaire du Concile Vatican II: Ce concile "a permis une relecture de l'Evangile dans la perspective de la culture contemporaine... Enseigner et étudier la théologie signifie vivre sur une frontière... Il fait se garder d'une théologie qui se réduirait à un débat académique ou envisagerait l'humanité à travers une paroi vitrée. Il faut apprendre à faire vivre ensemble la théologie et la sainteté...enracinées dans la révélation et dans la tradition, mais accompagnées des processus socio-culturels nécessaires lors de phases de transition difficile... Il ne faut donc pas se contenter d'une liturgie de cabinet...ou de se laisser tenter à farder et parfumer, arranger ou domestiquer le sujet. Comme les bons pasteurs, les bons théologiens risquent de tomber dans le train train du bureau ou de l'idéologie qui tend à domestiquer le mystère. Comprendre la théologie c'est comprendre que Dieu est amour... Vous êtes donc appelés à former non des théologiens de musée, accumulateurs de données...mais des personnes capables de générer de l'humanité, de transmettre la vérité chrétienne de manière humaine".

Visite à la paroisse romaine de Tor Bella Monaca


Cité du Vatican, 9 mars 2015 (VIS). Hier après-midi, le Pape François s'est rendu à la paroisse romaine de la Mère-du-Rédempteur, dans la banlieue de Tor Bella Monaca, où il a été accueilli par plus de mille jeunes. Avant de se rendre à l'église, il s'est arrêté au centre Caritas où les missionnaires de la charité assistent malades et handicapés, pour les saluer. Jésus ne nous abandonne jamais, a-t-il dit, "et il sait, parce qu'il l'a vécu sur la Croix, ce qu'est la douleur, la tristesse, d'être seuls et tant d'autres choses...Ne perdez jamais confiance en lui". Ensuite, arrivé à l'église, il a rencontré un groupe d'enfants et de jeunes aux questions lesquels il a répondu. La première demandait comment pouvait être l'enfer si Dieu pardonne à tous. Le Pape a répondu que l'enfer était de rester éloigné de Dieu parce qu'on ne désire pas son amour: "Si tu as été un terrible pécheur, avec tous les péchés du monde, et puis que tu es condamné à la peine de mort, et quand tu es là, tu blasphèmes, tu jures...et au moment d'aller vers la mort, au moment où tu t'apprêtes à mourir, tu regardes le ciel et tu dis: Seigneur! Où vas-tu, au ciel ou en enfer?...Au Ciel! Seul va en enfer celui qui dit à Dieu: Je n'ai pas besoin de toi, je me débrouille seul, comme l'a fait le diable qui est le seul dont nous sommes sûrs qu'il est en enfer". Comment vivre la morale chrétienne fut la deuxième question. La morale chrétienne, a répondu le Pape, "est une grâce, une réponse à l'amour qu'il te donne d'abord... Jésus t'aide à aller de l'avant, et si tu tombes, il te relèves et t'aide à poursuivre. Mais si tu penses que la vie morale c'est seulement faire cela et ne pas faire cela...ce n'est pas chrétien. C'est une philosophie morale, mais ce n'est pas chrétien. Chrétien, c'est l'amour de Dieu qui nous aime en premier... C'est cela la morale chrétienne: tu tombes? Lève-toi et repars. C'est cela la vie. Mais toujours avec Jésus".

Enfin, avant de célébrer la messe, le Saint-Père s'est adressé au conseil pastoral paroissial et ses collaborateurs qui lui ont exposé la situation du quartier dans lequel vivent de nombreuses familles marginales, et non exempte de problèmes comme la drogue ou la délinquance. "Les gens de Tor Bella Monaca sont de braves gens. Ils ont le même défaut qu'avaient Jésus, Marie et Joseph: ils sont pauvres. A la différence que Joseph travaillait et que beaucoup de gens ici n'ont pas de travail. Et ils doivent donner à manger à leurs enfants! Comment font-ils? Vous le savez... Votre bonté est mise à l'épreuve de l'injustice du chômage ou de la discrimination. C'est un péché, un péché grave. De nombreuses personnes, bonnes, sont contraintes à faire des choses mauvaises, peut-être parce qu'elles ne trouvent pas d'autres solutions...parce qu'elles se voient acculées au pied du mur. Mais souvent, quand les gens se sentent accompagnés, quand ils sentent qu'on leur veut du bien, ils ne tombent pas dans les pièges de ceux qui exploitent les pauvres. Les mafieux aussi exploitent les pauvres pour leur faire exécuter le sale travail, puis, si la police les découvre, elle prend ces pauvres gens mais non les mafieux qui sont en sécurité et paient aussi leur sécurité... C'est pourquoi, pour aider ces personnes...le premier commandement pastoral est la proximité, être proche des gens. Nous ne pouvons pas aller dans une famille avec des enfants malades ou affamés...et dire: Tu dois. Non, nous devons nous en approcher, avec cette caresse que Jésus nous a enseignée...Voici le grand conseil pastoral que je vous donne".


Dans son homélie, le Pape a commenté l'évangile de saint Jean qui raconte l'expulsion des marchands du temple, soulignant que deux choses l'avaient impressionné dans ce texte: une image et une parole. "L'image est celle de Jésus avec le fouet en main qui chasse ceux qui profitent du temple pour faire des affaires...Il y avait le sacré, le Temple, et la saleté, dehors... Et Jésus prend son fouet pour nettoyer un peu le temple. La phrase, la parole, c'est quand il est dit que beaucoup de gens croyaient en lui, une phrase terrible: Jésus ne se fiait point à eux, parce qu'il les connaissait tous et n'avait pas besoin qu'on lui rendit témoignage d'aucun homme, car il savait ce qui était dans l'homme. Nous ne pouvons pas tromper Jésus, il nous connaît en profondeur... Devant lui, nous ne pouvons pas feindre d'être des saints et fermer les yeux, et vivre une vie qui ne soit pas celle qu'il veut... Nous savons quel nom donnait Jésus à ceux qui avaient un double visage: des hypocrites... Il sera bon aujourd'hui de rentrer dans notre cœur et de regarder Jésus pour lui dire: Seigneur, regarde, il y a des choses bonnes, mais aussi des choses moins bonnes. Jésus, as-tu confiance en moi? Je suis pécheur. Cela n'effraie pas Jésus... ce qui l'éloigne c'est de se montrer juste pour couvrir le péché caché... Quand nous rentrons dans notre cœur, nous trouvons des choses qui ne vont pas bien, comme Jésus a trouvé dans le temple cette saleté du commerce...Mais nous pouvons continuer de dialoguer avec Jésus: Jésus te fies-tu à moi?... Alors je t'ouvre la porte, nettoie mon âme. Demander au Seigneur, comme il l'a fait pour le temple, de nettoyer notre âme! Et ne pensons pas qu'il viendra avec un fouet. Non, cela ne nettoie pas l'âme! Savez-vous quel est le fouet de Jésus pour nettoyer notre âme? La miséricorde. Ouvrez votre cœur à la miséricorde de Jésus!.. Si nous ouvrons notre cœur à la miséricorde de Jésus pour qu'il nettoie notre cœur, notre âme, Jésus se fiera à nous".

Construisons à Dieu un temple dans notre vie


Cité du Vatican, 8 mars 2015 (VIS). Comme chaque dimanche, le Pape a récité l'angélus avec les fidèles présents Place St.Pierre. Il a centré sa réflexion sur le sens de l'épisode de l'expulsion des marchands du temple et a rappelé que ce geste prophétique avait fait forte impression parmi les gens et les disciples. "Nous avons ici, selon l'évangéliste Jean, -a dit le Pape- la première annonce de la mort et de la résurrection du Christ: son corps détruit sur la croix par la violence du péché, deviendra dans la résurrection le lieu de rendez-vous universel, de tous, entre Dieu et les hommes. C'est pourquoi son humanité est le vrai temple, où Dieu se révèle, parle, se laisse rencontrer. Les vrais adorateurs de Dieu ne sont pas les gardiens du temple matériel, les détenteurs du pouvoir ou du savoir religieux. Ce sont ceux qui adorent Dieu en esprit et en vérité... En ce temps de Carême, nous nous préparons à la célébration de la Pâque, lorsque nous renouvellerons les promesses de notre baptême. Nous marchons dans le monde comme Jésus et faisons de toute notre existence un signe de son amour pour nos frères, en particulier les plus faibles et les plus pauvres. Nous construisons à Dieu un temple dans notre vie. Ainsi, nous le rendons visible pour tant de personnes que nous trouvons sur notre route. Si nous sommes témoins de ce Christ vivant, beaucoup de gens rencontreront Jésus en nous, dans notre témoignage". Le Pape a invité à "laisser le Seigneur entrer avec sa miséricorde...pour nettoyer nos cœurs", avant d'ajouter que "chaque eucharistie que nous célébrons avec foi nous fait grandir comme un temple vivant du Seigneur, grâce à la communion avec son corps crucifié et ressuscité... Que Marie, demeure privilégiée du Fils de Dieu, nous accompagne et nous soutienne dans notre itinéraire de carême, afin que nous puissions redécouvrir la beauté de la rencontre avec le Christ qui nous libère et nous sauve".

La place des femmes


Cité du Vatican, 8 mars 2015 (VIS). Après l'angélus, le Pape François a demandé à ce que "durant ce Carême, nous cherchions à être plus proches des personnes qui vivent des moments de difficulté, par l'affection, la prière et la solidarité". Il a aussi consacré quelques mots aux femmes pour la journée internationale. "Un salut à toutes les femmes! A toutes les femmes qui chaque jour cherchent à construire une société plus humaine et accueillante. Et un merci fraternel aussi à celles qui de mille façons témoignent l'Evangile et travaillent dans l'Eglise. C'est pour nous une occasion de rappeler l'importance et la nécessité de leur présence dans la vie. Un monde où les femmes sont mises de côté est un monde stérile, parce que les femmes non seulement portent la vie, mais nous transmettent la capacité de voir au-delà, elles voient plus loin, de sentir les choses avec un cœur plus créatif, plus patient, plus tendre. Une prière et une bénédiction particulière pour toutes les femmes ici présentes sur la place et pour toutes les femmes! Un salut!".

Pour le cinquantenaire de la première messe en italien


Cité du Vatican, 7 mars 2015 (VIS). "Il existe un lien entre la liturgie et la vie. La liturgie n'est pas une chose étrange et lointaine, pendant laquelle on peut penser à de multiples choses ou bien réciter le chapelet". C'est ce qu'a tout particulièrement affirmé le Pape lors de la messe qu'il a célébré cet après-midi en la paroisse romaine de Tous les Saints. Comme annoncé il y est venu pour le cinquantenaire de la première messe en italien célébrée par Paul VI dans cette église. A l'homélie, il a commenté l'Evangile de Jean qui décrit Jésus chassant les marchands du Temple et son fameux avertissement: Ne faîtes pas un marché de la maison de mon père. Cet avertissement, a dit le Saint-Père, ne se référait pas tant aux trafics qu'à une certaine religiosité. Il s'est agi d'un geste de purification qui en appelait aux textes prophétiques témoignant de ce que Dieu n'apprécie pas le culte extérieur fait de sacrifices rituels. C'est un geste qui fait référence au culte authentique, au rapport entre liturgie et vie. "L'Eglise nous demande d'avoir une vie liturgique véritable, nécessaire pour qu'il y ait une harmonie entre ce que la liturgie célèbre et ce que nous vivons ordinairement... On ne va pas à l'église simplement par obligation, pour se sentir en règle avec un Dieu qu'il ne faudrait pas trop solliciter. Comme si le fidèle disait: Je vais chaque semaine à la messe, je fais mon devoir, alors ne bouscule pas trop mon existence. C'est l'attitude de trop de catholiques! Le disciple du Christ va à l'église pour y rencontrer le Seigneur et trouver sa grâce dans les sacrements, ainsi que la force de penser et agir selon l'Evangile. On ne peut donc pas croire qu'il suffit d'entrer dans la maison du Seigneur pour pirater par des prières et quelques dévotions" et se considérer quittes des exigences de justice, d'honnêteté ou de charité. Cette religiosité superficielle ne peut se substituer à une sincère démarche de conversion. Le culte liturgique est l'espace privilégié d'écoute de la voix du Seigneur qui nous guide vers la rectitude et la perfection chrétienne. Accomplir un tel parcours permet de nous libérer des scories du péché, ainsi que l'a fait Jésus en libérant le Temple de trafics. Le Carême est la période favorable à la redécouverte du sacrement de la pénitence et de la réconciliation, qui nous fait passer des ténèbres du péché à la lumière de la grâce et de l'amitié de Jésus. Il y a cinquante ans, Paul VI a inauguré la réforme liturgique en célébrant ici la messe dans la langue vivante du lieu. Puisse cet anniversaire raviver votre amour pour la maison de Dieu".


En sortant de l'église, le Pape a salué les fidèles qu'il a remercié de leur accueil et de leur participation à la messe: Remercions Dieu, a-t-il dit, "pour ce qu'il a fait en faveur de son Eglise durant ces cinquante dernières années de réforme liturgique. Ce fut un acte de courage de l'Eglise que de se rapprocher des gens, afin que le peuple de Dieu puisse bien comprendre l'acte liturgique...On ne saurait retourner au passé. Il faut toujours aller de l'avant, car qui va en arrière se trompe". 
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