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Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine... []

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lundi 16 juillet 2007

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

CITE DU VATICAN, 16 JUL 2007 (VIS). Le Saint-Père a:

-Nommé Mgr.Mariano Crociata, Evêque de Noto (superficie : 1.355, population : 213.000, catholiques : 211.000, prêtres : 123, diacres: 15, religieux : 249), en Italie. L'Evêque élu, né en 1953 à Castelvetrano (Italie) et ordonné prêtre en 1979, était jusqu'ici Vicaire général du même diocèse. Il succède à Mgr.Giuseppe Malandrino, dont la renonciation à la charge pastorale du diocèse a été acceptée pour limite d'âge.

-Erigé le diocèse de Sandakan (Malaisie), avec territoire démembré de celui de Kota Kinabalu, le rendant suffragant de l'Eglise métropolitaine de Kuching.

-Nommé l'Abbé Julius Dusin Gitom, premier Evêque de Sandakan (superficie : 43.657, population : 1.000.000, catholiques : 64.000, prêtres : 6, religieuses : 2), en Malaisie. L'Evêque élu, né en 1957 à Kampung Loltos (Malaisie), a été ordonné prêtre en 1989.

-Nommé Mgr.Mieczyslaw Mokrzycki, Coadjuteur de l'Archevêque de Lviv (Ukraine). L'Evêque élu, né en 1961 à Majdan Lukawiecki (Pologne) et ordonné prêtre en 1987, était jusqu'ici Attaché au Secrétariat privé du Saint-Père.

-Nommé Mgr.Marian Buczek, Coadjuteur de l'Evêque de Kharkiv-Zaporizhia (Ukraine). Il était jusqu'ici Auxiliaire de l'Archevêque de Lviv (Ukraine).

-Nommé l'Abbé Justin Saw Min Thide, Auxiliaire de l'Archevêque de Yangon (Myanmar). L'Evêque élu, né en 1951 à Thaung (Myanmar) et ordonné prêtre en 1980, était jusqu'ici Econome de ce même diocèse.

  Samedi dernier, 14 juillet, il avait nommé Mgr.Marcello Bartolucci, Sous-secrétaire de la Congrégation pour les causes des saints.
RE:NER:ECE:NA/.../...                                                              VIS 20070716 (250)

REPOS PHYSIQUE ET RENOUVEAU SPIRITUEL


CITE DU VATICAN, 15 JUL 2007 (VIS).  Ce midi, Benoît XVI a récité l'angélus depuis le château de Mirabello, voisin du chalet où il réside à Lorenzago di Cadore.

  Avant la prière mariale, le Saint-Père s'est adressé aux personnes venues le saluer. "Devant le spectacle des forêts, des prairies et de ces hautes cimes, on ressent le besoin de louer Dieu pour la beauté de ses oeuvres. Cette admiration des beautés de la nature devient aisément une prière".

  "Tout bon chrétien sait que les vacances constituent une occasion de repos physique mais aussi de renouveau spirituel dans la prière et la méditation, qui permettent de développer le contact avec le Christ et de mieux se conformer à son enseignement".

  Puis le Pape a évoqué la lecture du jour et le récit du bon Samaritain: "Nous devons tous être proche des personnes que nous rencontrons... Jésus nous dit qu'aimer signifie se comporter comme le bon Samaritain, qui est lui-même par excellence. Dieu, il s'est abaissé en se faisant homme et offrant sa vie pour nous".

  "L'amour est bien le coeur de la vie chrétienne, et seul l'amour que l'Esprit suscite en nous nous rend témoins du Christ", a ensuite rappelé le Pape. A cette importante vérité spirituelle, a-t-il ajouté, est consacré le message pour la XXIII Journée mondiale de la jeunesse, qui sera publié le 20 juillet: "Vous aurez la force de l'Esprit Saint qui descendra sur vous, et vous serez mes témoins".

  "C'est sur cela que je vous invite à réfléchir", a déclaré Benoît XVI à l'adresse des jeunes, "en préparation au grand rassemblement de l'année prochaine à Sydney" pour les JMJ 2008.
ANG/VACANCES:JMJ/...                                     VIS 20070716 (280)


LUTTE CONTRE LA PAUVRETE


CITE DU VATICAN, 14 JUL 2007 (VIS). Aujourd'hui a été publié le discours prononcé par Mgr.Silvano Tomasi, Observateur permanent près les Institutions de l'ONU à Genève, le 4 juillet au cours de la session 2007 du Conseil économique et social des Nations-Unies.

  Le Nonce a notamment affirmé que "si la communauté internationale veut promouvoir un développement humain intégral elle doit s'efforcer de traiter le cas des personnes frappées par la pauvreté en trouvant de nouvelles solutions pour les libérer de situations destructives".

  "L'élimination de la pauvreté -a ajouté Mgr.Tomasi- requiert l'intégration entre mécanismes produisant la richesse et mécanismes de la redistribution des bénéfices au niveau international, régional et national".

  Puis il a rappelé que "les projets des institutions internationales et des pays développés pour réduire la pauvreté et favoriser la croissance des régions pauvres du monde ont progressé, mais pas suffisamment".

  Soulignant aussi que l'élimination de la pauvreté est un devoir moral, Mgr.Tomasi a rappelé que "les religions et les cultures considèrent qu'il s'agit d'une priorité pour libérer de nombreux êtres humains de la souffrance et de la marginalisation, pour leur assurer une vie pacifique et leur donner la liberté de protéger leur dignité en participant au bien commun".
DELSS/PAUVRETE/TOMASI:GENEVE                             VIS 20070716 (210)


vendredi 13 juillet 2007

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

CITE DU VATICAN, 13 JUL 2007 (VIS). Le Saint-Père a nommé:

-Mgr.Roberto Busti, Evêque de Mantoue (superficie : 2.080, population : 366.789, catholiques : 344.083, prêtres : 233, religieux : 389), en Italie. L'Evêque élu, né en 1940 à Busto Arsizio (Italie) et ordonné prêtre en 1964. Jusqu'ici Doyen de Lecco, il succède à Mgr.Egidio Caporello, dont la renonciation à la charge pastorale du diocèse a été acceptée pour limite d'âge.

-Mgr.Mario Delpini, Auxiliaire de l'Archevêque de Milan (Italie). L'Evêque élu, né en 1951 à Gallarate (Italie) et ordonné prêtre en 1975, était jusqu'ici Vicaire épiscopal de ce même diocèse.

-Mgr.Franco Giulio Brambilla, Auxiliaire de l'Archevêque de Milan (Italie). L'Evêque élu, né en 1949 à Missaglia (Italie) et ordonné prêtre en 1975, était jusqu'ici Recteur de la Faculté de théologie de l'Italie septentrionale.
NER:RE:NEA/.../…                                                                 VIS 20070713 (140)

LETTRE AU CORPS FORESTIER ITALIEN


CITE DU VATICAN, 13 JUL 2007 (VIS). Hier, Benoît XVI a fait parvenir une lettre à Mgr.Maffeo Ducoli, Evêque émérite de Belluno-Feltre, à l'occasion de la fête de saint Jean-Gualbert, le patron du Corps forestier italien.

  Le prélat a célébré une messe en l'église Notre-Dame des neiges de Prá Marino pour le détachement provincial de Belluno des Forestiers, une cérémonie, écrit le Pape, "qui revêt cette année un sens particulier car elle coïncide avec le vingtième anniversaire de la visite que mon cher prédécesseur rendit à cette église, aimée de la population de cette belle région".

  "J'en profite pour exprimer mon attachement et ma reconnaissance au Corps forestier, certain que le travail de ses agents s'attache au service des usagers comme à la gestion de richesses naturelles, qui sont pour tous don de Dieu".
BXVI-LETTRE/FETE:FORESTIERS/DUCOLI                         VIS 20070713 (150)


jeudi 12 juillet 2007

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

CITE DU VATICAN, 12 JUL 2007 (VIS). Le Saint-Père a nommé Mgr.Edwin Frederick O'Brien, Archevêque de Baltimore (superficie : 12.430, population : 3.055.407, catholiques : 517.679, prêtres : 545, diacres : 178, religieux : 1.380), aux Etats-unis d'Amérique. Jusqu'ici Ordinaire militaire pour les Etats-Unis, il succède au Cardinal William Henry Keeler, dont la renonciation à la charge pastorale du diocèse a été acceptée pour limite d'âge.
NER:RE/.../O'BRIEN:KEELER                                                    VIS 20070712 (70)

CONCERT EN L'HONNEUR DU PAPE


CITE DU VATICAN, 12 JUL 2007 (VIS). Le Pape a fait adresser un message au Curé de Lorenzago di Cadore, la localité des Dolomites italiennes où il séjourne, à l'occasion du concert organisé hier en son honneur pour la saint Benoît.

  Dans cette lettre lue en ouverture du concert donné en l'église paroissiale, Benoît XVI remercie d'abord la population pour son accueil au milieux de belles forêts et de montagnes majestueuses. Puis il remercie le village pour les voeux de bon repos qui lui ont été adressés. J'apprécie beaucoup ce repos, précise-t-il, parce qu'il favorise "la prière sur laquelle je m'appuie pour accomplir la mission que le Seigneur m'a confié".

  Evoquant ensuite le concert, il note également l'exposition sur les "trésors artistiques des églises de la région de Belluno" organisée elle aussi pour la fête de saint Benoît, le patron de l'Europe. Benoît XVI félicite le maître José Luis González Uriol pour sa prestation sur l'orgue historique qui vient d'être restauré, mais aussi la Schola Cantorum de Lorenzago car, comme disait saint Augustin, qui chante prie doublement.

  Le Saint-Père assure enfin le Curé et la communauté de sa participation spirituelle, étendant son affectueux salut à toute la population de Lorenzago.
MESS/CONCERT/LORENZAGO                                 VIS 20070712 (210)


mercredi 11 juillet 2007

DROITS DES TRAVAILLEURS MIGRANTS


CITE DU VATICAN, 11 JUL 2007 (VIS). Hier après-midi a été rendu public le discours prononcé à Bruxelles par Mgr.Agostino Marchetto, Secrétaire du Conseil pontifical pour la Pastorale des Migrants, dans le cadre du Forum global sur migration et développement (9-11 juillet).

  Le chef de la délégation du Saint-Siège a notamment souligné que "les migrants contribuent donc au bien-être du pays qui les accueille, et c'est aussi au vu de cela que leur dignité humaine doit être respectée et leurs libertés garanties : le droit à une vie digne, à un traitement correct dans leur travail, à l'accès à l'éducation, à la santé et aux autres services sociaux, le droit d'accroître leurs compétences et à se développer humainement, de manifester librement leur culture et de pratiquer leur religion".

  "Les droits et les devoirs vont de pair", a ajouté Mgr.Marchetto. "Les migrants ont donc en même temps le devoir de respecter l'identité et les lois du pays où ils résident, de s'efforcer de s'intégrer correctement (et non d'être assimilés) dans la société d'accueil et d'en apprendre la langue. Il doivent favoriser l'estime et le respect pour le pays d'accueil, au point même de l'aimer et de le défendre".

  A propos ensuite des migrants qui se trouvent en situation irrégulière, il a précisé que, "indépendamment de leur situation juridique, ils ont droit au respect de leur dignité humaine inaliénable. Leurs droits doivent donc être sauvegardés et non ignorés ou violés. De fait, pour les migrants, une situation irrégulière ne signifie pas forcément criminalité. La solution est une meilleure coopération internationale en mesure de décourager l'irrégularité, accompagnée d'une augmentation des canaux légaux pour la migration".

  Il a enfin renouvelé l'appel lancé par Benoît XVI dans son message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié aux gouvernements qui ne l'ont pas encore fait, de ratifier la Convention internationale pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et de leurs familles.
CON-SM/MIGRATIONS:DEVELOPPEMENT/MARCHETTO                            VIS 20070711 (330)


DOCUMENT CONCLUSIF DE L'ASSEMBLEE DU CELAM


CITE DU VATICAN, 11 JUL 2007 (VIS). Hier a été publiée la lettre de Benoît XVI autorisant les évêques d'Amérique latine et des Caraïbes à publier le document conclusif de leur V Conférence générale, dont il était venu ouvrir les travaux le 13 mai à Aparecida (Brésil).

  Le Pape y dit son espoir de voir ce document "être les années à venir une lumière et un encouragement pour un fécond travail pastorale et évangélisateur", soulignant combien il renferme de "multiples et excellentes suggestions pastorales, riches de réflexions sur les enjeux de la société qu'éclairent la foi".

  J'ai tout particulièrement apprécié, écrit-il encore aux évêques, vos "encouragements à faire de l'Eucharistie et de la sanctification dominicale le coeur de vos programmes pastoraux, mais aussi votre engagement à renforcer la formation chrétienne des fidèles et en particulier celle des agents pastoraux. C'est pourquoi j'ai été heureux de votre projet de lancer une Mission continentale pour laquelle vos conférences et vos diocèses mobiliseront toutes leurs forces vives pour grandir dans le sillage du Christ".

  A l'ouverture de la XXXI Assemblée ordinaire du CELAM, hier à La Havane, ont été élus les nouveaux responsables pour la période 2007-2011. Le Président du CELAM est désormais Mgr.Aymundo Damasceno Asís, Archevêque d'Aparecida (Brésil), les Vice-présidents, Mgr.Baltazar Porras Cardozo, Archevêque de Mérida (Venezuela), et Mgr.Andrés Stanovnik, Evêque de Reconquista (Argentine).
BXVI-LETTRE/CELAM/...                                    VIS 20070711 (230)


mardi 10 juillet 2007

DE CERTAINS ASPECTS DE LA DOCTRINE SUR L'EGLISE


CITE DU VATICAN, 10 JUL 2007 (VIS). Aujourd'hui a été rendu public le Document de la Congrégation pour la doctrine de la foi intitulé: Réponses à des questions concernant certains aspects de la doctrine de l'Eglise. Daté de la solennité des Apôtres Pierre et Paul, il porte la signature du Préfet, le Cardinal William Joseph Levada, et du Secrétaire de la Congrégation, Mgr.Angelo Amato, SDB. Voici le texte intégral.

" Introduction.

  Avec la Constitution dogmatique Lumen Gentium et les Décrets sur l'œcuménisme (Unitatis Redintegratio) et les Eglises orientales catholiques (Orientalium Ecclesiarum), le Concile Vatican II a contribué de manière décisive au renouveau de l'ecclésiologie catholique. Les Souverains Pontifes ont eux aussi voulu offrir sur ce point des approfondissements et surtout des orientations pratiques: Paul VI avec l'Encyclique Ecclesiam Suam (1964) et Jean-Paul II avec l'Encyclique Ut Unum Sint (1995).

  Les recherches ultérieures des théologiens, pour toujours mieux élucider les divers aspects de l'ecclésiologie, ont permis l'essor d'une ample littérature sur ce sujet. Il s'agit là de thèmes certainement féconds, mais qui ont aussi exigé des précisions et des explications, notamment dans la Déclaration Mysterium Ecclesiae (1973), la Lettre aux évêques de l'Eglise catholique Communionis Notio (1992) et la Déclaration Dominus Iesus (2000), toutes publiées par la Congrégation pour la doctrine de la foi.

  La richesse de la thématique et la nouveauté de nombreuses thèses ne cessent de provoquer la réflexion théologique; elles donnent lieu à des études parfois non exemptes d'erreurs et d'ambiguïtés qui ont été attentivement examinées par la Congrégation. A la lumière de l'ensemble de la doctrine catholique sur l'Eglise, la Congrégation se propose de préciser ici la signification authentique de certaines expressions ecclésiologiques du Magistère, pour que le débat théologique ne soit pas faussé par des confusions ou des malentendus.

Questions.

Première question: Le Concile oecuménique Vatican II a-t-il changé la doctrine antérieure sur l'Eglise?

Réponse: Le Concile n'a pas voulu changer et n'a de fait pas changé la doctrine en question, mais a bien plutôt entendu la développer, la formuler de manière plus adéquate et en approfondir l'intelligence. Jean XXIII l'avait très clairement affirmé au début du Concile. Paul VI le confirma ensuite; il s'exprimait ainsi en promulguant la Constitution Lumen Gentium: Le meilleur commentaire que l'on puisse en faire, semble-t-il, est de dire que vraiment cette promulgation ne change en rien la doctrine traditionnelle. Ce que veut le Christ, nous le voulons aussi. Ce qui était, demeure. Ce que l'Eglise a enseigné pendant des siècles, nous l'enseignons également. Ce qui était jusqu'ici simplement vécu se trouve maintenant exprimé; ce qui était incertain est éclairci; ce qui était médité, discuté et en partie controversé, parvient aujourd'hui à une formulation sereine. A plusieurs reprises, les évêques ont manifesté et adopté le même point de vue.

Seconde question: Comment doit être comprise l'affirmation selon laquelle l'Eglise du Christ subsiste dans l'Eglise catholique?

Réponse: Le Christ a établi sur la terre une Eglise unique et l'institua comme assemblée visible et communauté spirituelle: depuis son origine, elle n'a cessé d'exister au cours de l'histoire et toujours elle existera, et c'est en elle seule que demeurent à jamais tous les éléments institués par le Christ lui-même. C'est là l'unique Eglise du Christ, que nous confessons dans le symbole une, sainte, catholique et apostolique. Cette Eglise, constituée et organisée en ce monde comme une société, subsiste dans l'Eglise catholique gouvernée par le successeur de Pierre et les évêques en communion avec lui . Dans le numéro 8 de la Constitution dogmatique Lumen Gentium, subsister signifie la perpétuelle continuité historique et la permanence de tous les éléments institués par le Christ dans l'Eglise catholique, dans laquelle on trouve concrètement l'Eglise du Christ sur cette terre. Selon la doctrine catholique, s'il est correct d'affirmer que l'Eglise du Christ est présente et agissante dans les Eglises et les Communautés ecclésiales qui ne sont pas encore en pleine communion avec l'Eglise catholique, grâce aux éléments de sanctification et de vérité qu'on y trouve, le verbe subsister ne peut être exclusivement attribué qu'à la seule Eglise catholique, étant donné qu'il se réfère à la note d'unité professée dans les symboles de la foi (Je crois en l'Eglise, une); et cette Eglise une subsiste dans l'Eglise catholique.

Troisième question: Pourquoi utilise-t-on l'expression subsiste dans, et non pas tout simplement le verbe est?

Réponse : L'usage de cette expression, qui indique la pleine identité de l'Eglise du Christ avec l'Eglise catholique, ne change en rien la doctrine sur l'Eglise, mais a pour raison d'être de signifier plus clairement qu'en dehors de ses structures, on trouve de nombreux éléments de sanctification et de vérité, qui, appartenant proprement par don de Dieu à l'Eglise du Christ, appellent par eux-mêmes l'unité catholique. En conséquence, ces Eglises et Communautés séparées, bien que nous les croyions victimes de déficiences, ne sont nullement dépourvues de signification et de valeur dans le mystère du salut. L'Esprit du Christ, en effet, ne refuse pas de se servir d'elles comme de moyens de salut dont la force dérive de la plénitude de grâce et de vérité qui a été confiée à l'Eglise catholique.

Quatrième question: Pourquoi le Concile oecuménique Vatican II attribue-t-il le nom d'Eglise aux Eglises orientales séparées de la pleine communion avec l'Eglise catholique?

Réponse: Le Concile a voulu assumer l'usage traditionnel de ce nom. Puisque ces Eglises, bien que séparées, ont de vrais sacrements, surtout en vertu de la succession apostolique: le Sacerdoce et l'Eucharistie, qui les unissent intimement à nous, elles méritent le titre d'Eglises particulières et locales, et sont appelées Eglises sœurs des Eglises particulières catholiques. Ainsi donc, par la célébration de l'Eucharistie du Seigneur en chaque Eglise particulière, l'Eglise de Dieu s'édifie et grandit. Cependant, étant donné que la communion avec l'Eglise catholique, dont le Chef visible est l'Evêque de Rome et Successeur de Pierre, n'est pas un complément extérieur à l'Eglise particulière, mais un de ses principes constitutifs internes, la condition d'Eglise particulière dont jouissent ces vénérables Communautés chrétiennes souffre d'une déficience. Par ailleurs, la plénitude de la catholicité propre à l'Eglise, gouvernée par le Successeur de Pierre et les évêques en communion avec lui, est entravée dans sa pleine réalisation historique par la division des chrétiens.

Cinquième question: Pourquoi les textes du Concile et du Magistère postérieur n'attribuent-ils pas le titre d'Eglise aux Communautés chrétiennes nées de la Réforme du XVI siècle?

Réponse : Parce que, selon la doctrine catholique, ces Communautés n'ont pas la succession apostolique dans le sacrement de l'ordre. Il leur manque dès lors un élément essentiel constitutif de l'Eglise. Ces Communautés ecclésiales, qui n'ont pas conservé l'authentique et intégrale réalité du Mystère eucharistique, surtout par la suite de l'absence de sacerdoce ministériel, ne peuvent être appelées Eglises au sens propre selon la doctrine catholique.

  Au cours d'une audience accordée au soussigné Cardinal Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Sa Sainteté le Pape Benoît XVI a ratifié et confirmé ces Réponses adoptées par la session ordinaire de cette Congrégation, et en a ordonné la publication ".

  Ces réponses sont accompagnées d'un Commentaire, qui précise que les différentes questions auxquelles la Congrégation entend répondre " portent sur la vision générale de l'Eglise qui émerge des documents à caractère dogmatique et œcuménique du Concile Vatican II ", dont Paul VI disait qu'il fut un concile " de l'Eglise sur l'Eglise ".

  " Reprenant en substance l'enseignement conciliaire ainsi que le Magistère post-conciliaire, le nouveau document…constitue un rappel explicite de la doctrine catholique sur l'Eglise. En plus de dissiper des visions inacceptables, encore répandues même dans le monde catholique, ce texte offre également de précieuses indications pour la poursuite du dialogue œcuménique. Ce dialogue demeure toujours une des priorités de l'Eglise catholique…Toutefois, pour que le dialogue puisse vraiment être constructif, en plus de l'ouverture aux interlocuteurs, demeure nécessaire la fidélité à l'identité de la foi catholique ".

  " A première vue, l'œcuménisme catholique peut se présenter de manière paradoxale. Avec l'expression 'subsistit in', le Concile Vatican II a voulu harmoniser deux affirmations doctrinales : d'une part, que l'Eglise du Christ, malgré les divisions des chrétiens, continue d'exister de manière intégrale seulement dans l'Eglise catholique; d'autre part, l'existence de nombreux éléments de sanctification et de vérité en dehors de son ensemble, à savoir dans les Eglises et Communautés ecclésiales qui ne sont pas encore en pleine communion avec l'Eglise catholique ".

  " Bien que l'Eglise catholique ait la plénitude des moyens de salut, 'les divisions entre Chrétiens l'empêchent cependant de réaliser la plénitude de la catholicité qui lui est propre en ceux de ses fils qui, certes, lui appartiennent par le baptême, mais se trouvent séparés de sa pleine communion'. Il s'agit donc de la plénitude de l'Eglise catholique, qui est déjà actuelle et qui doit croître dans les frères qui ne sont pas en pleine communion avec elle, mais aussi dans ses fils qui sont pécheurs ".
CDF/DOCTRINE EGLISE/LEVADA:AMATO                                  VIS 20070710 (1490)


lundi 9 juillet 2007

BAPTISES ET MISSIONNAIRES


CITE DU VATICAN, 8 JUL 2007 (VIS). Benoît XVI a récité l'angélus avec les fidèles rassemblés Place-St.Pierre, et commenté l'Evangile de Luc rapportant que Jésus envoya 72 disciples dans les localités qu'il devait traverser afin de préparer sa venue, soulignant que " la mission n'était pas réservée aux Douze mais relevait de chaque disciple. " Il y a du travail pour tous dans la vigne du Seigneur ".

  Mais, a-t-il ajouté, " le Christ ne se limite pas à envoyer. Il donne aux missionnaires des règles de comportement… Ainsi vont-ils deux par deux afin de s'entraider et de témoigner de l'amour fraternel. Il les avertit aussi qu'ils seront comme des agneaux parmi les loups et devront être pacifiques malgré tout en apportant en toute situation un message de paix ". Il vivront de ce que leur offrira la Providence, " prendront soin des malades en signe de la miséricorde divine, et là où ils seront rejetés, ils avertiront seulement du risque à repousser le Royaume ".

  Puisse cet Evangile, a poursuivi le Saint-Père " réveiller en tous les baptisés la conscience d'être des missionnaires du Christ, appelés à préparer la voie en parole et témoignage de vie ".

  Benoît XVI a ensuite annoncé qu'à partir de demain il se rendrait à Lorenzago di Cadore, hôte de l'Evêque de Trévise dans la maison qui accueillit Jean-Paul II.

  " L'air de la montagne me fera du bien et je pourrais me consacrer plus librement à la réflexion et à la prière. Je souhaite à tout le monde et en particulier à qui en ressent le besoin de passer des vacances afin de se détendre physiquement et spirituellement, de se refaire au contact de la nature. La montagne évoque en particulier la montée de l'Esprit vers le haut, l'élévation vers les sommets de notre humanité, que la vie quotidienne tend malheureusement à abaisser ".

  Le Pape a enfin évoqué le V pèlerinage des jeunes à la croix du sommet de l'Adamello, où Jean-Paul II se rendit deux fois. Il a également invité la jeunesse italienne à la Rencontre qui se tiendra à Lorette les 1er et 2 septembre.
ANG/MISSION:VACANCES/…                                 VIS 20070709 (360)


AUDIENCES

CITE DU VATICAN, 7 JUL 2007 (VIS). Le Saint-Père a reçu aujourd'hui en audiences séparées:

-Le Cardinal William Joseph Levada, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

-Mgr.Giovanni Lajolo, Président de la Commission pontificale et du Governorat de l'Etat de la Cité du Vatican.

-Mme. Dagmar Babcanova, Ambassadeur de Slovaquie, en visite de congé.

-Mgr.Fernando Filoni, Substitut de la Secrétairerie d'Etat pour les affaires générales.
 
-Le Cardinal Giovanni Battista Re, Préfet de la Congrégation pour les évêques.
AP/.../...                                                                  VIS 20070709 (90)

EVOCATION DE SAINTE ELISABETH DE HONGRIE


CITE DU VATICAN, 7 JUL 2007 (VIS). Le Pape a adressé une lettre (27 mai) au Cardinal Péter Erdö, Archevêque d'Esztergom-Budapest et Primat de Hongrie, Président du Conseil des Conférences épiscopales européennes, à l'occasion du VIII centenaire de la naissance de sainte Elisabeth de Hongrie, duchesse de Thuringe. Benoît XVI y écrit notamment qu'elle " sût unir les qualités d'épouse et de mère exemplaire à l'exercice des vertus évangéliques inspirées par François d'Assise ".

  Cette sainte, ajoute le Saint-Père, offre " un témoignage visible et significatif de la charité chrétienne. Au long des siècles, d'innombrables personnes ont suivi son exemple voyant en elle un modèle de vertus vécues dans le mariage, la famille et le veuvage. Des politiciens se sont même inspirés à cette sainte pour œuvrer à la réconciliation des peuples ".

  Puis le Pape dit son vœu de voir " la connaissance profonde de cette personnalité et de son œuvre aider à raviver les racines chrétiennes de la Hongrie et de l'Europe, à aider les responsables d'aujourd'hui à dialoguer harmonieusement entre Eglise et société, dans le respect afin de bâtir un monde vraiment libre et solidaire ".

  Le Saint-Père rappelle enfin que l'année consacrée à sainte Elisabeth, ouverte à Rome le 17 novembre dernier, doit être " pour les hongrois et les allemands, et tous les européens, un occasion de redécouvrir le patrimoine chrétien hérité de nos ancêtres, afin de puiser dans ces racines la force fructifère dont le nouveau millénaire a besoin ".
BXVI-LETTRE/SAINTE ELISABETH/ERDO                         VIS 20070709 (260)


BENOIT XVI A LORENZAGO DI CADORE

CITE DU VATICAN, 9 JUL 2007 (VIS). Le Pape a quitté Rome à 10 h 30' à l'aéroport de Ciampino pour gagner celui de Trévise après une heure de voyage. De là, il a pris un hélicoptère qui l'a déposé à Lorenzago di Cadore à 12 h 30'.

  Benoît XVI va passer dix huit jours dans cette localité alpine du nord-est de l'Italie avant de regagner Castelgandolfo du 27 juillet à la fin septembre.
…/VACANCES PAPE/LORENZAGO                               VIS 20070709 (90)

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

CITE DU VATICAN, 9 JUL 2007 (VIS). Le Saint-Père a nommé:

-L'Abbé Domingo Oropesa Lorente, Evêque de Cienfuegos (superficie : 5.360, population : 485.000, catholiques : 293.600, prêtres : 23, diacres : 1, religieux : 37), à Cuba. L'Evêque élu, né en 1950 à Alcazar de San Juan (Espagne) et ordonné prêtre en 1984. Il était jusqu'ici Curé de la paroisse Notre-Dame du Carmel à Florida (Cuba).

-L'Abbé Alvaro Julio Beyra Luarca, Evêque de Santísimo Salvador de Bayamo y Manzanillo (superficie : 8.362, population : 829.000, catholiques : 222.000, prêtres : 13, religieuses : 18), à Cuba. L'Evêque élu, né en 1945 à Camagüey (Cuba) et ordonné prêtre en 1994. Il était jusqu'ici Curé de la paroisse Notre-Dame de la Charité à Nuevitas (Cuba).

  Hier, dimanche 8 juillet, il avait nommé Mgr.Vitus Huonder, Evêque de Coire  (superficie : 12.272, population : 1.655.708, catholiques : 686.446, prêtres : 661, diacres : 36, religieux : 1.360), en Suisse. L'Evêque élu, né en 1942 à Trun (Suisse) et ordonné prêtre en 1971, était jusqu'ici Vicaire général de ce même diocèse pour le Canton des Grisons.

  Avant-hier, il avait:

-Nommé le Cardinal Camillo Ruini, Vicaire général pour le diocèse de Rome (Italie), son Envoyé spécial à la clôture des Missions citadines européennes (Budapest, Hongrie, 16-22 septembre).

-Nommé Mgr.Domenico Calcagno, Secrétaire de l'Administration du patrimoine du siège apostolique, l'élevant à la dignité archiépiscopale. Il était jusqu'ici Evêque de Savona-Noli (Italie).

-Elevé Mgr.Carlo Liberati, Evêque-Prélat de Pompei et Délégué pontifical pour le sanctuaire Notre Dame du Rosaire,  à la dignité archiépiscopale.

-Nommé Mgr.Mario Marini, Secrétaire adjoint de la Commission pontificale Ecclesia Dei.
NER:NA/.../…                                                                VIS 20070709 (270)

samedi 7 juillet 2007

NOTE RELATIVE AU MOTU PROPRIO


CITE DU VATICAN, 7 JUL 2007 (VIS). La Salle-de-Presse du Saint-Siège a diffusé ce midi une Note explicative sur le Motu Proprio Summum Pontificum, dont voici les passages saillants:

  Ce document magistériel " fixe de nouvelles règles pour l'usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970. Les motifs de ces dispositions sont clairement énoncés dans la Lettre d'accompagnement du document que le Saint-Père a adressé à tous les évêques (via les Présidents des Conférences épiscopales et les Nonces apostoliques).

  La mesure principale est que la liturgie romaine aura désormais deux modes :

a) Un mode ordinaire correspondant à la réforme de 1970 selon les livres promulgués par Paul VI,  dont l'édition officielle latine peut être utilisée partout et en toute circonstance dans les traductions vernaculaires établies par les Conférences épiscopales.

b) Un mode extraordinaire correspondant aux livres liturgiques édités par Jean XXIII en 1962.

   Le paragraphe 8 précise que tout ordinaire peut ériger dans son diocèse une paroisse personnelle s'il existe un nombre suffisant de fidèles réclamant la liturgie antérieure à la réforme. Il faudra que ce nombre soit consistant même s'il ne saurait être semblable à celui des autres paroisses.

    En conclusion, la Note rappelle les caractéristiques du Missel de 1962: il est en latin et contient toutes les lectures (qui sont dans le Lectionnaire séparé depuis 1970), il ne compte qu'une prière eucharistique, le Canon romain (I du nouveau Missel qui en prévoit plusieurs), plusieurs prières de la messe (y compris grand part du Canon) sont récitées à voix basse par le célébrant), on lit le prologue de l'Evangile de Jean à la conclusion de la messe, il ne prévoit pas la concélébration, ne dit rien de l'orientation de l'autel et du célébrant.

  La Lettre de Benoît XVI envisage la possibilité d'enrichissements ultérieurs du Missel de 1962, notamment l'introduction de nouveaux saints, de préfaces, etc.
OP/MOTU PROPRIO/SUMMORUM PONTIFICUM                     VIS 20070707 (320)


LETTRE DU PAPE AUX EVEQUES


CITE DU VATICAN, 7 JUL 2007 (VIS). Voici le texte de la Lettre que le Saint-Père a adressé à l'épiscopat mondial à propos du Motu Proprio publié ce jour et intitulé Summorum Pontificum :

" Chers frères dans l'Episcopat,

  C'est avec beaucoup de confiance et d'espérance que je remets entre vos mains de pasteurs le texte d'une nouvelle Lettre Apostolique Motu Proprio Data, sur l'usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970. Ce document est le fruit de longues réflexions, de multiples consultations, et de la prière.

  Des nouvelles et des jugements formulés sans information suffisante, ont suscité beaucoup de confusion. On trouve des réactions très diverses les unes des autres, qui vont de l'acceptation joyeuse à une dure opposition, à propos d'un projet dont le contenu n'était, en réalité, pas connu.

  Deux craintes s'opposaient plus directement à ce document, et je voudrais les examiner d'un peu plus près dans cette lettre.

  En premier lieu il y a la crainte d'amenuiser ainsi l'autorité du Concile Vatican II, et de voir mettre en doute une de ses décisions essentielles, la réforme liturgique.

  Cette crainte n'est pas fondée. A ce propos, il faut dire avant tout que le Missel, publié par Paul VI et réédité ensuite à deux reprises par Jean-Paul II, est et demeure évidemment la Forme normale -la Forma Ordinaria- de la liturgie Eucharistique. La dernière version du Missale Romanum, antérieure au Concile, qui a été publiée sous l'autorité de Jean XXIII en 1962 et qui a été utilisée durant le Concile, pourra en revanche être utilisée comme Forma Extraordinaria de la Célébration liturgique. Il n'est pas convenable de parler de ces deux versions du Missel Romain comme s'il s'agissait de deux rites. Il s'agit plutôt d'un double usage de l'unique et même rite.

  Quant à l'usage du Missel de 1962, comme Forma Extraordinaria de la Liturgie de la Messe, je voudrais attirer l'attention sur le fait que ce Missel n'a jamais été juridiquement abrogé, et que par conséquent, en principe, il est toujours resté autorisé. Lors de l'introduction du nouveau Missel, il n'a pas semblé nécessaire de publier des normes propres concernant la possibilité d'utiliser le Missel antérieur. On a probablement supposé que cela ne concernerait que quelques cas particuliers, que l'on résoudrait localement, au cas par cas. Mais, par la quelques cas particuliers, que l'on résoudrait localement, au cas par cas. Mais, par la suite, il s'est vite avéré que beaucoup de personnes restaient fortement attachées à cet usage du Rite romain, qui leur était devenu familier depuis l'enfance. Ceci s'est produit avant tout dans les pays où le mouvement liturgique avait donné à de nombreuses de personnes une remarquable formation liturgique, ainsi qu'une familiarité profonde et intime avec la Forme antérieure de la Célébration liturgique. Nous savons tous qu'au sein du mouvement conduit par Mgr.Lefebvre, la fidélité au Missel ancien est devenue un signe distinctif extérieur; mais les raisons de la fracture qui naissait sur ce point étaient à rechercher plus en profondeur. Beaucoup de personnes qui acceptaient clairement le caractère contraignant du Concile Vatican II, et qui étaient fidèles au Pape et aux Evêques, désiraient cependant retrouver également la forme de la sainte liturgie qui leur était chère; cela s'est produit avant tout parce qu'en de nombreux endroits on ne célébrait pas fidèlement selon les prescriptions du nouveau Missel; au contraire, celui-ci finissait par être interprété comme une autorisation, voire même une obligation de créativité; cette créativité a souvent porté à des déformations de la liturgie à la limite du supportable. Je parle d'expérience, parce que j'ai vécu moi aussi cette période, avec toutes ses attentes et ses confusions. Et j'ai constaté combien les déformations arbitraires de la liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l'Eglise.

  C'est pour ce motif que Jean-Paul II s'est vu dans l'obligation de donner, avec le Motu proprio Ecclesia Dei du 2 juillet 1988, un cadre normatif pour l'usage du Missel de 1962; ce cadre ne contenait cependant pas de prescriptions détaillées, mais faisait appel de manière plus générale à la générosité des Evêques envers les justes aspirations des fidèles qui réclamaient cet usage du Rite romain. A cette époque, le Pape voulait ainsi aider surtout la Fraternité Saint Pie X à retrouver la pleine unité avec le Successeur de Pierre, en cherchant à guérir une blessure perçue de façon toujours plus douloureuse. Cette réconciliation n'a malheureusement pas encore réussi; cependant, une série de communautés a profité avec gratitude des possibilités offertes par ce Motu Proprio. Par contre, en dehors de ces groupes, pour lesquels manquaient des normes juridiques précises, la question de l'usage du Missel de 1962 est restée difficile, avant tout parce que les Evêques craignaient, dans ces situations, que l'on mette en doute l'autorité du Concile. Aussitôt après le Concile Vatican II, on pouvait supposer que la demande de l'usage du Missel de 1962 aurait été limitée à la génération plus âgée, celle qui avait grandi avec lui, mais entre temps il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement. C'est ainsi qu'est né le besoin d'un règlement juridique plus clair, que l'on ne pouvait pas prévoir à l'époque du Motu Proprio de 1988; ces normes entendent également délivrer les Evêques de la nécessité de réévaluer sans cesse la façon de répondre aux diverses situations.

  En second lieu, au cours des discussions sur ce Motu Proprio attendu, a été exprimée la crainte qu'une plus large possibilité d'utiliser le Missel de 1962 puisse porter à des désordres, voire à des fractures dans les communautés paroissiales. Cette crainte ne me paraît pas non plus réellement fondée. L'usage de l'ancien Missel présuppose un minimum de formation liturgique et un accès à la langue latine; ni l'un ni l'autre ne sont tellement fréquents. De ces éléments préalables concrets découle clairement le fait que le nouveau Missel restera certainement la forme ordinaire du Rite romain, non seulement en raison des normes juridiques, mais aussi à cause de la situation réelle dans lesquelles se trouvent les communautés de fidèles.

  Il est vrai que les exagérations ne manquent pas, ni parfois des aspects sociaux indûment liés à l'attitude de certains fidèles liés à l'ancienne tradition liturgique latine. Votre charité et votre prudence pastorale serviront de stimulant et de guide pour perfectionner les choses. D'ailleurs, les deux formes d'usage du Rite romain peuvent s'enrichir réciproquement: dans l'ancien Missel pourront être et devront être insérés les nouveaux saints, et quelques-unes des nouvelles préfaces. La Commission Ecclesia Dei, en lien avec les diverses entités dédiées à l'Usus Antiquior, étudiera quelles sont les possibilités pratiques. Dans la célébration de la Messe selon le Missel de Paul VI, pourra être manifestée de façon plus forte que cela ne l'a été souvent fait jusqu'à présent, cette sacralité qui attire de nombreuses personnes vers le rite ancien. La meilleure garantie pour que le Missel de Paul VI puisse unir les communautés paroissiales et être aimé de leur part est de célébrer avec beaucoup de révérence et en conformité avec les prescriptions; c'est ce qui rend visible la richesse spirituelle et la profondeur théologique de ce Missel.

  J'en arrive ainsi à la raison positive qui est le motif qui me fait actualiser par ce Motu Proprio celui de 1988. Il s'agit de parvenir à une réconciliation interne au sein de l'Eglise. En regardant le passé, les divisions qui ont lacéré le corps du Christ au cours des siècles, on a continuellement l'impression qu'aux moments critiques où la division commençait à naître, les responsables de l'Eglise n'ont pas fait suffisamment pour conserver ou conquérir la réconciliation et l'unité; on a l'impression que les omissions dans l'Eglise ont eu leur part de culpabilité dans le fait que ces divisions aient réussi à se consolider. Ce regard vers le passé nous impose aujourd'hui une obligation: faire tous les efforts afin que tous ceux qui désirent réellement l'unité aient la possibilité de rester dans cette unité ou de la retrouver à nouveau. Il me vient à l'esprit une phrase de la seconde Epître aux Corinthiens, où Saint Paul écrit: Nous vous avons parlé en toute liberté, Corinthiens; notre coeur s'est grand ouvert. Vous n'êtes pas à l'étroit chez nous; c'est dans vos coeurs que vous êtes à l'étroit. Payez-nous donc de retour; … ouvrez tout grand votre coeur, vous aussi! Paul le dit évidemment dans un autre contexte, mais son invitation peut et doit aussi nous toucher, précisément sur ce thème. Ouvrons généreusement notre cœur et laissons entrer tout ce à quoi la foi elle-même fait place.

  Il n'y a aucune contradiction entre l'une et l'autre édition du Missale Romanum. L'histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture. Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l'improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l'Eglise, et de leur donner leur juste place. Evidemment, pour vivre la pleine communion, les prêtres des communautés qui adhèrent à l'usage ancien ne peuvent pas non plus, par principe, exclure la célébration selon les nouveaux livres. L'exclusion totale du nouveau rite ne serait pas cohérente avec la reconnaissance de sa valeur et de sa sainteté.

  Pour conclure, chers frères, il me tient à cœur de souligner que ces nouvelles normes ne diminuent aucunement votre autorité et votre responsabilité, ni sur la liturgie, ni sur la pastorale de vos fidèles. Chaque évêque est en effet le modérateur de la liturgie dans son propre diocèse (cfr. Sacrosanctum Concilium, n. 22:  Sacrae liturgiae moderatio ab Ecclesiae auctoritate unice pendet : quae quidem est apud Apostolicam Sedem et, ad normam iuris, apud Episcopum).

  Rien n'est donc retiré à l'autorité de l'évêque dont le rôle demeurera de toute façon celui de veiller à ce que tout se passe dans la paix et la sérénité. Si quelque problème devait surgir et que le curé ne puisse pas le résoudre, l'ordinaire local pourra toujours intervenir, en pleine harmonie cependant avec ce qu'établissent les nouvelles normes du Motu Proprio.

  Je vous invite en outre, chers frères, à bien vouloir écrire au Saint-Siège un compte-rendu de vos expériences, trois ans après l'entrée en vigueur de ce Motu Proprio. Si de sérieuses difficultés étaient vraiment apparues, on pourrait alors chercher des voies pour y porter remède.

  Chers Frères, c'est en esprit de reconnaissance et de confiance que je confie à votre cœur de Pasteurs ces pages et les normes du Motu Proprio. Souvenons-nous toujours des paroles de l'Apôtre Paul, adressées aux prêtres d'Ephèse: Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l'Esprit-Saint vous a établis gardiens, pour paître l'Eglise de Dieu, qu'il s'est acquise par le sang de son propre Fils.

  Je confie à la puissante intercession de Marie, Mère de l'Eglise, ces nouvelles normes, et j'accorde de tout mon cœur ma bénédiction apostolique à vous, chers frères, aux curés de vos diocèses, et à tous les prêtres vos collaborateurs ainsi qu'à tous vos fidèles.

  Fait auprès de Saint-Pierre, le 7 juillet 2007 ".
BXVI-LETTRE/MOTU PROPRIO/SUMMUN                            VIS 20070707 (1890)


MOTU PROPRIO " SUMMORUM PONTIFICUM "


CITE DU VATICAN, 7 JUL 2007 (VIS). Voici la traduction française (non officielle) de la Lettre apostolique latine en forme de Motu Proprio " Summorum Pontificum " par laquelle Benoît XVI règle l'usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970 :

    " LES SOUVERAINS PONTIFES ont toujours veillé jusqu'à nos jours à ce que l'Eglise du Christ offre à la divine Majesté un culte digne, à la louange et à la gloire de son nom et pour le bien de toute sa sainte Eglise.

      Depuis des temps immémoriaux et aussi à l'avenir, le principe à observer est que chaque Eglise particulière doit être en accord avec l'Eglise universelle, non seulement quant à la doctrine de la foi et aux signes sacramentels, mais aussi quant aux usages reçus universellement de la tradition apostolique ininterrompue, qui sont à observer non seulement pour éviter des erreurs, mais pour transmettre l'intégrité de la foi, parce que la Lex Orandi de l'Eglise correspond à sa Lex Credendi 1.

  Parmi les Pontifes qui ont eu ce soin se distingue le nom de saint Grégoire le Grand qui fut attentif à transmettre aux nouveaux peuples de l'Europe tant la foi catholique que les trésors du culte et de la culture accumulés par les Romains au cours des siècles précédents. Il ordonna de déterminer et de conserver la forme de la liturgie sacrée, aussi bien du sacrifice de la Messe que de l'office divin, telle qu'elle était célébrée à Rome. Il encouragea vivement les moines et les moniales qui, vivant sous la règle de saint Benoît, firent partout resplendir par leur vie, en même temps que l'annonce de l'Evangile, cette très salutaire manière de vivre de la règle, à ne rien mettre au-dessus de l'œuvre de Dieu. Ainsi, la liturgie selon les coutumes de Rome féconda non seulement la foi et la piété mais aussi la culture de nombreux peuples. C'est un fait en tout cas que la liturgie latine de l'Eglise sous ses diverses formes, au cours des siècles de l'ère chrétienne, a été un stimulant pour la vie spirituelle d'innombrables saints et qu'elle a affermi beaucoup de peuples par la religion et fécondé leur piété.

      Au cours des siècles, beaucoup d'autres Pontifes romains se sont particulièrement employés à ce que la liturgie accomplisse plus efficacement cette tâche ; parmi eux se distingue Pie V, qui, avec un grand zèle pastoral, suivant l'exhortation du Concile de Trente, renouvela tout le culte de l'Eglise, fit éditer des livres liturgiques corrigés et réformés selon la volonté des Pères, et les donna à l'Eglise latine pour son usage.

      Parmi les livres liturgiques du rite romain, la première place revient évidemment au Missel romain, qui se répandit dans la ville de Rome puis, les siècles suivants, prit peu à peu des formes qui ont des similitudes avec la forme en vigueur dans les générations récentes.

      C'est le même objectif qu'ont poursuivi les Pontifes romains au cours des siècles suivants en assurant la mise à jour des rites et des livres liturgiques ou en les précisant, et ensuite, depuis le début de ce siècle, en entreprenant une réforme plus générale 2. Ainsi firent mes prédécesseurs Clément VIII, Urbain VIII, Pie X 3, Benoît XV et Jean XXIII.

      Plus récemment, le Concile Vatican II exprima le désir que l'observance et le respect dus au culte divin soient de nouveau réformés et adaptés aux nécessités de notre temps. Poussé par ce désir, mon prédécesseur Paul VI approuva en 1970 des livres liturgiques restaurés et partiellement rénovés de l'Eglise latine; ceux-ci, traduits partout dans le monde en de nombreuses langues modernes, ont été accueillis avec plaisir par les évêques comme par les prêtres et les fidèles. Jean-Paul II reconnut la troisième édition type du Missel romain. Ainsi, les Pontifes romains se sont employés à ce que cet édifice liturgique, pour ainsi dire, apparaisse de nouveau dans la splendeur de sa dignité et de son harmonie 4.

      Dans certaines régions, toutefois, de nombreux fidèles se sont attachés et continuent à être attachés avec un tel amour et une telle passion aux formes liturgiques précédentes, qui avaient profondément imprégné leur culture et leur esprit, que Jean-Paul II, poussé par la sollicitude pastorale pour ces fidèles, accorda en 1984, par un indult spécial Quattuor Abhinc Annos de la Congrégation pour le Culte divin, la faculté d'utiliser le Missel romain publié en 1962 par Jean XXIII; puis de nouveau en 1988, par la Lettre apostolique Ecclesia Dei en forme de Motu Proprio, Jean-Paul II exhorta les Evêques à utiliser largement et généreusement cette faculté en faveur de tous les fidèles qui en feraient la demande.

   Les prières instantes de ces fidèles ayant déjà été longuement pesées par mon prédécesseur Jean-Paul II, ayant moi-même entendu les Cardinaux au consistoire qui s'est tenu le 23 mars 2006, tout bien considéré, après avoir invoqué l'Esprit Saint et l'aide de Dieu, par la présente Lettre apostolique je décide ce qui suit:

Art. 1. Le Missel romain promulgué par Paul VI est l'expression ordinaire de la Lex Orandi de l'Eglise catholique de rite latin. Le Missel romain promulgué par Pie V et réédité par Jean XXIII doit être considéré comme l'expression extraordinaire de la même Lex Orandi de l'Eglise et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la  Lex Orandi de l'Eglise n'induisent aucune division de la Lex Credendi de l'Eglise; ce sont en effet deux mises en œuvre de l'unique rite romain.

      Il est donc permis de célébrer le sacrifice de la Messe suivant l'édition type du Missel romain promulgué par Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la liturgie de l'Eglise. Mais les conditions établies par les documents précédents Quattuor Abhinc Annos et Ecclesia Dei pour l'usage de ce Missel sont remplacées par ce qui suit:

Art. 2. Aux Messes célébrées sans peuple, tout prêtre catholique de rite latin, qu'il soit séculier ou religieux, peut utiliser le Missel romain publié en 1962 par Jean XXIII ou le Missel romain promulgué en 1970 par Paul VI, et cela quel que soit le jour, sauf le Triduum sacré. Pour célébrer ainsi selon l'un ou l'autre missel, le prêtre n'a besoin d'aucune autorisation, ni du Siège apostolique ni de son Ordinaire.

Art. 3. Si des communautés d'Instituts de vie consacrée et de Sociétés de vie apostolique de droit pontifical ou de droit diocésain désirent, pour la célébration conventuelle ou communautaire, célébrer dans leurs oratoires propres la Messe selon l'édition du Missel romain promulguée en 1962, cela leur est permis. Si une communauté particulière ou tout l'Institut ou Société veut avoir de telles célébrations souvent ou habituellement ou de façon permanente, cette façon de faire doit être déterminée par les Supérieurs majeurs selon les règles du droit et les lois et statuts particuliers.

Art. 4. Aux célébrations de la Messe dont il est question ci-dessus à l'art. 2 peuvent être admis, en observant les règles du droit, des fidèles qui le demandent spontanément.

Art. 5, § 1. Dans les paroisses où il existe un groupe stable de fidèles attachés à la tradition liturgique antérieure, le curé accueillera volontiers leur demande de célébrer la Messe selon le rite du Missel romain édité en 1962. Il appréciera lui-même ce qui convient pour le bien de ces fidèles en harmonie avec la sollicitude pastorale de la paroisse, sous le gouvernement de l'Evêque selon les normes du canon 392, en évitant la discorde et en favorisant l'unité de toute l'Eglise.
Art. 5, § 2. La célébration selon le Missel de Jean XXIII peut avoir lieu les jours ordinaires; mais les dimanches et les jours de fêtes, une Messe sous cette forme peut aussi être célébrée.

Art. 5, § 3. Le Curé peut aussi autoriser aux fidèles ou au prêtre qui le demandent, la célébration sous cette forme extraordinaire dans des cas particuliers comme des mariages, des funérailles ou  des célébrations occasionnelles, par exemple des pèlerinages.

Art. 5, § 4. Les prêtres utilisant le Missel de Jean XXIII doivent être idoines et non empêchés par le droit.

Art. 5, § 5. Dans les églises qui ne sont ni paroissiales ni conventuelles, il appartient au Recteur de l'église d'autoriser ce qui est indiqué ci-dessus.

Art. 6. Dans les Messes selon le Missel de Jean XXIII célébrées avec le peuple, les lectures peuvent aussi être proclamées en langue vernaculaire, utilisant des éditions reconnues par le Siège apostolique.

Art. 7. Si un groupe de fidèles laïcs dont il est question à l'article 5 § 1 n'obtient pas du curé ce qu'ils lui ont demandé, ils en informeront l'Evêque diocésain. L'Evêque est instamment prié d'exaucer leur désir. S'il ne peut pas pourvoir à cette forme de célébration, il en sera référé à la Commission pontificale Ecclesia Dei.

Art. 8. L'Evêque qui souhaite pourvoir à une telle demande de fidèles laïcs, mais qui, pour différentes raisons, en est empêché, peut en référer à la Commission pontificale Ecclesia Dei, qui lui fournira conseil et aide.

Art. 9, § 1. De même, le curé, tout bien considéré, peut concéder l'utilisation du rituel ancien pour l'administration des sacrements du baptême, du mariage, de la pénitence et de l'onction des Malades, s'il juge que le bien des âmes le réclame.

Art. 9, § 2. Aux Ordinaires est accordée la faculté de célébrer le sacrement de la confirmation en utilisant le Pontifical romain ancien, s'il juge que le bien des âmes le réclame.

Art. 9, § 3. Tout clerc dans les ordres sacrés a le droit d'utiliser aussi le Bréviaire romain promulgué par Jean XXIII en 1962.

Art. 10. S'il le juge opportun, l'Ordinaire du lieu a le droit d'ériger une paroisse personnelle au titre du canon 518, pour les célébrations selon la forme ancienne du rite romain, ou de nommer soit un recteur soit un chapelain, en observant les règles du droit.

Art. 11. La Commission pontificale Ecclesia Dei, érigée par le Pape Jean-Paul II en 1988 5, continue à exercer sa mission. Cette commission aura la forme, la charge et les normes que le Pontife romain lui-même voudra lui attribuer.

Art. 12. Cette commission, outre les facultés dont elle jouit déjà, exercera l'autorité du Saint-Siège, veillant à l'observance et à l'application de ces dispositions.

Tout ce que j'ai établi par la présente Lettre apostolique en forme de Motu Proprio, j'ordonne que cela ait une valeur pleine et stable, et soit observé à compter du 14 septembre de cette année, nonobstant toutes choses contraires.

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 7 juillet de l'an du Seigneur 2007, en la troisième année de mon pontificat ".

Notes:

1 Ordonnancement général du Missel romain, 3 éd., 2002, n. 397.
2 Jean-Paul II, Lett. ap.: Vicesimus Quintus Annus, 4 décembre 1988, n. 3: AAS 81 (1989), 899.
3 Ibid.
4 Pie X, Lett. ap. sous forme de Motu Proprio: Abhinc Duos Annos, 23 octobre 1913: AAS 5 (1913), 449-450; cfr. Jean-Paul II, Lett. ap.: Vicesimus Quintus Annus, n. 3: AAS 81 (1989), 899.
5 Cfr Jean-Paul II, Lett.ap. sous forme de Motu Proprio: Ecclesia Dei, 2 juillet 1988, n. 6: AAS 80 (1988), 1498.
BXVI-MP/…/SUMMORUM PONTIFICUM                                VIS 20070707 (1790)


vendredi 6 juillet 2007

AVIS

CITE DU VATICAN, 6 JUL 2007 (VIS). Demain, samedi 7 juillet, le VIS diffusera exceptionnellement un bulletin pour rendre compte de la Lettre apostolique sous forme de Motu Proprio, intitulée Summorum Pontificum et " relative à l'usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970 ".
…/…/…                                                   VIS 20070706 (40)

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

CITE DU VATICAN, 6 JUL 2007 (VIS). Le Saint-Père a nommé le P.António José da Rocha Couto, SMP, Auxiliaire de l'Archevêque de Braga  (Portugal). L'Evêque élu, né en 1952 à Vila Boa do Bispo (Portugal) et ordonné prêtre en 1980, était jusqu'ici Supérieur général de la Société portugaise des missions.
NEA/.../DA ROCHA COUTO                                                          VIS 20070706 (60)

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