Cité
du Vatican, 5 février 2015 (VIS). Le Saint-Père a reçu le
Président de Kiribati, M.Anote Tong, qui s'est ensuite
entretenu avec le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat,
accompagné de Mgr.Paul Richard Gallagher, Secrétaire pour les
rapports avec les états: Ces entretiens ont tout particulièrement
permis de réfléchir à l'importance qu'il y a à respecter
l'environnement, ainsi qu'aux changements climatiques, dont les
effets négatifs se font gravement sentir sur Kiribati comme sur
d'autres pays du Pacifique. Les parties espèrent qu'à l'occasion de
la prochaine Conférence de Paris la communauté internationale
adoptera des mesures communes et efficaces pour répondre à un
pareil enjeu.
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jeudi 5 février 2015
Visite Ad Limina des évêques grecs
Cité
du Vatican, 5 février 2015 (VIS). "'Face à la crise économique
et financière qui continue de secouer votre pays, ne cessez de
donner confiance dans l'avenir, de lutter contre le pessimisme.
L'esprit de solidarité, dont tous les chrétiens doivent témoigner
au quotidien, est un levain d'espérance". Voici ce qu'a dit le
Pape François dans le texte qu'il a remis aux prélats de la
Conférence épiscopale grecque, en conclusion de leur visite Ad
Limina. Il y souligne aussi combien, dans ce contexte, il est
importance que les évêques aient ''des relations constructives avec
les autorités publiques et les différents segments de la société.
Et ce afin de diffuser une perspective de solidarité interne mais
aussi de dialogue et de collaboration avec les autres pays européens.
Le Saint-Père insiste aussi sur la nécessité de la communion
fraternelle des prélats qui doit encourager les fidèles à
s'engager dans une diaconie de fraternité. Cette diaconie ''Conserve
et renforce d'abord les traditions culturelles et les racines
chrétiennes de la société grecque. De l'autre, elle exige
l'ouverture aux valeurs culturelles et spirituelles de nombreux
immigrants, dans un esprit d'accueil sincère de ces frères et
sœurs, sans distinction de race, de langue ou de religion... En
montrant qu'elles sont interconnectées et ouvertes à la rencontre
et à l'accueil, en particulier des plus défavorisés, vos
communautés chrétiennes peuvent vraiment aider à transformer la
société, en la rendant plus conforme à l'idéal évangélique. Je
suis heureux de savoir que vous vous consacrez déjà à cette oeuvre
pastorale et caritative, en particulier pour les immigrants, y
compris irréguliers, dont beaucoup sont catholiques".
Dans
le même esprit, le Pape encourage ses hôtes à poursuivre le
dialogue avec les orthodoxes, "afin de renforcer le processus
oecuménique dans une perspective de sérénité et de fécondité
spirituelle pour la communauté nationale". Pour accomplir sa
mission d'évangélisation et de promotion humaine, l'Eglise en Grèce
doit absolument disposer d'un clergé généreux et motivé'',
capable de susciter des vocations contre la pénurie de prêtres. Il
recommande de transmettre toute son affection et sa gratitude aux
nombreux prêtres âgés qui ont fait, tout au long de leur vie,
preuve de zèle apostolique. "Pensez aussi la contribution
précieuse des religieux et consacrés...pour relancer les
communautés chrétiennes. Pour cela il faut aussi renforcer le rôle
des laïcs et augmenter'' la présence des mouvements et associations
ecclésiales. Celles-ci doivent "toujours travailler en harmonie
avec les orientations pastorales de l'Eglise exprimées par les
diocèses et les paroisses". A propos enfin de la famille, le
Saint-Père souligne la nécessité de programmes de formation au
mariage, mais aussi de formation chrétienne pour les nouvelles
générations. Les évêques doivent agir dans cette direction
également'', en paroles et par des actions telles la présence et la
participation des personnes âgées à la vie sociale. Ceci est
essentiel". En conclusion, il a exprimé sa gratitude aux
évêques pour le travail d'évangélisation qui, malgré de
nombreuses difficultés, est réalisé en Grèce. "La
reconnaissance juridique de l'Eglise catholique par l'Etat est d'une
grande importance. Cela vous permettrait d'envisager l'avenir avec
plus de sérénité et de dynamisme, avec la confiance et
l'enthousiasme des témoins du Seigneur mort et ressuscité. Je vous
encourage à persévérer dans votre mission de joie évangélique".
Renforcer la collaboration Dans la protection des mineurs
Cité
du Vatican, 5 février 2015 (VIS). Le 2 février, le Pape a écrit
aux Présidents des Conférences épiscopales et aux Supérieurs des
instituts de vie consacré et des sociétés de vie apostolique en
vue de renforcer leur collaboration avec la Commission pontificale
pour la protection des mineurs (créée en mars dernier). Après
avoir annoncé sa création dès décembre 2013 "dans le but
d'offrir des propositions et des initiatives visant à améliorer les
règles et procédures pour la protection de tous les enfants et les
adultes vulnérables," il rappelle avoir appelé à y oeuvrer
des personnalités hautement qualifiés et reconnues pour leurs
efforts en la matière. En juillet 2014 ensuite, poursuit-il, "j'ai
rencontré des victimes d'abus sexuels commis par des prêtres, ce
qui m'a permis de mieux percevoir l'intensité de leurs souffrances
et la force de leur foi. Cela m'a confirmé dans la conviction que
nous devons continuer à tout faire pour éradiquer au sein de
l'Eglise le fléau de la violence faite aux enfants, et engager un
parcours de réconciliation et de guérison pour ceux qui ont été
maltraités.
Pour
ces raisons, en décembre dernier, je ai ajouté quelques nouveaux
membres à la Commission pour mieux représenter les Eglises
particulières de par le monde. Dans quelques jours, la Commission au
complet se réunira à Rome pour la première fois. Elle sera un
outil valable et efficace pour m'aider à promouvoir l'engagement de
toute l'Eglise, à tous les niveaux: conférences épiscopales,
diocèses, ordres religieux et instituts consacrés. Nous devons
mettre en œuvre les actions nécessaires pour assurer la protection
des enfants et des adultes vulnérables et donner des réponses de
justice et de miséricorde. Les familles ont besoin de savoir que
l'Eglise ne est pas ménager leurs efforts pour protéger leurs
enfants et qui ont le droit de les confier en pleine confiance. Il ne
doit plus être possible d'invoquer d'autres considérations, de
quelque nature qu'ils soient, comme le désir d'éviter le scandale.
Il ne doit pas y avoir de place dans la prêtrise pour ceux qui
abusent de mineurs. Il convient de donner plein effet à la
circulaire publiée par la Congrégation pour la doctrine de la foi,
le 3 mai 2011, pour aider les Conférences épiscopales dans la
préparation de lignes directrices pour le traitement des cas d'abus
sexuels sur mineurs de la part de clercs. Il est important que les
conférences adoptent un instrument pour l'examen périodique des
normes, et la vérification de leur mise en oeuvre. L'évêque
diocésain et les supérieurs majeurs ont la responsabilité de
veiller à ce que, dans les paroisses et les autres institutions de
l'Eglise, soit garantie la sécurité des enfants et des adultes
vulnérables. Il est du devoir de l'Eglise d'exprimer la compassion
de Jésus à ceux qui ont subi des sévices sexuels, ainsi qu'à
leurs familles. Diocèses et instituts religieux sont invités à se
doter de programmes pastoraux intégrant services psychologiques et
spirituels. Les pasteurs et les supérieurs des communautés
religieuses doivent être disponibles à rencontrer les victimes et
leurs proches. Ces rencontres seront d'excellentes occasions pour
écouter et demander pardon à ceux qui ont tant souffert.
Pour
toutes ces raisons, je demande votre totale collaboration avec la
Commission pour la protection des mineurs. La mission que je leur ai
donnée comprend une assistance aux diocèses, instituts religieux et
conférences, au moyen d'échanges de bons procédés et de
programmes d'éducation et de formation capables de combattre l'abus
sexuel. Puisse le Seigneur Jésus insuffler à chacun de nous,
ministres de l'Eglise, la conscience de ce que l'attention et
l'affection pour le petit a caractérisé sa présence parmi les
hommes, se traduise par une responsabilité particulière quant à la
protection des enfants et des adultes vulnérables. Que Marie, Mère
de tendresse et de miséricorde, nous aide à envisager avec
générosité et rigueur notre devoir de reconnaître humblement nos
fautes et de réparer les injustices du passé. Ainsi seront nous
fidèles à la mission de protection de ceux que Jésus préfère".
Audiences
Cité
du Vatican, 5 février 2015 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin:
Le
Cardinal Georges Pell, Préfet du Secrétariat pour l'économie.
Mgr.Charles
Joseph Chaput, Archevêque de Philadelphie (USA).
Mg.Giambattista
Diquattro, Nonce apostolique en Bolivie.
Huit
membres de la Conférence épiscopale grecque, en visite Ad Limina:
Mgr.Sevastianos
Rossolátos, Archevêque d'Athènes et Administrateur apostolique de
Rhodes, accompagné de son prédécesseur, Mgr.Nikolaos Foskolos.
Mgr.Ioannis
Spiteris, Archevêque de Corfou, Zakynthos et Céphalonie,
Administrateur apostolique du Vicariat apostolique de Thessalonique.
Mgr.Nikolaos
Printesis, Evêque de Naxos, Andros, Tinos et Mykonod, Administrateur
sede vacante de Khios.
Mgr.Petros
Stefanou, Evêque de Syros, Milos et Santorin, accompagné de de son
prédécesseur, Mgr.Frangkiskos Papamanolis.
Mgr.Dimitrios
Salachas, Exarque apostolique pour les catholiques de rite byzantin.
Mgr.Neshan
Karakéhéyan, Administrateur de l'ordinariat pour les catholiques de
rite arménien.
Autres actes pontificaux
Cité
du Vatican, 5 février 2015 (VIS). Le Saint-Père a nommé Mgr.Bruno
Musarò, Nonce apostolique en Egypte et Délégué près la Ligue
Arabe.
mercredi 4 février 2015
La présence du père est fondamentale
Cité
du Vatican, 4 février 2015 (VIS). A l'audience générale, tenue
Salle Paul VI, le Saint-Père a poursuivi sa catéchèse sur la
figure du père, abordant après l'absence la question de son rôle:
"Toute famille a besoin d'un père", a-t-il affirmé
d'emblée. Citant un passage du livre des proverbes, témoignant de
l'émotion d'un père satisfait d'avoir transmis à son fils la
première valeur qu'est la sagesse du coeur. "Je serai heureux
chaque fois que tu agiras avec sagesse... C'est le témoignage que ce
père avait désiré transmettre..., la capacité à penser et agir,
à parler et à juger avec sagesse et rectitude. Pour cela",
dit-il à son fils, "je t'ai enseigné ce que tu ignorais, j'ai
corrigé les erreurs que tu ne voyais pas... J'ai du moi-même me
mettre à l'épreuve de la sagesse et éviter tout excès de
sentiment ou de ressentiment afin de gérer d'inévitables
compréhensions et de trouver les mots justes pour me faire
comprendre... Tout père sait combien il est difficile de transmettre
cet héritage...mais connaît aussi la consolation et la satisfaction
lorsque ses enfants montrent de l'avoir bien acquis... Mais la
première condition" à la réussite "est la présence du
père au sein de la famille, aux côtés de la mère, afin de
partager la vie et toutes les tâches de la famille. Le père doit
être présent tout au long de la croissance des enfants, partager
leurs jeux, répondre à leurs questionnements, corriger leurs
erreurs. Présent, le père ne doit cependant pas être un patron
étouffant ses enfants, qui les empêche de grandir.
L'Evangile
parle de l'exemplarité du père céleste, le seul nous dit Jésus
que l'on peut définir Père Bon. La parabole du fils prodigue, ou
mieux du père miséricordieux, montre toute la délicatesse et la
patience d'un père dans l'attente du retour de son fils. Le père
doit être patient. En effet, un bon père doit savoir attendre et
pardonner. Corriger avec fermeté ne veut pas dire humilier. Oui, les
pères doivent faire preuve de patience, et se limiter à espérer
lorsqu'ils ne peuvent rien faire de plus. Ils doivent prier est
espérer, faire preuve de douceur, de magnanimité et même de
miséricorde". Dans le Pater, Jésus nous enseigne ce qu'est la
paternité. Sans la grâce qui vient du père céleste, tout père
perd courage et abandonne ses responsabilités. Or ses enfants ont
besoin d'avoir un père présent lorsqu'ils prennent conscience de
leurs faux pas. S'ils feront tout pour ne pas le manifester, ils ont
besoin de ce père qui saura soigner des blessures difficiles à
traiter. Notre mère l'Eglise soutient de toutes ses forces la
présence positive des pères au sein de leurs familles car ils sont
pour la nouvelle génération, à l'instar de Joseph, des guides et
des diffuseurs indispensables de la foi, de la bonté et de la
justice".
Appel à la cessation des combats en Ukraine
Cité
du Vatican, 4 février 2015 (VIS). Après sa catéchèse, le Pape a
déclaré: "Une fois de plus mes pensées vont au cher peuple
ukrainien. Prions d'abord pour les victimes, largement civiles, et
pour leurs familles. Demandons au Seigneur de faire cesser au plus
tôt ces horribles violences fratricides. Une fois de plus j'en
appelle à tous les niveaux pour que le dialogue reprenne car c'est
la seule voie à suivre pour rétablit la paix et la concorde dans ce
malheureux pays. Je suis attristé et malheureux chaque fois que
j'entends parler de victoire ou de défaite. Le seul mot juste est la
paix! Je pense à vos, frères et soeurs ukrainiens. Je pense à
cette guerre entre chrétiens. N'avez-vous pas tous reçu le même
baptême! Pourquoi vous battez-vous entre chrétiens? C'est un
scandale, pensez-y. Prions tous car la prière est la protestation
que nous adressons à Dieu en temps de guerre".
Oscar Romero, bienheureux défenseur des pauvres et de la justice
Cité
du Vatican, le 4 février 2015 (VIS). Ce midi près la Salle de
Presse, Mgr.Vincenzo Paglia, Président du Conseil pontifical pour la
famille et postulateur de cette cause de béatification, a évoqué
la vie, l'oeuvre et le martyre de Oscar Arnulfo Romero y Galdámez, l
'Archevêque de San Salvador assassiné en 1980, dont le Pape à
reconnu hier qu'il est mort en haine de la foi. A pris part à la
conférence de presse M.Roberto Morozzo della Rocca, auteur d'une
biographie du futur saint. Voici la synthèse de l'intervention de
Mgr.Paglia:
"C'est
un don extraordinaire pour toute l'Eglise en ce début de millénaire
que de voir sanctifié un pasteur ayant offert sa vie pour son
peuple. Il est un exemple pour tous les chrétiens, comme en témoigne
l'Eglise anglicane qui a placé sa statue sur la façade de la
cathédrale de Westminster aux côtés de celles du Pasteur Martin
Luther King et du Pasteur Dietrich Bonhoeffer. Il est aussi un
symbole pour la société tout entière qui voit en lui un champion
des pauvres et de la paix. Notre gratitude doit également aler à
Benoît XVI, qui a suivi l'affaire depuis le début et qui, le 20
décembre 2012 a décidé de débloquer la procédure canonique. Le
travail de la Congrégation pour les causes des saints...a été
attentif et précis. A l'unanimité de la commission des cardinaux et
de la commission des théologiens, le martyre a été confirmée
comme subi en haine de la foi. Le martyre de Mgr.Romero a donné
espoir et force aux nombreuses familles salvadoriennes qui avaient
perdu des parents et des amis durant la guerre civile. Son souvenir
est devenu immédiatement celui des autres victimes, moins connues.
Après un long processus qui a connu beaucoup de difficultés et même
des oppositions à propos de la pensée et de l'action pastorale du
prélat. Enfin a été résolu le climat conflictuel qui s'était
créé autour de sa figure. Désormais, Mgr.Romero devient comme le
premier d'une longue liste de nouveaux martyrs contemporains. Le 24
mars, jour de sa mort, sera pour la Conférence épiscopale italienne
une Journée de prière pour les missionnaires martyrs. Les
Nations-Unies ont pour leur part proclamé la Journée internationale
pour le droit à la vérité en rapport aux graves violations des
droits humains fondamentaux et de la dignité des victimes. Le monde
a beaucoup changé depuis ce lointain 1980, mais le pasteur d'un
petit pays d'Amérique centrale, continue de parler avec force. Et il
est significatif que sa béatification ait lieu alors que la chaire
de Pierre est, pour la première fois dans l'histoire, occupée par
un latino-américain qui veut une Eglise pauvre pour les pauvres.
C'est là une coïncidence providentielle.
Oscar
Romero croyait dans sa mission d'évêque. Il et se sentait
responsable des gens, surtout des plus pauvres. C'est pourquoi il se
chargea de leur sang, de leurs souffrances en dénonçant causes et
coupables lors de ses prédications charismatiques du dimanche sur la
radio nationale. On pourrait dire que ce était une conversion
pastorale dans laquelle il se chargeait d'une force indispensable
face à la crise qui affectait le pays. Il se fit le défenseur des
gens, dans la tradition des pères de l'Eglise, qui ont défendu le
clergé persécuté, protégé les pauvres et défendu le droit des
personnes. Au Salvador le climat de persécution était palpable, et
Mgr.Romero n'a pas hésité à devenir le défenseur des pauvres
contre la répression féroce. Après deux ans d'épiscopat à San
Salvador, Mgr.Romero avait perdu trente de ses prêtres, tuées,
expulsés ou renvoyés pour échapper à la mort. Les escadrons de la
mort ont également assassiné des dizaines de catéchistes et de
nombreux fidèles des communautés de base ont disparu. L'Eglise a
été la principale accusée, mais aussi la plus attaquée. Oscar
Romero a résisté et a accepté de donner sa vie pour défendre son
peuple.
Il
a été tué à l'autel, car ses bourreaux voulaient blesser l'Eglise
rénovée par Vatican II. Sa mort a été causée non seulement par
des motifs politiques mais surtout par la haine envers une foi
caritative luttant contre les injustices qu'on faisait pleuvoir
impitoyablement et cruellement sur les pauvres et leurs défenseurs...
Sa mort à l'autel...constituait pour ses assassins un symbole, un
terrible avertissement à quiconque voulait agir dans ce sens.
Jean-Paul II, qui connaissait très bien les deux autres saints morts
sur l'autel, Stanislas de Cracovie et Thomas de Canterbury, a
souligné que Oscar de San Salvador avait été tué au moment le
plus saint, au cours de l'acte le plus divin...en offrant
l'Eucharistie. Il a plusieurs fois répété haut et fort que Romero
est nôtre, que Romero est l'Eglise. Romero a toujours aimé les
pauvres.... Il fut accusé de communisme parce qu'il demandait aux
riches des salaires équitables pour les agriculteurs du café. Il
répondit qu'en agissant ainsi, c'est eux qui...ont ouvert la porte
au communisme.Romero clararamente plus en plus que d'être le pasteur
de tous dû commencer pour les pauvres. Mettre les pauvres au centre
des préoccupations pastorales de l'Eglise et donc aussi de tous les
chrétiens, y compris les riches, était la nouvelle forme de la
pastorale. L'amour préférentiel pour les pauvres, non seulement n'a
pas étouffé l'amour de Romero pour son pays, mais, au contraire,
a-t-il soutenu. En ce sens, Romero ne était pas un homme de parti,
bien que certains pourraient sembler si, mais un pasteur qui voulait
le bien commun de tous, mais des pauvres. Il n'a jamais cessé de
chercher le moyen de pacifier son pays.
Avant
tout Mgr.Romero était un homme de Dieu, un homme de prière,
obéissant à l'amour envers autrui. Il priait beaucoup et était dur
pour lui-même, attaché qu'il était à une spiritualité
traditionnelle faite de sacrifices. Il fut linéaire en dépit d'un
caractère difficile, strict avec lui-même et sans compromis. Si sa
vie spirituelle fut tourmentée, la prière était son repos, sa paix
et sa force. Ce fut un évêque fidèle au Magistère. Ses écrits
montrent clairement familiarité avec les documents de Vatican II,
Medellin et Puebla, avec la doctrine sociale de l'Eglise et les
autres textes pontificaux. On a souvent dit qu'Oscar Romero avait été
subjugué par la théologie de la libération. Quand un journaliste
lui demandé s'il adhérait à la théologie de la libération, il
avait répondu: Oui, bien sûr, mais il y a deux théologies de la
libération. Une ne voit que la libération matérielle. L'autre est
celle de Paul VI et moi je suis avec Paul VI".
mardi 3 février 2015
Relancer la mission des religieux et consacrés
Cité
du Vatican, 3 février 2015 (VIS). Hier
après-midi, fête de la Présentation et Journée
mondiale de la vie consacrée, le Saint-Père a célébré la messe
en la Basilique vaticane pour les instituts de vie consacrée et les
sociétés de vie apostolique. Elle a été précédée par la
traditionnelle bénédiction des cierges et la procession. A
l'homélie, le Pape François a développé les qualités requises
pour une relance de la mission spécifique des religieux et consacrés
au sein de l'Eglise et dans la société:
"Nous
regardons avec les yeux de l’esprit l’icône de la Mère, Marie
qui marche avec l’Enfant-Jésus dans les bras. Elle l’introduit
dans le Temple, elle l’introduit dans le peuple, elle le porte à
la rencontre de son peuple. Les bras de la Mère sont comme une
échelle par laquelle le Fils de Dieu descend vers nous, l’échelle
de la complaisance de Dieu. Nous l’avons entendu dans la première
lecture, le Christ s’est rendu en tout semblable à ses frères,
pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi. C’est
le double chemin de Jésus, qui est descendu pour être comme nous,
puis est monté vers le Père avec nous, nous rendant comme lui. Nous
pouvons contempler ce double mouvement, en imaginant la scène
évangélique de Marie qui entre dans le Temple avec l’Enfant dans
les bras. La Vierge marche, mais c’est le Fils qui marche devant
elle. Elle le porte, mais c’est lui qui la porte, elle, sur ce
chemin de Dieu qui vient à nous afin que nous puissions aller à
lui. Jésus a parcouru la route de l'homme
pour nous indiquer la route nouvelle, c’est-à-dire le chemin
nouveau et vivant qu’il est. Et pour nous, consacrés, c’est
l’unique route que, concrètement et sans alternative, nous devons
parcourir avec joie et persévérance.
L’Evangile
insiste cinq fois sur l’obéissance de Marie et de Joseph à la loi
du Seigneur. Jésus n’est pas venu pour faire sa volonté, mais la
volonté du Père... Ainsi, celui qui suit Jésus se met sur le
chemin de l’obéissance, imitant la complaisance du Seigneur,
s’abaissant et faisant sienne la volonté du Père jusqu’à
l’anéantissement et à l’humiliation de lui-même. Pour un
religieux, progresser signifie s’abaisser dans le service, c’est
à dire faire le même chemin que Jésus, qui ne retint pas
jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. S’abaisser en se
faisant serviteur pour servir. Et cette
route prend la forme de la règle, empreinte du charisme du
fondateur, sans oublier que la règle irremplaçable, pour tous, est
toujours l’Evangile. L’Esprit, dans sa créativité infinie,
l’exprime aussi dans les diverses règles de vie consacrée qui
naissent toutes de la Sequela Christi, et pour mieux dire de ce
chemin de s’abaisser en servant. A travers cette loi les religieux
et consacrés peuvent atteindre la sagesse, qui n’est pas une
attitude abstraite mais est œuvre et don de l’Esprit. Et un signe
évident de cette sagesse c’est la joie. Oui, la joie évangélique
du religieux est une conséquence du chemin d’abaissement avec
Jésus. Ainsi, lorsque nous sommes tristes, cela nous fera du bien de
nous demander comment nous vivons cette dimension de Kénose. Dans
le récit de la Présentation, la sagesse est
représentée par deux personnes âgées, Siméon et Anne, dociles à
l’Esprit et guidés par lui. Le Seigneur leur a donné la sagesse à
travers un long chemin dans la voie de l’obéissance à sa loi.
Obéissance qui, d’une part, humilie et anéantit, mais d’autre
part, allume et conserve l’espérance, les faisant créatifs, parce
qu’ils étaient remplis d’Esprit. Ils célèbrent aussi une sorte
de liturgie autour de l’Enfant qui entre dans le Temple: Siméon
loue le Seigneur et Anne prêche le salut. Comme dans le cas de
Marie, le vieillard Siméon prend aussi l’enfant, dans ses bras,
mais, en réalité, c’est l’enfant qui le saisit et le conduit...
Aussi bien Marie, la jeune mère, que Siméon, le grand-père âgé,
portent l’enfant dans leurs bras, mais c’est l’enfant lui-même
qui les conduit tous les deux. Dans ce récit, les acteurs ne sont
pas des jeunes, mais des anciens. Les jeunes, comme Marie et Joseph,
suivent la loi du Seigneur sur la voie de l’obéissance, tandis que
les anciens, comme Siméon et Anne, voient dans l’enfant,
l’accomplissement de la Loi et des promesses de Dieu. Et ils sont
capables de faire la fête, créatifs dans la joie, dans la sagesse.
Cependant,
le Seigneur transforme l’obéissance en sagesse, par l’action de
son Saint Esprit. Parfois Dieu peut aussi
accorder le don de la sagesse à un jeune inexpérimenté, il suffit
qu’il soit disponible à parcourir la voie de l’obéissance et de
la docilité à l’Esprit. Cette obéissance et cette docilité ne
sont pas un fait théorique, mais elles se soumettent à la logique
de l’incarnation du Verbe. C'est la docilité et l'obéissance à
un fondateur, la docilité et l'obéissance à une règle concrète,
la docilité et l'obéissance à un supérieur, la docilité et
l'obéissance à l’Eglise. Il s’agit de docilité et d’obéissance
concrètes. C'est au long de ce chemin persévérant de
l’obéissance que mûrit la sagesse personnelle
et communautaire, qu'il devient possible de rapporter les règles aux
temps. Le véritable Aggiornamento, en effet, est œuvre de la
sagesse, façonnée dans la docilité et l’obéissance. Le
raffermissement et le renouveau de la vie consacrée arrivent par un
grand amour de la règle, et aussi par la capacité de contempler et
d’écouter les aînés de la congrégation. Ainsi, l'héritage et
le charisme de chaque famille religieuse sont-ils gardés par
l’obéissance et par la sagesse. Et, à travers ce chemin, nous
sommes préservés de vivre notre consécration d’une façon light,
d’une façon désincarnée, comme si c’était une gnose, qui
réduirait la vie religieuse à une caricature dans laquelle
s’effectue une Sequela sans renoncement, une prière sans
rencontre, une vie fraternelle sans communion, une obéissance sans
confiance et une charité sans transcendance.
Nous
aussi aujourd’hui, comme Marie et comme Siméon, nous voulons
prendre Jésus dans nos bras afin qu’il rencontre son peuple, et
certainement, nous l’obtiendrons seulement si nous nous laissons
saisir par le mystère du Christ. Conduisons le peuple à Jésus en
nous laissant à notre tour conduire par lui. C’est ce que nous
devons être, des guides guidés. Que le Seigneur, par
l’intercession de Marie notre Mère, de saint
Joseph et des saints Siméon et Anne, nous accorde tout ce que nous
lui avons demandé dans la prière de la collecte, de nous présenter
devant lui, avec une âme purifiée".
Promulgation de décrets
Cité
du Vatican, 3 février 2015 (VIS). A la suite de l'audience accordée
au Cardinal Angelo Amato, SDB, Préfet de la Congrégation pour les
causes des saints, le Pape a ordonné la promulgation des décrets
relatifs:
au
MARTYRE
du
serviteur de Dieu Oscar Arnulfo Romero y Galdámez (1917 - 1980),
évêque salvadorien assassiné en haine de la foi le 24 mars 1980.
des
serviteurs de Dieu Michal Tomaszek (1960 - 1991) et Zbigniew
Strazalkowski (1958 - 1991), prêtres franciscains polonais, ainsi
qu'Alessandro Dordi (1931 - 1991), prêtre italien, assassinés au
Pérou en haine de la foi les 9 et 25 août 1991.
aux
VERTUS HEROIQUES attribuées au serviteur de Dieu Giovanni Bacile
(1880 - 1941), prêtre italien.
Lutter contre la traite des êtres humains
Cité
du Vatican, 3 février 2015 (VIS). Ce matin près la Salle de Presse,
le Cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, Président du Conseil
pontifical Iustitia et Pax, a présenté la première Journée
mondiale de prière et de réflexion sur la traite des êtres
humains. Fixée au 8 février, fête de sainte Joséphine Bakhita,
elle organisée avec le concours de la Congrégation pour les
instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, le
Conseil pontifical pour la pastorale des migrations et les Unions des
supérieurs et supérieures. Y ont assisté le
Cardinal Joao Braz de Aviz, Préfet de la Congrégation pour les
instituts de vide consacrée et les sociétés de vie apostolique, le
Cardinal Antonio Maria Vegliò, Président du Conseil pontifical pour
la pastorale des migrations, Soeur Carmen Sammut, MSOLA, Président
de l'Union internationale des supérieures générales, Soeur
Gabriella Bottani, SMC, Coordinatrice de Talitha Kum, le réseau
international de la vie consacrée contre la traite des êtres
humains, et Soeur Imelda Poole, IBVM, Coordinatrice europénne de
Talitha Kum.
Le
Cardinal Turkson a rappelé que des millions de personnes de par le
monde, de tout âge, sont privées de liberté et contraintes à
vivre pratiquement en esclavage. Pour ces hommes et ces femmes sainte
Joséphine Bakhita est un modèle d'espérance. Il a encouragé les
fidèles à suivre les pas de cette sainte, de s'en inspirer et à
demander son intercession. Le Pape, a souligné le Cardinal, désire
que les fidèles prennent conscience d'un phénomène global qui
dépasse la responsabilité de tel ou tel état. Il est besoin d'une
véritable mobilisation contre ce fléau: Nous devons tous mieux
analyser la situation et mobiliser les consciences: De la conscience
à la prière, de la prière à la solidarité, de la solidarité à
l'action, afin que la traite et les nouvelles formes d'esclavage
disparaissent.
En
vue de cette première journée, les diocèses et les paroisses, les
associations et les familles sont invités à réfléchir et prier,
individuellement comme en groupe communauté sur ce crime contre
l'humanité. Les réunions et veillées de prière du 8 février
auront pour point d'orgue l'angélus dominical du Saint-Père.
Voici
la prière proposée à l'occasion de cette journée: "Quand
nous entendons parler d’enfants, hommes et femmes trompés et
emmenés en des lieux inconnus dans le but d’exploitation sexuelle,
de travail forcé et de vente d’organes, nos cœurs s’indignent
et notre esprit est affligé car leur dignité et leurs droits sont
piétinés par les menaces, les mensonges et la violence.
Dieu,
aide-nous à contrecarrer par notre vie toute forme d’esclavage.
Nous te prions, avec sainte Joséphine Bakhita afin que la traite des
personnes cesse. Donne-nous sagesse et courage pour nous rendre
proches de tous ceux et celles qui ont été blessé/ées dans le
corps, le cœur et l’esprit, afin qu’ensemble nous puissions
réaliser ta promesse de vie et d’amour tendre et infini pour nos
frères et sœurs exploité/ées.
Touche
le cœur de celles et ceux qui sont responsables de ce crime horrible
et soutiens notre engagement pour la liberté, ton don pour tous tes
fils et filles. Amen".
lundi 2 février 2015
Visite Ad Limina des évêques lituaniens
Cité
du Vatican, 2 février 2015
(VIS). "Vous êtes venus à Rome avec votre jeunesse, mais aussi
avec votre héroïsme. En effet, parmi vous se trouvent quelques
jeunes confrères, mais surtout des prélats qui ont connu la triste
période de la persécution. Merci pour votre témoignage à
Jésus-Christ et pour votre service au peuple de Dieu!", a
écrit le Saint-Père dans le discours qu'il a remis aux évêques de
Lituanie au terme de leur visite Ad Limina: "La Lituanie a
toujours eu des pasteurs proches de leur troupeau et solidaires à
eux. Au fil de l'histoire de la nation, ceux-ci ont accompagné avec
attention les personnes non seulement sur leur chemin de foi et face
aux difficultés matérielles, mais aussi dans la construction civile
et culturelle de la société, qui trouve son substrat historique et
identitaire dans la force de l'Evangile et dans l'amour de la Mère
de Dieu. Vous êtes héritiers de cette histoire, de ce patrimoine de
charité pastorale, et vous le démontrez avec l'énergie de votre
action, la communion qui vous anime et votre persévérance à suivre
les objectifs que l'Esprit vous indique... Je connais vos difficultés
apostoliques. Si pendant une longue période l'Eglise de votre pays a
été opprimée par des régimes fondés sur des idéologies
contraires à la dignité et à la liberté humaine, vous devez
aujourd'hui faire face à d'autres travers comme le sécularisme et
le relativisme. C'est pourquoi, en plus d'une annonce incessante de
l'Evangile et des valeurs chrétiennes, il ne faut pas oublier le
dialogue constructif avec tous, même ceux qui n'appartiennent pas à
l'Eglise ou qui sont éloignés de toute expérience religieuse.
Soyez attentifs à ce que les communautés chrétiennes soient
toujours des lieux d'accueil, pour un dialogue ouvert et constructif,
stimulant pour toute la société dans la recherche du bien commun".
Le Pape a aussi évoqué la famille, sa beauté, sa valeur et ses
défis aujourd'hui où l'Eglise réfléchit et appelle les prélats à
donner comme pasteurs "leur contribution à cette grande œuvre
de discernement" et surtout à être attentifs à la pastorale
familiale, "en sorte que les conjoints sentent la proximité de
la communauté chrétienne et se sentent aidés à ne pas se
conformer à la mentalité de ce monde mais à se renouveler
continuellement dans l'esprit de l'Evangile. En effet, votre pays qui
fait désormais partie de l'Union européenne, est exposé à
l'influence d'idéologies qui cherchent à introduire des éléments
de déstabilisation des familles, fruit d'une mauvaise compréhension
du sens de la liberté personnelle. Les traditions lituaniennes
séculaires vous aideront, à cet égard, à répondre par la raison
et par la foi à de tels défis". Après avoir incité les
évêques à prêter une attention particulière aux vocations au
sacerdoce, à la vie consacrée, et à ne pas attendre que ceux-ci
viennent en premier les trouver, mais à sortir à leur rencontre, le
Pape les a encouragés à la sollicitude pour les pauvres. "En
Lituanie aussi, malgré le développement économique actuel, il y a
beaucoup de nécessiteux, de chômeurs, de malades, de personnes
abandonnées. Soyez proches d'eux! N'oubliez pas combien, surtout
parmi les jeunes, pour des raisons différentes, quittent leur pays
et cherchent une nouvelle vie à l'étranger. Leur nombre croissant
et leurs exigences ont besoin de l'attention et du soin pastoral de
la Conférence épiscopale, afin qu'ils puissent garder la foi et les
traditions religieuses lituaniennes".
L'Evangile change la vie
Cité
du Vatican, 1 février 2015
(VIS). Après avoir récité l'angélus avec les fidèles réunis
Place St.Pierre, le Pape a commenté les lectures du jour, et
notamment l'arrivée de Jésus et des disciples à Capharnaüm, ville
natale de Pierre, alors la plus grande de Galilée. Marc écrit que
puisque c'était un samedi, Jésus alla directement à la synagogue
où il se mit à enseigner. "Cela nous fait penser -a dit le
Pape- à la primauté de la Parole de Dieu, Parole pour écouter,
Parole pour recevoir, Parole pour annoncer". En arrivant à
Capharnaüm, Jésus "ne remet pas à plus tard l'annonce de
l'Evangile. Il ne pense pas d'abord à l'organisation logistique,
certainement nécessaire, de sa petite communauté, il ne perd pas de
temps à s'organiser. Sa préoccupation principale est de communiquer
la Parole de Dieu avec la force de l'Esprit Saint. Et les gens de la
synagogue sont touchés parce que Jésus leur enseignait comme
quelqu'un qui a de l'autorité et non comme les scribes. Que signifie
avec autorité?", s'est demandé le Pape, expliquant ensuite que
dans les paroles humaines de Jésus on sentait "toute la force
de la Parole de Dieu, on sentait l'autorité même de Dieu,
inspirateur de toute l'Ecriture". Une des caractéristiques de
la Parole de Dieu est qu'elle réalise ce qu'elle dit. En effet,
Jésus, après avoir prêché, montre aussitôt son autorité en
libérant un homme, présent dans la synagogue, qui était possédé
par le démon. "L'autorité divine de Jésus avait justement
suscité la réaction de Satan caché dans cet homme. Jésus, à son
tour, reconnaît aussitôt la voix du malin et ordonne sévèrement:
Tais-toi! Sors de cet homme! Par la seule force de sa parole, Jésus
libère la personne du malin. Et une fois encore, les personnes
présentes sont étonnées: Il commande même aux esprits impurs et
ils lui obéissent! La Parole de Dieu crée en nous la stupeur. Elle
a la force de nous étonner".
"Parole
de vie, l'Evangile n'opprime pas les personnes. Au contraire, il
libère ceux qui sont esclaves de tant d'esprits mauvais dans ce
monde, comme l'esprit de vanité, l'attachement à l'argent,
l'orgueil, la sensualité... l'Evangile change le cœur, change la
vie, transforme les inclinations au mal en propositions de bien.
L'Evangile est capable de changer les personnes. C'est pourquoi, il
est du devoir des chrétiens d'en diffuser partout la force
rédemptrice, en devenant des missionnaires et des hérauts de la
Parole de Dieu... La nouvelle doctrine, enseignée avec autorité par
Jésus, est celle que l'Eglise apporte dans le monde en même temps
que les signes efficaces de sa présence: l'enseignement dominant et
l'action libératrice du Fils de Dieu deviennent des paroles de salut
et des gestes d'amour de l'Eglise missionnaire". Le Pape a
conclu en rappelant à tous que l'Evangile a la force de changer la
vie. "C'est la Bonne Nouvelle qui nous transforme seulement
quand nous nous laissons transformer par elle. Voilà pourquoi je
vous demande toujours d'avoir un contact quotidien avec l'Evangile,
d'en lire chaque jour un extrait...de le méditer et de l'emporter
partout avec vous, dans votre poche, dans votre sac... C'est la force
qui nous change, qui nous transforme. Elle change la vie, elle change
le cœur".
Le Pape annonce son voyage à Sarajevo
Cité
du Vatican, 1 février 2015
(VIS). Au terme de l'angélus, le Saint-Père a annoncé que, le 6
juin prochain, il se rendrait à Sarajevo, capitale de la Bosnie -
Herzégovine. Il a demandé de prier dès maintenant afin que sa
visite "à ses populations bien-aimées soit un encouragement
pour les fidèles catholiques, qu'elle suscite des ferments de bien
et contribue à la consolidation de la fraternité, de la paix, du
dialogue interreligieux et de l'amitié". Il a ensuite salué
les participants au IV Congrès mondial organisé par les Scholas
Occurentes qui se déroule au Vatican du 2 au 5 février sur le
thème: Responsabilité de tous dans l'éducation pour une culture de
la rencontre. Enfin, il a rappelé qu'aujourd'hui on célébrait en
Italie la Journée pour la vie, cette année sur le thème:
Solidaires pour la vie, et a remercié les associations, mouvements
et tous ceux qui défendaient la vie humaine. "Je m'unis aux
évêques italiens -a-t-il dit- dans leur encouragement à une
nouvelle reconnaissance de la personne humaine et un soin plus
attentif de la vie, de sa conception à son terme naturel. Lorsqu'on
s'ouvre à la vie et qu'on se met au service de la vie, on
expérimente la force révolutionnaire de l'amour et de la tendresse,
en inaugurant un nouvel humanisme, l'humanisme de la solidarité,
l'humanisme de la vie".
Le Pape félicite le nouveau chef de l'Etat italien
Cité
du Vatican, 31 janvier 2015 (VIS). Le Saint-Père a fait parvenir un
télégramme de félicitations à M.Sergio Mattarella pour son
élection à la présidence de la République italienne, dans lequel
il exprime le voeu qu'il oeuvre avant tout au service de l'unité et
de la concorde nationale.
Il n'y a pas d'humanité sans culture de la terre
Cité
du Vatican, 31 janvier 2015
(VIS). "Il n'y a pas d'humanité sans culture de la terre; il
n'y a pas de vie bonne sans la nourriture que celle-ci produit pour
les hommes et les femmes de tout continent. L'agriculture montre
ainsi son rôle central". C'est par ces paroles que le Pape
François a salué ce matin les deux cents participants à la
conférence nationale des Cultivateurs directs italiens, à
l'occasion du soixante-dixième anniversaire de la fondation de cet
organisme. Le terme cultivateurs directs, a souligné le Pape, fait
référence à cultiver qui est une activité typiquement humaine et
fondamentale. En effet, dans le travail des agriculteurs, on trouve
l'accueil du don précieux de la terre qui nous vient de Dieu, mais
aussi sa valorisation par l'action tout autant précieuse d'hommes et
de femmes appelés à répondre avec audace et créativité au mandat
confié depuis toujours à l'homme, de cultiver et protéger la
terre". C'est pourquoi, la tâche de ceux qui cultivent la terre
en lui consacrant généreusement leur temps et leur énergie se
présente comme "une véritable vocation qui mérite d'être
reconnue à sa juste valeur, également dans les choix politiques et
économiques. Il s'agit d'éliminer ces obstacles qui pénalisent une
activité si précieuse et qui la rendent souvent peu attirante aux
nouvelles générations, même si statistiquement on enregistre une
hausse du nombre d'étudiants des écoles et des instituts agraires,
qui laisse prévoir une augmentation de travailleurs dans le secteur
agricole. Il faut également prêter attention à la soustraction de
terre à l'agriculture, déjà trop répandue, en vue de les destiner
à d'autres activités apparemment plus rentables".
Cette
réflexion sur le caractère central du travail agricole a conduit le
Saint-Père à évoquer deux domaines critiques: la pauvreté et la
faim, et la protection de l'environnement. "Le Concile Vatican
II a rappelé la destination universelle des biens de la terre, mais
en réalité le système économique dominant exclut beaucoup de
monde de leur jouissance. L'absolutisme des règles du marché, la
culture du déchet et du gaspillage qui dans le cas de la nourriture
prend des proportions inacceptables, liés à d'autres facteurs,
provoquent souffrance et misère pour de nombreuses familles. C'est
donc tout le système de production et de distribution de la
nourriture qui doit être entièrement repensé. Comme nous l'ont
enseigné nos grands-parents, on ne joue pas avec le pain! Le pain
participe en quelque sorte à la sacralité de la vie humaine, et ne
peut donc être seulement traité comme une marchandise". Quant
au second domine, le Pape a souligné que la Genèse parle déjà de
l'appel de l'homme non seulement à cultiver la terre mais aussi à
la protéger. "Ces deux choses sont, du reste, étroitement
liées: chaque agriculteur sait bien combien il est de plus en plus
difficile de cultiver la terre à une époque de changements
climatiques rapides et d’événements météorologiques extrêmes
plus répandus. Comment continuer à produire de la bonne nourriture
pour la vie de tous quand la stabilité climatique est à risque,
quand l'air, l'eau et le sol même perdent leur pureté à cause de
la pollution? Nous nous rendons vraiment compte de l'importance
d'agir rapidement pour la protection de la création; il est vraiment
urgent que les nations réussissent à collaborer pour cet objectif
fondamental. Voilà le défi: comment envisager une agriculture qui
ait un faible impact environnemental? Comment faire en sorte que
notre façon de cultiver la terre permette en même temps de la
protéger? En effet, c'est seulement ainsi que les générations
futures pourront continuer à l'habiter et la cultiver". Le
Saint-Père a conclu avec une invitation et une proposition pour
répondre à ces défis: "L'invitation consiste en retrouver
notre amour pour la terre comme mère, comme dirait saint François,
de laquelle nous venons et à laquelle nous sommes appelés à
retourner constamment. De là ma proposition de protéger la terre,
en faisant alliance avec elle, afin qu'elle continue d'être, comme
Dieu la veut, source de vie pour toute la famille humaine".
En vue de l'Assemblée ordinaire du Synode des évêques
Cité
du Vatican, 31 janvier 2015 (VIS). En prévision de la XIV Assemblée
générale ordinaire du Synode des évêques, le Pape a confirmé les
représentants choisis par les conférences épiscopales.
Pour
l'AFRIQUE:
BURUNDI
Membre:
Mgr.Gervais BASHIMIYUBUSA, Evêque de Ngozi et Président de la
Conférence épiscopale; Substitut: Mgr.Joachim NTAHONDEREYE, Evêque
de Muyinga.
ETHIOPIE
et ERYTREE
Membre:
Mgr.Tsegaye Keneni DERERA, Vicaire apostolique de Soddo (Ethiopie);
Substitut: Mgr.Markos GEBREMEDHIN, CM, Vicaire apostolique de Jimma -
Bonga (Ethiopie).
GHANA
Membre:
Mgr.Gabriel Charles PALMER-BUCKLE, Archevêque d'Accra; Substitut:
Mgr.Anthony Kwami ADANUTY, Evêque de Keta - Akatsi.
KENYA
Membres:
Le Cardinal John NJUE, Archevêque de Nairobi et Président de la
Conférence épiscopale, et Mgr.James Maria WAINAINA KUNGU, Evêque
de Muranga; Substitut: Mgr.Emanuel BARBARA, OFM.Cap, Evêque de
Malindi.
MADAGASCAR
Membre:
Mgr.Désiré TSARAHAZANA, Evêque de Toamasina et Président de la
Conférence épiscopale; Substitut: Mgr.Jean de Dieu RAOELISON,
Auxiliaire de Tananarive.
RWANDA
Membre:
Mgr.Antoine KAMBANDA, Evêque de Kibungo; Substitut: Mgr.Smaragde
MBONYINTEGE, Evêque de Kabgayi et Président de la Conférence
épiscopale.
Pour
l'AMERIQUE
ARGENTINE
Membres:
Mgr.Pedro María LAXAGUE, Auxiliaire de Bahía Blanca; Mgr.José
María ARANCEDO, Archevêque de Santa Fe de la Vera Cruz et Président
de la Conférence épiscopale, et le Cardinal Mario Aurelio POLI,
Archevêque de Buenos Aires; Substituts: Mgr.Andrés STANOVNIK,
OFM.Cap, Archevêque de Corrientes, et Mgr.Héctor Rubén AGUER,
Archevêque de La Plata.
CHILI
Membres:
Mgr.Bernardo Miguel BASTRES FLORENCE, SDB, Evêque de Punta Arenas,
et le Cardinal Ricardo EZZATI ANDRELLO, SDB, Archevêque de Santiago
de Chile et Président de la Conférence épiscopale;
Substitut: Mgr.Cristiáno CONTRERAS VILLARROEL, Evêque de Melipilla.
CUBA
Membre:
Mgr.Juan de la Caridad GARCIA RODRIGUEZ, Archevêque de Camagüey;
Substitut: Mgr.Marcelo Arturo GONZÁLEZ AMADOR, Evêque de Santa
Clara.
EQUATEUR
Membres:
Mgr.Antonio ARREGUI YARZA, Archevêque de Guayaquil, et Mgr.Luis
Gerardo CABRERA HERRERA, OFM, Archevêque de Cuenca; Substituts:
Mgr.Julio PARRILLA DIAZ, Evêque de Riobamba, et Mgr.Marcos Aurelio
PEREZ CAICEDO, Evêque de Babahoyo.
HONDURAS
Membre:
Mgr.Luis SOLE FA, CM, Evêque de Trujillo; Substitut: Mgr.Angel
GARACHANA PEREZ, CMF, Evêque de San Pedro Sula.
MEXIQUE
Membres:
Mgr.Rodrigo AGUILAR MARTINEZ, Evêque de Tehuacán; le Cardinal
Norberto RIVERA CARRERA, Archevêque de México, Mgr.Francisco Javier
CHAVOLLA RAMOS, Evêque de Toluca, et le Cardinal Francisco ROBLES
ORTEGA, Archevêque de Guadalajara et Président de la Conférence
épiscopale; Substituts: Mgr.Alfonso Gerardo MIRANDA GUARDIOLA,
Auxiliaire de Monterrey, et Mgr.José Francisco GONZALEZ GONZALEZ,
Evêque de Campeche.
ETATS-UNIS
Membres:
Mgr.Joseph Edward KURTZ, Archevêque de Louisville et Président de
la Conférence épiscopale, Mgr.Charles Joseph CHAPUT, OFM.Cap,
Archevêque de Philadelphia, le Cardinal Daniel N.DI NARDO,
Archevêque de Galveston - Houston, et Mgr.José Horacio GOMEZ,
Archevêque de Los Angeles; Substituts: Mgr.Blase J.CUPICH, Evêque
de Spokane, et Mgr.Salvatore Joseph CORDILEONE, Archevêque de San
Francisco.
URUGUAY
Membre:
Mgr.Jaime Rafael FUENTES MARTIN, Evêque de Minas; Substitut:
Mgr.Rodolfo Pedro WIRZ KRAEMER, Evêque de Maldonado - Punta del Este
et Président de la Conférence épiscopale.
Pour
l'ASIE
PAKISTAN
Membre:
Mgr.Joseph ARSHAD, Evêque de Faisalabad; Substitut: Mgr.Sebastian
Francis SHAW, Archevêque de Lahore.
VIETNAM
Membres:
Mgr.Paul BUI VAN DOC, Archevêque d'Hôchiminh Ville et Président de
la Conférence épiscopale, et Mgr.Joseph DINH DUC DAO, Auxiliaire de
Xuân Lôc; Substitut: Mgr.Pierre NGUYEN VAN KHAM, Evêque de My
Tho.
EUROPE
ALBANIE
Membre:
Mgr.George FRENDO, OP, Auxiliaire de Tiranë-Durrës; Substitut:
Mgr.Ottavio VITALE, RCI, Evêque de Lezhë.
AUTRICHE
Membre:
Mgr.Benno ELBS, Evêque de Feldkirch; Substitut: Mgr.Klaus KUNG,
Evêque de Sankt Pölten.
BOSNIE
- HERZEGOVINE
Membre:
Mgr.Tomo VUKSIC, Ordinaire militaire; Substitut: Mgr.Marko SEMREN,
OFM, Auxiliaire de Banja Luka.
FRANCE
Membres:
Mgr.Georges PONTIER, Archevêque de Marseille et Président de la
Conférence épiscopale, le Cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque
de Paris, Mgr.Jean-Luc BRUNIN, Evêque du Havre, et Mgr.Jean-Paul
JAMES, Evêque de Nantes; Substituts: Mgr.Olivier DE GERMANY, Evêque
d'Ajaccio, et Mgr.Bruno FEILLET, Auxiliaire de Reims.
ANGLETERRE
- PAYS DE GALLES (GB)
Membres:
Le Cardinal Vincent Gerard NICHOLS, Archevêque de Westminster et
Président de la Conférence épiscopale, et Mgr.Peter John Haworth
DOYLE, Evêque de Northampton; Substitut: Mgr.Philip Anthony EGAN,
Evêque de Portsmouth.
GRECE
Membre:
Mgr.Fragkiskos PAPAMANOLIS, OFM.Cap., Président de la Conférence
épiscopale; Substitut: Mgr.Nikolaos FOSKOLOS.
IRLANDE
Membres:
Mgr.Diarmuid MARTIN, Archevêque de Dublin, et Mgr.Eamon MARTIN,
Archevêque d'Armagh et Président de la Conférence épiscopale;
Substitut: Mgr.Kieran O'REILLY, SMA, Archevêque de Cashel.
LITUANIE
Membres:
Le Cardinal Audrys Jouzas BACKIS; Substitut: Mgr.Rimantas NORVILA,
Evêque de Vilkaviskis.
PAYS-BAS
Membre:
Le Cardinal Willem Jacobus EIJK, Archevêque d'Utrecht; Substitut:
Mgr.Johannes Wilhelmus Maria LIESEN, Evêque de Breda.
ESPAGNE
Membres:
Le Cardinal Ricardo BLAZQUEZ PEREZ, Archevêque de Valladolid et
Président de la Conférence épiscopale, Mgr.Mario ICETA
GAVICAGOGEASCOA, Evêque de Bilbao, et Mgr.Carlos OSORO SIERRA,
Archevêque de Madrid; Substitut: Mgr.Juan Antonio REIG PLA, Evêque
d' Alcalá de Henares.
Pour
l'OCEANIE
AUSTRALIE
Membres:
Mgr.Daniel Eugene HURLEY, Evêque de Darwin, et Mgr.Mark Benedict
COLERIDGE, Archevêque de Brisbane; Substitut: Mgr.Philip Edward
WILSON, Archevêque d'Adelaide.
NOUVELLE
ZELANDE
Membre:
Mgr.Charles Edward DRENNAN, Evêque de Palmerston North; Substitut:
Le Cardinal John Atcherley DEW, Archevêque de Wellington et
Président de la Conférence épiscopale.
Cultures féminines
Cité
du Vatican, 2 février 2015 (VIS). Ce matin près la Salle de Presse,
le Cardinal Gianfranco Ravasi, Président du Conseil pontifical pour
la culture, assisté de Mme.Anna Maria Tarantola, Présidente de la
Rai, de Mme.Monica Maggioni, Directrice de Rai News 24, et de
l'actrice Nancy Brilli, a présenté le thème de l'assemblée
plénière du dicastère: "Cultures féminines entre égalité
et différence". Les travaux se dérouleront en quatre sessions,
autour des sujets suivants: 1.A la recherche de l'équilibre entre
égalité et différences, 2.Générer comme code symbolique, 3.Le
corps féminin entre culture et biologie, 4.Les femmes et la
religion, fuite ou nouvelle participation à la vie ecclésiale? Si
la participation est réservée aux membres et consulteurs du Conseil
pontifical, mercredi 4 se déroulera au Teatro Argentino une session
publique. Entrée gratuite. Diffusion de vidéos et d'interviews,
alternées à des lectures et passages musicaux.
Audiences
Cité
du Vatican, 2 février 2015 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin:
Le
Cardinal Agostino Vallini, Vicaire Général pour le diocèse de Rome
(Italie).
Le
Cardinal Christoph Schönborn, Archevêque de Vienne (Autriche).
M.Bruno
Joubert, Ambassadeur de France, en visite de congé.
Onze
membres de la Conférence épiscopale lituanienne, en visite Ad
Limina:
Mgr.Sigitas
Tamkevicius, Archevêque de Kaunas, accompagné de son Auxiliaire,
Mgr.Kestutis Kevalas.
Mgr.Eugenijus
Bartulís, Evêque de Siauliai.
Mgr.Jonas
Boruta, Evêque de Telsiai, accompagné de son Auxiliaire, Mgr.Linas
Vodopjanovas.
Mgr.Rimantas
Norvila, Evêque de Vilkaviskis.
Mgr.Gíntaras
Grusas, Archevêque de Vilnius, accompagné de son Auxiliaire,
Mgr.Arunas Poniskaitis, et de son prédécesseur, le Cardinal Audrys
Juosas Backis.
Mgr.Jonas
Ivanauskas, Evêque de Kaisiadoris.
Mgr.Lionginas
Virbalas, Evêque de Panevezys.
Samedi
dernier, 31 janvier, il avait reçu:
Le
Cardinal Marc Ouellet, PSS, Préfet de la Congrégation pour les
évêques.
Le
Cardinal Willem Jacobus Eijk, Archevêque d'Utrecht (Pays-Bas).
Mgr.Yaser
Rasmi Hanna Al-Ayyash, Archevêque melkite d'Amman (Petra et
Philadelphia) (Jordanie).
Dom
Wolf D.Nokter, Abbé Primat des bénédictins confédérés.
Le
Cardinal George Pell, Préfet du Secrétariat pour l'économie.
Autres actes pontificaux
Cité
du Vatican, 2 février 2015 (VIS). Le Saint-Père a nommé:
Mgr.Liberatus
Sangu, Evêque de Shinyanga (superficie 50.000, population 2.440.000,
catholiques 745.000, prêtres 55, religieux 48), en Tanzanie.
L'Evêque élu, né en 1963 à Sumbawanga (Tanzanie) et ordonné
prêtre en 1994, était jusqu'ici Official de la Congrégation pour
l'évangélisation des peuples. Licencié en théologie, il a été
curé de paroisse, directeur diocésain pour les vocations,
responsable de la pastorale de la jeunesse.
L'Abbé
Francisco Eduardo Cervantes Merino, Evêque de Tuxpan (superficie
19.000, population 200.070, catholiques 910.000, prêtres 96, diacres
1, religieux 22), au Mexique. L'Evêque élu, né en 1953 à Ocatán
Merino Palafox (Mexique) et ordonné prêtre en 1979, était
jusqu'ici Vicaire épiscopal de ce même diocèse. Licencié en
psychologie, il a été professeur de séminaire, curé de paroisse
et membre du Presbyterium.
L'Abbé
Alphonsus Cullinan, Evêque de Waterford and Lismore (superficie
2.542, population 157.358, catholiques 146.215, prêtres 137,
religieux 353), en Irlande. L'Evêque élu, né en 1959 (Irlande) et
ordonné prêtre en 1994, était jusqu'ici Curé de la paroisse de
Rathkeale (Irlande). Docteur en théologie, il a été aumônier de
collèges, professeur et directeur diocésain pour le Congrès
eucharistique national de Dublin (2012).
Samedi
dernier, 31 janvier, il avait nommé:
Mgr.Adelio
Dell'Oro (Italie), Evêque de Karaganda (superficie 711.208,
population 3.590.000, catholiques 31.300, prêtres 18, religieux 41),
au Kazakhstan. Il reste Evêque de l'Administration apostolique
d'Atyrau (Kazakhstan).
Le
P.Józef A.Dabrowski, CSMA, Auxiliaire de l'Evêque de London
(Canada). L'Evêque élu, né en 1964 à Wysoka Strzyzowska (Pologne)
et ordonné prêtre en 1991, était jusqu'ici Supérieur de sa
congrégation pour l'Amérique du nord et curé de paroisse de ce
diocèse. Licencié en théologie, il a été curé de plusieurs
paroisses, Membre du Presbyterium, aumônier de collège et Directeur
spirituel adjoint du séminaire diocésain.
Le
P.Pietro Bovati, SJ (Italie), Consulteur de la Congrégation pour la
doctrine de la foi.
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