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Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine... []

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jeudi 9 octobre 2014

Possession cardinalice


Cité du Vatican, 9 octobre 2014 (VIS). Samedi 11 octobre à 18 h 30', le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat, prendra possession du titre des Sts.Simon et Jude à Torre Angela.


mercredi 8 octobre 2014

Les divisions entre chrétiens blessent le Christ


Cité du Vatican, 8 octobre 2014 (VIS). Durant l'audience générale tenue place St.Pierre, le Pape a abordé le scandale des divisions entre chrétiens, même si aujourd'hui les relations de l'Eglise catholique avec les autres confessions se caractérisent par le respect et la cordialité. Mais, a-t-il demandé: Chacun de nous, membre de l'Eglise, que devons et pouvons faire?... Il faut prier pour l'unité des chrétiens, d'autant que Jésus nous demande de nous ouvrir au dialogue et à la rencontre de l'autre, de recueillir tout ce qu'il y a de bon chez qui pense différemment... Il nous demande de ne pas nous arrêter sur ce qui nous sépare mais de pointer sur ce qui nous unit... Il est douloureux que les chrétiens soient divisés...alors que nous avons en commun le credo. Nous croyons tous en Jésus-Christ, dans le Père et dans l'Esprit... Aidons-nous donc les uns les autres... En cheminant ensemble nous communions. C'est cela l'oecuménisme spirituel, aancer dans la vie avec notre foi commune dans le Seigneur Jésus... Cela veut dire entrer en communion avec l'autre, avec nos frères en Eglise comme avec ceux des autres confessions chrétiennes. Remercions Dieu pour le baptême et demandons lui que notre communion finisse par être parfaite". Puis le Saint-Père a révélé que c'était aujourd'hui le soixante-dizième anniversaire de sa première communion: "Recevoir la communion signifie entrer en communion avec les autres, avec nos frères en Eglise". Nous ne devons donc pas être démoralisés car Dieu consolateur ne saurait boucher les oreilles de son fils pour qu'il n'entende pas notre prière. Notre prière est que tous les chrétiens ne fassent qu'un".        

Quatrième Congrégation générale du Synode


Ci du Vatican, 7 octobre 2014 (VIS). Cette session a prolongé de débat général autours des diverses propositions relatives à la pastorale de la famille. Ayant établi le lien entre crise de la foi et crise de la famille, la première générant l'autre, les pères ont noté que la foi est perçue comme un ensemble de données doctrinales, alors qu'elle est avant tout un acte libre envers Dieu. On a donc suggéré un vade-mecum de la catéchèse familiale qui puisse en renforcer la mission évangélisatrice. Le fait que nombre de baptisés aient une foi vague les conduit souvent au mariage sans une conscience précise de leur acte. La famille doit aussi faire face à la dictature de la pensée unique qui insère dans la société des contre-valeurs et déforme le concept d'union entre un homme et une femme. La crise des valeurs, le sécularisme athée et l'hédonisme, l'ambition du pouvoir détruisent et dénaturent la famille, fragilisent les personnes et donc la société toute entière. Les fidèles doivent donc redécouvrir le sens de leur appartenance à l'Eglise, car ce sont les familles de l'Eglise qui attirent les autres. Experte en humanité, l'Eglise doit réaffirmer la nécessité de la famille et son caractère irremplaçable, réveiller en l'homme le sens d'appartenance à un noyau familial. Reflet de l'amour de Dieu, c'est la famille qui éduque aux rapports sociaux.

Il a ensuite été question de l'importance du rapport entre les familles et les prêtres, qui les accompagnent dans les grandes étapes de leur vie. En retour, les familles aident les prêtres à vivre leur célibat comme affectivité équilibrée et non comme renonciation. Berceau des vocations, la famille suscite souvent dans la prière commune la naissance de l'appel au sacerdoce. A propos du lien entre baptême et mariage car la signification du sacrement conjugal est diminuée lorsque l'initiation chrétienne n'a pas été solide. Le mariage chrétien ne peut donc se réduire à un coutume ou à une exigence sociale. Il est une vocation qui a besoin d'une préparation soigneuse. Les répercussions du travail sur la vie familiale, avec notamment la flexibilité des horaires ou des contingences géographiques, le travail à la maison aussi, engendrent des difficultés dans le dialogue familial. Il a été question de la famille en Afrique, qui fait face à la polygamie et au lévirat, à l'influence des sectes, à la guerre et à la pauvreté, aux flux migratoires et au contrôle des naissances imposé par les instances internationales. Tout cela mine la stabilité de la famille et il faut y répondre par une évangélisation plus profonde, qui diffusent la paix, la justice et l'amour, le respect et la place de la femme dans la société, l'éducation et la défense de l'enfance et de toutes les victimes de violences.


Puis les pères ont à nouveau évoqué la nécessité d'un nouveau langage pour l'annonce évangélique, notamment face aux nouvelles technologies. Quant à l'indissolubilité du mariage, on a souligné combien la législation semble s'opposer au bien de la personne. La vérité du lien et de la stabilité conjugale étant inscrites dans la personne, il faut éviter de lui opposer la loi et percevoir comment aider la personne à ne pas trahir sa propre vérité. On a suggéré de réfléchir aux couples qui n'ont pas pu avoir d'enfant, et aux familles des pays frappés par l'Ebola. Enfin l'image de l'Eglise comme lumière a été rappelée pour dire qu'elle ne doit pas se limiter à fonctionner comme un phare mais se présenter sous la forme d'innombrables flammèches amies des gens. Le Conseil pontifical pour la famille a distribué à l'assemblée sont Enchiridion sur la famille.  

Cinquième Congrégation générale du Synode


Ci du Vatican, 8 octobre 2014 (VIS). Cette session a prolongé de débat général autours des défis pastoraux de la famille, de la crise de la foi dans le contexte familial, et des situations critiques internes à la famille. Il a d'abord été question de l'Eglise au proche et moyen Orient ainsi qu'en Afrique du nord, qui vit dans un contexte politique, économique et religieux critique, avec de graves effets sur la famille. Les lois y interdisent les réunifications familiales, la pauvreté pousse les gens à l'émigration, le fondamentalisme religieux nie aux chrétiens la parité avec les musulmans, ce qui pose des problèmes très graves dans les unions mixtes. Les mariage inter-religieux sont en augmentation et l'Eglise doit comprendre quelle catéchèse offrir aux enfants nés de ces mariages, et s'ils veulent continuer à pratiquer leur religion. L'Eglise, qui ne doit pas abandonner ces fidèles, ni les chrétiens qui se convertissent à l'islam pour se marier, doit réfléchir à des solutions. Le problème n'est pas strictement inter-religieux, mais parfois oecuménique comme dans les cas où un catholique n'ayant pas obtenu la nullité de son mariage passe à une autre confession pour se remarier religieusement. Même si l'Eglise choisie permet cette solution, et malgré le patrimoine commun de foi, il faut suivre un chemin de miséricorde dans les cas les plus délicats. On a par ailleurs mis en évidence que le synode devra prendre en compte, avec toute la prudence requise, les divorcés remariés, en conjuguant vérité et miséricorde envers qui souffre. Ces époux qui se trouvent dans cette situation n'en sont souvent pas la cause.


Pour sa part, le Saint-Siège ne cesse de défendre la famille à tout niveau, d'en souligner la dignité, d'en rappeler les droits et devoir y compris devant les instances internationales. Comme le disait Benoît XVI, les non de l'Eglise sont des oui à la vie. Sans hésitation, elle doit donc continuer de combattre le silence éducatif et religieux touchant la famille, au moyen d'un témoignage plus incisif de l'Evangile, c'est à dire qui tienne compte de la créativité pastorale. La place fondamentale des laïcs dans l'évangélisation a été réaffirmée, celle des jeunes avant tout, des mouvements et nouvelles communautés, qui accomplissent un service vital, missionnaire et prophétique, à contre-courant de la pensée courante. Mieux écouter les fidèles et plus investir sur eux constituent des priorités car c'est avec eux que l'Eglise peut trouver des solutions aux problèmes de leurs familles. Il a alors été question de la crise de l'emploi, du précariat et du chômage, des conséquences pour la familles d'une absence de sécurité qui peut glisser vers la pauvreté économique et la perte du foyer. Le manque d'argent en fait paradoxalement une divinité. Ainsi sacrifie-t-on des familles sur l'autel du profit alors que l'argent devrait servir à vivre. On a enfin rappelée la nécessité de mieux préparer les époux au mariage, notamment au niveau sexuel et affectif, en prônant une mystique familiale de la sexualité. Le rôle des grand parents dans la transmission de la foi au sein de la famille a également été souligné, ainsi que la nécessité d'inclure les anciens dans le noyau familial. La même attention et solidarité doit être réservée aux malades, eux aussi menacés par la culture du rebut dénoncée par le Pape.  

Autres actes pontificaux


Cité du Vatican 8 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a nommé:

Mgr.Fausto Tardelli, Evêque de Pistoia (superficie 821, population 228.600, catholiques 219.300, prêtres 129, diacres 22, religieux 178), en Italie. Il était jusqu'ici Evêque de San Miniato (Italie).

Mgr.Celso Morga Iruzubieta, Coadjuteur de l'Archevêque de Mérida - Badajoz (superficie 17.405, population 597.300, catholiques 588.100, prêtres 311, religieux 637), en Espagne. Il était jusqu'ici Secrétaire de la Congrégation pour le clergé.

L'Abbé Levi Bonatto, Opus Dei, Auxiliaire de l'Evêque de Goiania (Brésil). L'Evêque élu, né en 1957 à Sao José dos Pinhais (Brésil) et ordonné prêtre en 1996, était jusqu'ici Aumônier du centre culturel Marumbi. Licencié en économie et en droit canonique, il a directeur de conscience et professeur près le Studium général d l'Opus Dei à Sao Paulo.


mardi 7 octobre 2014

Troisième Congrégation générale du Synode


Ci du Vatican, 7 octobre 2014 (VIS). Cette session a prolongé de débat général autours de: l'Evangile de la famille et la loi naturelle; et de La famille et la vocation de la personne dans le Christ. En ouverture a été annoncé que le consistoire ordinaire du 20 octobre serait consacré à la situation du proche et moyen Orient, dans le sillage de la réunion tenue en début de semaine avec les nonces en poste dans la région. Les patriarches orientaux ainsi que le patriarche latin de Jérusalem y prendront part, et le Cardinal Secrétaire d'Etat en fera la présentation. Les d´rbats de ce matin on mis en exergue la nécessité d'une meilleure préparation pré-matrimoniale, solide et efficace. Il ne suffit pas d'envisager des remèdes aux échecs conjugaux mais élaborer les conditions de succès des mariages. Pour cela il est nécessaire d'offrir une vision du mariage qui ne se limite pas à sa réussite mais qui le présente comme un passage vers un but supérieur, au moyen d'une ascèse personnelle des couples qui soit force et énergie. Le mariage, qui est une vocation à part entière, implique la fidélité et la cohérence afin d'être un espace de progrès de l'humain. Les époux doivent donc être accompagnés par le biais d'une pastorale spécifique vigoureuse. Personnalisée, la préparation sacramentale doit être longue et rigoureuse, même si cela risque de diminuer le nombre des noces à l'Eglise. On ne doit pas encombrer de causes matrimoniales les tribunaux ecclésiastiques. Il a ensuite été question des media, dont la présence est parfois envahissante dans leur présentation d'idées opposées à la doctrine de l'Eglise en matière de mariage. Les fidèles doivent êtres mis en garde mais aussi mieux armés. L'enseignement de l'Eglise doit être plus incisif et ne pas se limiter à des interdits. Comme Jésus, elle doit se faire proche des personnes. En agissant ainsi il sera possible de réduire la fracture entre doctrine et pratique, entre enseignement ecclésial et vie familiale. Il n'est pas question de choisir entre doctrine et miséricorde mais de développer une pastorale éclairée, encourageant des familles en crise qui souvent ne ne sentent plus appartenir à l'Eglise. Face aux couples en difficulté et aux divorcés remariés, l'Eglise soit présenter la vérité et non point un jugement. Avec compréhension, elle doit convaincre les intéressés à suivre la vérité, à suivre l'Eglise qui dit la vérité. C'est la miséricorde qui soigne et accompagne, d'autant que les familles en crise n'attendent pas des solutions pastorales rapides. Elles ne veulent pas être de simples statistiques mais se sentir comprises et aimées. Il faut accorder plus d'espace à la logique sacramentale qu'à la logique juridique. Pour ce qui est de l'Eucharistie aux divorcés remariés, il a été réaffirmé qu'il ne s'agit pas du sacrement des parfaits mais de qui chemine. Le débat est revenu sur la nécessité de changer de langage, sur le principe d'un dialogue plus large et assidu. Il convient d'écouter plus souvent l'expérience des époux car leurs problèmes, loin d'être ignorés, doivent devenir le fondement d'une théologie réelle. Il a été décidé de préciser le sens de concepts comme l'inspiration biblique, l'ordre de la création, la loi naturelle. Il ne suffit pas de changer le vocabulaire pour établir un pont et engager un dialogue efficace avec les fidèles. C'est bien d'une conversion pastorale dont il est besoin pour rendre l'annonce évangélique plus efficace.


On a alors présenté les dimensions spécifiques de la famille que sont la vocation à la vie, à la mission et à l'accueil. Témoigner du Christ au travers de l'unité familiale fait d'elle la première école d'altérité, un espace qui contraste avec l'agitation du monde ambiant. L'éducation à la sainteté de la la famille, comme icône de la Trinité, a été soulignée, avec la prière qui transmet la foi des parents aux enfants. Là encore, les prêtres et les catéchistes doivent également recevoir une formation plus adaptée".   

Visite du Pape à Strasbourg


Ci du Vatican, 7 octobre 2014 (VIS). Comme annoncé, le Pape se rendra le 25 novembre à Strasbourg. Accueilli de manière privée à l'aéroport, ii se rendra à 10 h 30' au Parlement européen pour y prononcer un discours. A midi, il s'exprimera devant le Conseil de l'Europe, puis regagnera Rome vers 16 h.

Voyage apostolique en France


Cité du Vatican, 7 octobre 2014 (VIS). En réponse aux sollicitations de journalistes, le Directeur de la Salle de Presse, a annoncé qu'après sa visite du 25 novembre à Strasbourg, consacrée au Parlement européen et au Conseil de l'Europe, le Saint-Père effectuera une visite apostolique en France courant 2015.



Seconde Congrégation générale du Synode


Ci du Vatican, 6 octobre 2014 (VIS). Cette session a ouvert le débat général autour des questions suivantes: Dessein de Dieu sur le mariage et la famille, Connaissance et réception de l'Ecriture et des documents de l'Eglise sur mariage et famille. La famille étant la cellule de la société, espace de l'amour gratuit, parler de famille et de mariage inclut de parler d'éducation et de fidélité. L'institution familiale doit donc être protégée car il en va de l'avenir de l'humanité. Nombreux sont les pères qui ont soutenu la nécessité d'adapter le langage de l'Eglise afin que sa doctrine sur la famille, la vie et la sexualité soit mieux compris.

A l'exemple du Concile, il faut dialoguer avec le monde, avec une ouverture critique mais sincère. Si l'Eglise n'écoute pas le monde, celui-ci ne l'écoutera pas. Mais ce dialogue doit envisager des sujets d'importance comme l'égalité de dignité homme femme ou le rejet de la violence. C'est pourquoi l'Evangile doit être montré plus qu'expliqué, c'est pourquoi il faut impliquer les fidèles dans l'annonce en reconnaissant leur charisme missionnaire. Evangéliser ne devant pas être une théorie dépersonnalisée, les familles doivent témoigner concrètement des valeurs évangéliques. L'enjeu consiste à passer de la défensive à la proposition, c'est à dire de reproposer la foi au moyen d'un langage nouveau et de témoignages convaincants rétablissant un pont avec la société. On a ainsi suggéré l'usage d'une catéchèse plus biblique que théologique car, malgré les apparences, les fidèles sont avides d'idéaux. Le chrétien sachant que le bonheur auquel l'homme tend est le Christ, il faut employer un langage adapté pour le dire au monde. L'Eglise doit oeuvrer par attraction, avec amitié envers le monde. Face aux couples en crise, à l'instar de Dieu, elle doit être compréhensive et miséricordieuse, et envisager la question sous le profil d'une justice respectueuse du dessein divin. Certes, le mariage demeure un sacrement indissoluble. La vérité étant le Christ et non un ensemble le règles, il convient de maintenir les principes tout en adaptant les formes. La nouveauté dans la continuité, ainsi que le disait Benoît XVI. Si le Synode ne met pas en discussion la doctrine, il réfléchit sur la pastorale, sur le discernement spirituel nécessaire à l'application de la doctrine face aux problèmes de la famille. La miséricorde n'élimine pas les commandements, elle en est la clef herméneutique.

On a convenu de la nécessité d'aborder avec respect certains cas, telles les unions libres marquées du sceau de l'amour et de la fidélité, qui présentent des éléments de sanctification et de vérité. Pour que le Synode diffuse encouragement et espoir, y compris aux personnes qui se trouvent dans des situations incorrectes, il faut avant tout envisager les aspects positifs. Et plus encore, il faut aimer sincèrement les familles en crise. Dans une société individualiste qui tend à la dissolution du modèle familial, on enregistre une perte de sens de l'union de l'être humain avec Dieu. Annoncer la beauté et la bonté de la famille ne peut se limiter à l'esthétisme, à la proposition d'un idéal à imiter, mais être une mise en valeur de l'alliance définitive des époux envers Dieu.

Un autre point essentiel s'étant dégagé des débats: le rejet du cléricalisme. Souvent l'Eglise semble plus préoccupée de son pouvoir que de son service, au point de désintéresser les gens. Retournons à imiter le Christ et retournons à l'humilité. La réforme de l'Eglise doit commencer par celle du clergé. Les fidèles doivent trouver les pasteurs dans le sillage du Seigneur, alors capables de les ramener vers lune Eglise enfin pleinement évangélisatrice. Il a alors été question de la sexualité au sein du mariage, et de sa valeur essentielle. Le sujet est tellement débattu et critiqué lorsqu'il est vécu hors mariage, que l'amour conjugal semble presque être une concession à la faiblesse humaine. En cela il est apparu nécessaire de disposer de prêtres mieux formés, mais aussi de politiques familiales capables de raviver la foi au sein des familles chrétiennes.


Au cours de la table ronde conduite entre 18 et 19 h, deux suggestions se sont manifestées: Que le Synode lance un message de soutien aux familles irakiennes, menacées d'extermination, contraintes à fuir leurs foyers pour ne pas avoir à renier leur foi. La proposition sera soumise à un vote. Et puis que le Synode se penche sur le clergé marié des Eglises orientales, qui connaît parfois une crise du couple pouvant conduire à la dissolution.          

Autres actes pontificaux


Cité du Vatican 7 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a accepté pour limite d'âge la renonciation de Mgr.Jan Zajac à l'office d'Auxiliaire de l'Archevêque de Cracovie (Pologne).


lundi 6 octobre 2014

Parler sans crainte, écouter avec humilité et accueillir avec un cœur ouvert


Ci du Vatican, 6 octobre 2014 (VIS). Ce matin, en présence du Saint-Père, s'est tenue la première Congrégation générale du Synode des évêques, consacré aux défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation. Le Pape a salué les pères synodaux et tous les collaborateurs du Synode, les rapporteurs, les consultants, les traducteurs et toutes les personnes qui "ont travaillé avec dévouement, patience et compétence, pendant de longs mois, lisant, évaluant et élaborant les sujets, les textes et les travaux de cette Assemblée générale extraordinaire. "Je vous remercie également- a dit le Saint-Père- chers cardinaux, patriarches, évêques, prêtres, religieux et religieuses, laïcs et laïques, pour votre présence et votre participation qui enrichit les travaux et l'esprit de collégialité et de synodalité pour le bien de l'Eglise et des familles!... Vous apportez la voix des Eglises particulières, réunies au niveau d'Eglises locales à travers les Conférences épiscopales. L'Eglise universelle et les Eglises particulières sont d'institution divine; les Eglises locales ainsi entendues sont d'institution humaine. Cette voix, vous la porterez en synodalité. C'est une grande responsabilité: porter les réalités et les problématiques des Eglises, pour les aider à cheminer sur cette voie qu'est l'Evangile de la famille... Une condition générale de base est de parler clairement. Que personne ne dise: Cela je ne peux pas le dire, on penserait ceci ou cela de moi. Il faut tout dire de ce que l'on sent avec Parresia. Après le dernier consistoire (février 2014) où l'on a parlé de la famille, un cardinal m'a écrit en disant: dommage que certains cardinaux n'aient pas eu le courage de dire certaines choses par respect pour le Pape, pensant peut-être que le Pape pensait diversement. Cela ne va pas, ce n'est pas la synodalité, parce qu'il faut dire tout ce que dans le Seigneur on se sent le devoir de dire, sans respect humain, sans crainte. En même temps, on doit écouter avec humilité et accueillir avec un cœur ouvert ceux que disent nos frères. C'est par ces deux attitudes que l'on exerce la synodalité. C'est pourquoi, je vous demande, s'il vous plaît, d'avoir ces attitudes de frères dans le Seigneur, de parler avec parresia et d'écouter avec humilité. Faites-le en toute tranquillité et paix, parce que le Synode se déroule toujours cum Petro et sub Petro, et la présence du Pape est garantie pour tous et garde de la foi. Chers frères, collaborons tous pour que s'affirme avec clarté la dynamique de la synodalité".


Après le bref discours du Saint-Père et le discours du président de séance, le Cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris (France), le Cardinal Lorenzo Baldisseri, Secrétaire général du Synode, a pris la parole pour décrire les différentes étapes de préparation de cette assemblée extraordinaire, le nombre de participants, les nouveautés et le travail du Secrétariat du Synode, depuis la dernière Assemblée générale ordinaire d'octobre 2012, sous le pontificat de Benoît XVI, et a conclu avec le souhait que l'assemblée actuelle soit "un lieu privilégié de collégialité synodale qui annonce l'Evangile en cheminant et qui soit imprégnée d'une nouvelle ouverture à l'Esprit, d'une méthode et d'un style de vie et de témoignage, qui garantisse l'unité dans la diversité, l'apostolicité dans la catholicité". Le Cardinal Peter Erdö, Archevêque de Esztergom-Budapest (Hongrie) et Rapporteur général du Synode, a ensuite pris la parole pour lire la Relatio ante Disceptationem dont suit un résumé dans l'article suivant.

Résumé de la Relatio ante Disceptationem


Cité du Vatican, 6 octobre 2014 (VIS). Le rapport préliminaire aux débats synodaux a été lu ce matin par le Cardinal Peter Erdö. Rapporteur général de l'assemblée, il a évoqué les points principaux sur lesquels la discussion devra se développer. Il a d'abord souligné l'élément nouveau, le fait que le rapport inclut déjà les interventions écrites des pères synodaux, préalablement envoyées au Secrétariat général du Synode. Dans le but de mieux répondre au sens collégial de ces assises, le Rapport du Cardinal Erdö invite à envisager la famille avec espérance et miséricorde, en annonçant sa valeur et sa beauté car malgré les nombreuses difficultés, celle-ci n'est pas un modèle dépassée. Nous vivons dans un monde fait de seules émotions -a dit le Cardinal- dans lequel la vie n'est pas un projet mais une série de moments, et l'engagement stable semble redouté pour l'homme fragilisé par l'individualisme. Mais c'est justement ici, face à ces signes des temps, que l'Evangile de la famille se présente comme un remède, un véritable médicament, proposé en se plaçant du point de vue de ceux qui ont plus de difficultés à la reconnaître et à la vivre. Donc, non au catastrophisme ou à l'abdication à l'intérieur de l'Eglise car il existe un patrimoine de foi large et partagé. Par exemple, des formes idéologiques comme la théorie du gender ou la mise à égalité des unions homosexuelles et du mariage entre homme et femme, n'ont pas l'approbation de la grande majorité des catholiques, alors que le mariage et la famille sont encore largement entendus comme un patrimoine de l'humanité, à conserver, promouvoir et défendre. Certes, entre les fidèles, la doctrine est souvent peu connue ou peu pratiquée, mais cela ne signifie pas qu'elle soit mise en discussion. Cela vaut en particulier pour l'indissolubilité du mariage et sa sacramentalité entre baptisés. La doctrine de l'indissolubilité du mariage en tant que telle n'est pas remise en question, celle-ci reste au contraire incontestée et dans la majeure partie observée aussi dans la praxis pastorale de l'Eglise, avec les personnes qui ont échoué dans leur mariage et qui cherche un nouveau départ. Ainsi, ce ne sont pas les questions doctrinales, mais les questions pratiques, inséparables d'autre part de la vérité de la foi, qui sont en discussion dans ce Synode, de nature exclusivement pastorales. D'où la nécessité d'une plus grande formation, surtout pour les fiancés, afin qu'ils soient clairement conscients tant de la dignité sacramentelle du mariage basé sur l'unicité, la fidélité et la fécondité, qu'il s'agit d'une institution de la société. Egalement menacée par des facteurs désagrégeants comme le divorce, l'avortement, les violences, la pauvreté, les abus, le cauchemar de la précarité, le déséquilibre causé par les migrations, la famille reste toujours une école d'humanité. La famille est presque la dernière réalité humaine accueillante dans un monde déterminé presque exclusivement par la finance et la technologie. Une nouvelle culture de la famille peut être le point de départ d'une civilisation humaine renouvelée. C'est pourquoi soutient concrètement la famille, même si une telle aide ne peut faire abstraction d'un engagement effectif des états dans la protection et la promotion du bien commun, à travers des politiques adéquates".

En tenant compte, ensuite, de ceux qui vivent dans des situations matrimoniales difficiles, le Cardinal Erdö souligne que "l'Eglise est une maison paternelle où une action de pastorale familiale renouvelée et adéquate est nécessaire à leur égard, surtout pour qu'ils sentent qu'ils sont aimés de Dieu et de la communauté ecclésiale, dans une optique de miséricorde qui n'efface pas, cependant, la vérité et la justice. La miséricorde n'enlève donc pas non plus les engagements qui naissent des exigences du lien matrimonial. Ceux-ci continuent de subsister même lorsque l'amour humain s'est affaibli ou a cessé. Cela signifie que dans le cas d'un mariage sacramentel (consommé), après un divorce, alors que le premier conjoint est encore en vie, un deuxième mariage reconnu par l'Eglise n'est pas possible". En outre, vu la diversité des situations, divorces, mariages civils, cohabitation, le Cardinal Erdö souligne "la nécessité de lignes directrices claires, afin que les pasteurs des communautés locales puissent concrètement aider les couples en difficultés, en évitant les improvisations d'une pastorale-bricolage. Quant aux divorcés remariés civilement, il serait trompeur de se concentrer seulement sur la question de la réception des sacrement. Il convient, en revanche, de prêter attention à un contexte plus large de préparation au mariage et de soutien aux époux, non bureaucratique, mais pastoral, pour les aider à comprendre les raisons de l'échec de leur première union et de déterminer d'éventuels éléments de nullité. Il faut tenir compte de la différence entre ceux qui ont par leur faute rompu un mariage et ceux qui ont été abandonnés. La pastorale de l'Eglise devrait prendre soin d'eux de façon particulière. Les divorcés remariés civilement appartiennent à l'Eglise. Ils ont besoin et ont le droit d'être accompagnés par leurs pasteurs, mais pas seulement. Vu le peu de conscience que l'on a aujourd'hui du sacrement de mariage et la mentalité de divorce diffuse, déclarer non valides des mariages célébrés dans l'Eglise ne relève pas du hasard. D'où la suggestion, contenue dans le Rapport, de revoir l'obligation de la double sentence conforme pour la nullité du lien, afin d'éviter de tomber dans l'automatisme, l'impression de concéder le divorce ou dans des solutions injustes et scandaleuses. Dans ce contexte. il semble nécessaire d'étudier la praxis des quelques Eglises orthodoxes qui prévoient la possibilité de deuxièmes et troisièmes noces, à caractère pénitentiel".

Dans la dernière partie, le document du Cardinal Erdö revient sur l'Evangile de la vie: "L'existence va de la conception à la mort naturelle, et l'ouverture à la vie constitue une partie essentielle, une exigence intrinsèque de l'amour conjugal, alors qu'aujourd'hui, surtout en occident, qui choisit de ne pas avoir d'enfants ou qui en veut à tout prix, se voit écrasé par sa propre détermination. L'accueil de la vie, la prise de responsabilité en ce qui concerne la procréation et le soin de la vie, ne sont possibles que si la famille ne se conçoit pas comme un fragment isolé, mais se sent insérée dans un réseau de relations... Il devient de plus en plus important de ne pas laisser la famille, les familles seules, mais de les accompagner et de les soutenir dans leur chemin... Derrière les tragédies familiales, se cache souvent une solitude désespérée, un cri de souffrance que personne n'a su percevoir. Il est donc important de retrouver le sens d'une solidarité diffuse et concrète, de dépasser cette privatisation des affects qui vide de sens la famille et la confie au choix d'un seul. Il faut créer, au niveau institutionnel, des conditions qui facilitent l'accueil d'un enfant et l'assistance des personnes âgées, comme un bien social à protéger et favoriser. De son côté, l'Eglise doit consacrer un soin particulier à l'éducation de l'affectivité et de la sexualité, en expliquant leur valeur et en évitant les banalisations et superficialités". En conclusion, affirme le Cardinal, "le défi du Synode est de réussir à proposer de nouveau au monde, au-delà du cercle des catholiques pratiquants et au vu de la situation complexe de la société, la beauté du message chrétien sur le mariage et la famille, en donnant des réponses vraies et pleines de charité, parce que le monde a besoin du Christ".
Pour le texte complet:
http://press.vatican.va/content/salastampa/fr/bollettino/pubblico/2014/10/06/0712/03003.html


Seconder le projet de Dieu en suivant l'Esprit


Cité du Vatican, 5 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a présidé ce matin dans la Basilique vaticane la messe solennelle d'ouverture de l'assemblée synodale sur la famille. Voici son homélie: Dans la lecture d'Isaïe et de l’Evangile du jour on trouve l’image de la vigne du Seigneur. "La vigne du Seigneur est le projet qu’il cultive avec tout son amour, comme un paysan prend soin de son vignoble. La vigne est une plante qui demande beaucoup de soin! Le projet de Dieu c’est son peuple. Il l’a planté et le cultive avec un amour patient et fidèle, pour qu’il devienne un peuple saint, un peuple qui porte beaucoup de fruits de justice. Mais, aussi bien dans la prophétie ancienne que dans la parabole de Jésus, le rêve de Dieu est déçu. Isaïe dit que la vigne, aimée et si bien soignée, a produit de mauvais raisins. Alors que Dieu attendait le droit, voici le crime. Il attendait la justice, et voici les cris. Dans l’Evangile, au contraire, ce sont les paysans qui ruinent le projet du Seigneur: Ils ne font pas leur travail, mais ils pensent à leurs intérêts. Dans sa parabole, Jésus s’adresse aux chefs des prêtres et aux anciens du peuple, c’est à dire aux sages, à la classe dirigeante. Dieu leur a confié de façon particulière son peuple, pour qu’ils le cultivent, en prennent soin, le protègent des animaux sauvages. Voilà la tâche des chefs du peuple, cultiver la vigne avec liberté, créativité et ardeur". Mais la tentation de la cupidité est toujours présente. Nous la trouvons aussi, a dit le Pape, "dans la prophétie d’Ezéchiel sur les pasteurs, commentée par saint Augustin dans son célèbre discours" repris par la liturgie des heures. Pour assouvir leur cupidité d’argent et de pouvoir...les mauvais pasteurs chargent sur les épaules des gens des fardeaux insupportables qu’eux-mêmes ne déplacent pas même avec un doigt. Nous aussi, au Synode, nous sommes appelés à travailler pour la vigne du Seigneur. Les assemblées synodales ne servent pas à discuter d’idées belles et originales, ou à voir qui est le plus intelligent. Elles servent à cultiver et à mieux garder la vigne du Seigneur, pour coopérer à son projet d’amour sur son peuple".


"C'est pourquoi le Seigneur nous demande de prendre soin de la famille, qui depuis les origines est partie intégrante de son dessein d’amour pour l’humanité. Nous sommes tous pécheurs et à nous aussi, peut arriver la tentation de nous emparer de la vigne, à cause de la cupidité qui ne nous manque jamais à nous, êtres humains. Le rêve de Dieu se heurte toujours à l’hypocrisie de quelques-uns de ses serviteurs. Nous pouvons décevoir le rêve de Dieu si nous ne nous laissons pas guider par l’Esprit. Puisse-t-il nous donner la sagesse qui va au-delà de la science, pour travailler généreusement avec vraie liberté et humble créativité. Pour cultiver et bien garder la vigne, il faut que nos cœurs et nos esprits soient gardés en Jésus-Christ dans la paix qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir. Ainsi nos pensées et nos projets seront conformes au rêve de Dieu, qui est de former un peuple saint qui lui appartienne et qui produise les fruits du Royaume".

Chaque famille doit lire la Bible


Ci du Vatican, 6 octobre 2014 (VIS). A l'issue de la messe, le Pape a récité l'angélus avec les fidèles rassemblés Place St.Pierre. Il a tout particulièrement remercié les frères pauliniens qui ont distribué la Bible éditée pour marquer le centenaire de leur ordre: En ce début de Synode sur la famille, remercions les. Mais attention, ce n'est pas une Bible de plus! "La Bible n'est pas faite pour être posée sur un rayon de bibliothèque. Il faut l'avoir en permanence à portée de main, la lire souvent, chaque jour, le soir, le dimanche, seul ou ensemble, parents, et enfants. Ainsi la famille grandit-elle dans la lumière et la force de la Parole". Puis le Saint-Père a invité l'assemblée à soutenir les travaux synodaux par la prière, en invoquant l'intercession maternelle de Marie, rappelant que c'est à Pompei la traditionnelle supplique à la Vierge du Rosaire. Puisse-t-elle accorder la paix aux familles et au monde!". 

Veillée de prière pour l'assemblée synodale


Cité du Vatican, 4 octobre 2014 (VIS). A 18 h a débuté Place St.Pierre la veillée de prière pour la III Assemblée générale extraordinaire du Synode des évêques, organisée par la Conférence épiscopale italienne en présence du Pape et des pères synodaux. Après des moments de prière et de réflexion, entrecoupés de témoignages de la vie familiale, le Saint-Père a pris la parole en indiquant d'abord que c'est l'heure à laquelle habituellement on rentre à la maison pour se retrouver en famille. "C'est aussi l'heure à laquelle certains se retrouvent seuls face à l'échec de leurs projets. Nombreux sont ceux qui passent leur journée en traînant leur résignation, leur état d'abandon et parfois leur rancoeur. Dans tant de foyer, la joie de vivre s'en est allée. Prions ce soir tout particulièrement pour ces personnes... Jusque dans la culture individualiste, qui dénature ou rend lâches les liens affectifs, existe le besoin essentiel de la stabilité... La communion de vie des époux, leur ouverture à la vie et à la solidarité, au dialogue inter-générations, au devoir d'éducation et de transmission de la foi, font que la famille continue d'être une école inégalée d'humanité, indispensable pour une société plus juste et plus solide. Et plus ses racines sont profondes, plus il est possible d'aller de l'avant dans la vie sans se perdre ni se sentir dépaysé. C'est cet horizon de la famille qui aide à percevoir toute l'importance de l'assemblée qui s'ouvre demain... Pour comprendre ce que le Seigneur demande à son Eglise, nous devons être attentifs aux signes de ce temps et percevoir l'état d'esprit des gens afin de les comprendre, de saisir leurs attentes comme leurs problèmes. C'est seulement ainsi que nous pourrons proposer de manière crédible la bonne nouvelle appliquée à la famille... Demandons avant tout à l'Esprit le don de l'écoute, de l'écoute de Dieu afin de ressentir avec lui le cri du peuple, l'écoute du peuple afin de respirer la volonté divine. Demandons aussi d'être prêts à débattre fraternellement et sincèrement afin de répondre en pasteurs aux enjeux qu'impose une société en changement... La troisième qualité que nous invoquons...est de ne jamais perdre de vue Jésus-Christ", c'est à dire d'assumer son mode de penser et d'agir. Ainsi n'aurons-nous pas de difficulté à dégager de nos travaux synodaux les parcours pastoraux utiles à la famille et à ses composantes... Avec la joie évangélique nous retrouverons une Eglise réconciliée et miséricordieuse, pauvre et amie des pauvres, une Eglise capable d'aborder sereinement les difficultés venant de l'intérieur comme de l'extérieur".




Le témoignage des athlètes handicapés


Cité du Vatican, 4 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a rencontré 7.000 athlètes handicapés du Comité paralympique italien, devant lesquels il a rappelé la place du sport dans les rapports entre personnes d'horizons différents. Source d'enrichissement réciproque, il permet de se reconnaître frères et soeurs en favorisant la culture de la rencontre contre celle du rejet: Ceci "rehausse votre expérience car la pratique sportive malgré le handicap physique transmet un message d'encouragement pour les personnes en difficulté, un encouragement à employer toutes ses forces pour réaliser de belles choses en dépassant les barrières qui nous entourent comme celles qui sont en nous. Votre témoignage d'athlètes est un grand signe d'espérance, la preuve que chacun possède des capacités qu'il n'imagine souvent pas... Le Père le sait, qui nous connaît mieux que tout autre, qui nous aime tel que nous sommes et nous pousse à grandir selon nos possibilités. Dans votre action en faveur d'un sport sans barrière ni exclusion, vous n'êtes jamais seuls car Dieu vous accompagne. Puisse donc le sport être pour tous un entraînement quotidien au respect de soi et des autres, une occasion de découvrir des personnes et des espaces nouveaux qui vous aident à vous sentir pleinement partie prenante à la société".   

On ne peut assister passivement aux persécutions


Cité du Vatican, 6 octobre 2014 (VIS). Ce matin, le Secrétaire d'Etat a présidé une messe pour les participants à la réunion des Nonces apostoliques en poste au proche et moyen Orient. Voici les passages saillants de son homélie: Ce qui est en cours dans certains pays de cette région, a dit le Cardinal Parolin, nous accable. La paix est de plus en plus menacée et nous sommes inquiets du sort des communautés chrétiennes de Syrie et d'Irak persécutées par une entité méprisant le droit et usant le terrorisme pour étendre son pouvoir. Les chrétiens qui, depuis les temps apostoliques, vivent au proche et moyen Orient sont en grand danger, ouvertement persécutés, le plus souvent contraints à fuir leurs foyers et leurs pays... Les forces du mal sont en action lorsque des esprits malades se convainquent de ce que la violence et la terreur sont des méthodes pour imposer à autrui une volonté de puissance se cachant sous une vision religieuse. S'agissant d'une perversion du sens religieux, il faut répondre à ses dramatiques conséquences. Si l'Eglise ne peut rester silencieuse face aux persécutions dont ses fils souffrent, la communauté internationale ne peut rester neutre entre agresseurs et victimes. Seigneur, protège moi, tu es mon refuge, dit le paslmiste...qui sait que sa vie est dans les mains de Dieu. Le Seigneur est sa force et sa sécurité, celui qui accorde la paix, qui prépare un avenir de joie... Tout chrétien sait que l'histoire est guidée par la Providence et que les forces du mal ne prévaudront pas. Cette certitude nous réjouit...et nous encourage personnellement comme communautairement à prier sans répit et à agir pour sensibiliser les gouvernements et l'opinion publique. Il ne faut rien négliger qui puisse atténuer les souffrances de nos frères qui sont dans l'épreuve et faire cesser les actions des violents. La Providence continue de se servir de nous, de notre liberté et de notre créativité, de notre disponibilité et de notre engagement quotidien. Les chrétiens persécutés et toutes les personnes souffrant injustement doivent pouvoir trouver dans l'Eglise une institution qui les défend, qui prie et agit en leur faveur, qui ne craint pas d'affirmer la vérité, qui parle pour les sans voix, qui soutient les abandonnés, les déplacés et les discriminés. Si tout dépend de Dieu et de sa grâce, il convient d'agir comme si tout dépendait de nous, de nos prières et de notre solidarité".

En bref


Ci du Vatican, 4 octobre 2014 (VIS). LE SAINT-PERE A ENVOYE UN MESSAGE-VIDEO au Centre international des Focolari de Loppiano (Italie) à l'occasion du 50 anniversaire de sa fondation par Chiara Lubich. Il y dit que Loppiano "est une citadelle inspirée de l'Evangile de la fraternité...qui vit au service de l'Eglise et du monde...et constitue un témoignage vivant et efficace de communion entre personnes de différentes nations, cultures et vocations, en ayant surtout soin au quotidien de maintenir avant tout une charité mutuelle et continue".


EN FINIR AVEC LA GUERRE ET LES VIOLATIONS DES DROITS DE L'HOMME. C'est ce que disent les représentants pontificaux au proche et moyen Orient au terme de leur rencontre (2 - 4 octobre) au Vatican pour discuter de la situation des chrétiens dans cette région. De graves préoccupations font suite aux actes de quelques groupes extrémistes, en particulier de "l'Etat Islamique", dont les violences et abus ne peuvent laisser indifférents. On ne peut se taire et la communauté internationale ne peut rester inerte face au massacre de personnes en raison de leur seule appartenance religieuse et ethnique... ni face à l'exode de milliers de personnes et à la destruction de lieux de culte, ont-ils affirmés. Les participants à la rencontre ont rappelé qu'il est licite d'arrêter l'agresseur injuste, toujours dans le respect du droit international. On ne peut cependant confier la résolution des problèmes à la seule réponse militaire, mais celle-ci doit être traitée de façon approfondie à partir des causes qui en sont à l'origine et qui proviennent d'une idéologie fondamentaliste. Les leaders religieux, chrétiens et musulmans, devraient jouer un rôle important en collaborant pour favoriser le dialogue et l'éducation à la compréhension réciproque, et en dénonçant clairement l'instrumentalisation de la religion pour justifier la violence. Face au drame de tant de personnes qui ont été contraintes à laisser leurs maisons de façon brutale, les participants ont rappelé la nécessité que soit reconnu le droit des chrétiens et des autres groupes ethniques et religieux de rester sur leurs terres d'origine, et pour ceux qui ont été contraints d'émigrer, le droit de revenir dans des conditions adéquates de sécurité, en ayant la possibilité de vivre et de travailler en liberté et avec des perspectives pour l'avenir. Cela exige, dans les circonstances actuelles l'engagement des gouvernements concernés et celui de la communauté internationale. Enfin, ils ont souligné qu'on ne peut se résigner à imaginer un Orient sans les chrétiens qui, depuis deux mille ans, y confessent le nom de Jésus.

Audiences


Cité du Vatican, 4 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin:

Le Cardinal Marc Ouellet, PSS, Préfet de la Congrégation pour les évêques.

Mgr.Joseph Edward Kurtz, Archevêque de Louisville et Président de la Conférence épiscopale des Etats-Unis, accompagné du Cardinal Daniel N.DiNardo, Archevêque de Galveston - Houston et Vice Président, de Mgr.Ronny E.Jenkins, Secrétaire général, et de Mgr.Brian Bransfield, Secrétaire général Adjoint.

Mgr.Wojciech Zaluski, Nonce apostolique au Burundi.


Mgr.Paolo Rudelli, Envoyé spécial et Observateur permanent près le Conseil de l'Europe.

Autres actes pontificaux


Cité du Vatican 4 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a:

Accepté la renonciation à la charge pastorale du diocèse de Arundel and Brighton (GB), présenté par Mgr.Kieran Conry, en conformité au canon 401,2 du CIC.

Nommé le P.Stane Zore, OFM, Archevêque métropolitain de Ljubjana (superficie 6.134, population 776.336, catholiques 554.417, prêtres 428, diacres 221, religieux 546), en Slovénie. L'Evêque élu, né en 1958 à Kamniku (Slovénie), a émis ses voeux religieux en 1984 et a été ordonné prêtre en 1985. Jusqu'ici Provincial de son ordre et Président de la Conférence des religieux de Slovénie, il a été curé de paroisse et maître de novices.

vendredi 3 octobre 2014

Visite du Président srilankais


Cité du Vatican, 3 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin M.Mahinda Rajapaksa, Président du Sri Lanka, qui s'est ensuite entretenu avec le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d'Etat: Il a été question de la situation du pays, des signes d'amélioration de la situation socio-économique, et des espoirs d'une résolution des légitimes attentes des diverses composantes de la société. Les parties ont exprimé le voeu que la prochaine visite du Saint-Père soit perçue comme un signe d'attention au peuple srilankais ainsi que comme un encouragement pour tous ceux qui oeuvrent au bien commun et à la réconciliation nationale, pour la justice et la paix.



Suite de la réunion avec les Nonces du proche et moyen Orient


Cité du Vatican, 3 octobre 2014 (VIS). La réunion avec les Nonces apostoliques en poste au proche et moyen Orient se poursuit pour étudier la question de la présence chrétienne dans cette région. Ce matin, le Secrétaire pour les relations avec les états a tracé un tableau de la situation politique régionale et ses répercussions internationales, exposant les principes guides de l'action du Saint-Siège. La paix, a rappelé Mgr.Mamberti, doit être recherchée régionalement par un dialogue qui tienne compte des intérêts de toutes les parties, et non dans l'imposition forcée de choix unilatéraux. Il convient donc de combattre le fondamentalisme qui est à la base de la violence terroriste. Les dirigeants religieux doivent pour ce favoriser le dialogue inter-religieux et la collaboration de tous. L'attention du Saint-Siège et ses rapports avec les pays musulmans ont toujours tendu à garantir la protection et le respect des chrétiens et des autres minorités, leur droits de citoyens à part entière et leur liberté religieuse. Ensuite le Nonce pour Jérusalem et la Palestine a fait un exposé sur le conflit israélo-palestinien et la présence des chrétiens en Terre Sainte. La solution de ce conflit est fondamentale pour la stabilité et la paix régionale. Sa non résolution continue d'avoir de très graves conséquences régionales et internationales. Le récent voyage papal et la rencontre de prière au Vatican avaient fait naître quelque espérance, mais le conflit de Gaza rappelle combien la situation est critique et complexe. Ceci dit, il convient de relancer les efforts diplomatiques en vue d'une solution juste et stable dans le respect des droits de chacun. Après un tour de table, le Secrétaire du Conseil pour l'unité a fait le point sur les rapports de l'Eglise avec les diverses confessions chrétiennes de la région. Cet après-midi sont prévus un rapport sur la question des réfugiés par le Secrétaire du Conseil pour les migrations, et un autre sur la promotion de la justice et paix par le Président du Conseil Iustitia et Pax. Après un débat, la session se conclura par les vêpres et un dîner fraternel. Demain, journée conclusive, une messe sera présidée par le Secrétaire d'Etat, suivie d'un échange d'opinions destiné aux conclusions de la rencontre et aux propositions qui devront en découler.


Audience au Conseil des Conférences épiscopales d'Europe


Cité du Vatican, 3 octobre 2014 (VIS). Ce matin, le Pape François a reçu les membres du Conseil des Conférences épiscopales d'Europe, réuni en séance plénière pour débattre du thème Famille et avenir. Préférant improvisier, il a remis le discours préparé à ses hôtes: Reconnaissant d'emblée que ces soixante-dix pasteurs connaissent bien la complexité des enjeux auxquels l'Eglise doit faire face en Europe, il a redit qu'elle doit être une Eglise "en sortie", c'est à dire en mouvement vers toutes les périphéries, sans craintes ni réticences, avec courage apostolique. Revenant sur le thème de l'assemblée, qui permet de réfléchir sur les moyens de valoriser l'institution familiale, le Saint-Père insiste sur la nécessité de faire des paroisses des familles de familles. Certes, ajoute-t-il, "les expériences pastorales ne manquent pas, ni l'engagement socio-politique à soutenir les familles, celles qui fonctionnent bien comme celles qui souffrent ou risquent de se rompre. Il convient donc d'en tenir compte" pour aller au devant des hommes et des femmes pour "les mettre en réseau dans le cadre des communautés diocésaines. La collaboration des pasteurs et des familles s'étendant à l'éducation, les premiers doivent veiller à une correcte application de la mission" des parents auprès de leurs enfants. La famille doit être "une école d'humanité, de fraternité, d'amour et de communion qui prépare les nouvelles générations à être des citoyens responsables. Une étroite collaboration entre l'Eglise et la famille favorise aussi le développement de l'esprit de justice et de solidarité, de paix et d'expression des convictions". Si les parents ont la responsabilité première de l'éducation, ils ont également le droit de choisir le type d'éducation de leurs enfants, "en conformité avec leurs convictions morales et religieuses. C'est pourquoi il convient de tracer des directives communes qui soutiennent efficacement l'école catholique". En conclusion, le Pape encourage ses hôtes "à être une voix prophétique au sein de la société, avant tout là où la sécularisation du continent rend de plus en plus marginal le fait de parler de Dieu". 

Ne pas se limiter à faire le prêtre


Cité du Vatican, 3 octobre 2014 (VIS). Ce midi, le Saint-Père a reçu l'assemblée plénière annuelle de la Congrégation pour le clergé, insistant d'emblée sur le fait que la vocation sacerdotale "est un trésor que Dieu place dans le coeur des hommes qu'il a choisi pour le suivre... Ce don, qui a besoin d'être découvert et mis en lumière, n'est pas fait pour enrichir son seul bénéficiaire. Qui est appelé au ministère ordonné n'est pas maître de sa vocation mais l'administrateur de ce que Dieu lui a confié pour le bien de la communauté, et même des personnes éloignés de la pratique religieuse ou qui ne sont pas chrétiennes. C'est la communauté qui est la gardienne du trésor de vocations destinées à son service. Elle doit donc être plus consciente de son rôle de promotion d'accueil et d'accompagnement de ces vocations". Puis il a rappelé l'importance de la formation, qui permet de faire fructifier les vocations: "Jésus n'a pas dit à ceux qu'il a appelé, Viens et je t'explique... Il leur a simplement dit Viens et suis moi... C'est la méthode que continue à adopter l'Eglise vis à vis de ses ministres". Ainsi la formation ne peut-elle être à terme, vu que "les prêtres ne cessent d'être les disciples de Jésus, et de le suivre". Qui plus est, "toute vocation est destinée à la mission et la vocation sacerdotale est une mission d'évangélisation... Or la première forme de l'évangélisation est de témoigner de la fraternité et de la communion, entre prêtres et des prêtres avec l'évêque". Au fond, a conclu le Pape, "il s'agit d'être prêtre, sans se limiter donc à faire le prêtre. Pour ce il faut être libre de toute mondanité spirituelle, et savoir que sa propre vie évangélise avant même les oeuvres". Il a pour finir recommandé aux évêques d'avoir toujours pour objectif le bien de leurs communauté, et pour ce d'être très attentifs aux vocations "sans accepter des candidats seulement par manque de prêtres dans leur diocèse".    

Nouveautés dans le fonctionnement du Synode


Cité du Vatican, 3 octobre 2014 (VIS). Le Cardinal Lorenzo Baldisseri, Secrétaire général du Synode, a précisé ce matin en Salle de Presse les modalités du déroulement de l’Assemblée générale extraordinaire du Synode des évêques sur la famille, que le Pape ouvrira par une messe solennelle dimanche en la Basilique vaticane. Rappelant que les 191 pères synodaux sont 61 cardinaux, 1 cardinal patriarche, 7 patriarches, 1 archevêque majeur, 67 archevêques métropolitains, 47 évêques diocésains, 1 évêque auxiliaire, 1 prélat et 6 religieux. Le Cardinal a indiqué qu'en plus des membres on comptait comme invités 16 experts, 38 auditeurs et auditrices et 8 délégués fraternels. Il a fait noter qu’à l’occasion de cette assemblée centrée sur la famille, une attention particulière a été portée aux couples mariés, aux pères et mères de famille, qui totalisent 12 personnes, et que parmi les experts, il y a un couple marié. Puis il a évoqué les caractéristiques de cette assemblée qui montre la volonté du Saint-Père de “prendre un chemin synodal novateur et original, articulé en deux parties: La première avec cette assemblée extraordinaire: Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation, et la seconde avec l’assemblée ordinaire de l’an prochain qui aura pour objet: La vocation et la mission de la famille dans l’Eglise et dans le monde contemporain. Le Cardinal Baldisseri a précisé qu’au cours de la phase préparatoire, “a résonné la voix de tout le Peuple de Dieu”, des évêques aux fidèles laïcs qui, à travers le questionnaire joint au document préparatoire remis aux Conférences épiscopales, ont exprimé leurs opinions en la matière. “Le nombre élevé de réponses est dû, d’une part, au thème du Synode qui touche la vie des communautés, des familles et des individus, et reflète la préoccupation pastorale que les évêques ont toujours eu pour la famille. D’autre part, l’amplitude du matériel reçu est certainement un indice d’ouverture et de liberté avec laquelle la consultation a été menée. Cette grande liberté d’expression caractérise aussi l’assemblée synodale qui se déroulera dans un climat de respect pour chaque position, de charité mutuelle et d’esprit constructif”.

D’autres éléments nouveaux regardent l’organisation du travail et par conséquent touchent à la méthodologie interne de l’assemblée. En premier lieu, la Relatio ante Disceptationem présentera quelque nouveauté puisque le Secrétariat général a demandé aux pères d’envoyer leurs interventions par avance, indiquant le sujet traité, dans le respect de l’ordre thématique. Dans l’élaboration de la Relatio Ante Disceptationem, ces textes ont été pris en compte pour organiser le programme thématique. Ainsi, la Relatio devient une référence au cours des interventions. En deuxième lieu, les débats qui se tiendront la première semaine à partir de la deuxième congrégation générale suivront l’ordre thématique de l’Instrumentum Laboris, et chaque congrégation générale s’ouvrira par l’annonce du thème par le président délégué de service, suivie de l’intervention d’un couple d’auditeurs qui offriront aux Pères synodaux leur témoignage sur la vie familiale, contribuant ainsi à enrichir le débat sur l’action pastorale. En troisième lieu, la Relatio Post Disceptationem à la fin de la première semaine constituera la base des travaux de la seconde semaine dans les cercles mineurs, quand les Pères préparent le Document final appelé Relatio Synodi qui sera remis au Saint-Père.


Les nouveautés touchent aussi au rapport avec les media. Chaque jour aura lieu une session d’information interne à la Salle de Presse, en collaboration avec les chargés de presse et avec la participation de quelques pères synodaux. Le bulletin de la Salle de Presse contiendra l’information du jour. De plus, le service Twitter sera actif pour transmettre en temps réel la synthèse des informations les plus importantes. ''Les travaux synodaux seront accompagnés des prières du Peuple de Dieu. A Rome, dans la chapelle de la Salus Populi Romani de la basilique Ste.Marie Majeure, un évêque ou un cardinal célébrera une messe pour la famille, tous les jours à 18 h, en présence des reliques des bienheureux époux Zélie et Louis Martin et de leur fille, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, et de celles du couple bienheureux Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi. Dans le monde entier, et notamment dans les sanctuaires dédiés à la Sainte Famille, ainsi que dans les monastères, les communautés religieuses, les diocèses et les paroisses, on priera également pour le Synode”. 

Audiences


Cité du Vatican, 3 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin le Cardinal Jaime Lucas Ortega y Alamino, Archevêque de San Cristobal de La Habana (Cuba).

Hier après-midi, il avait reçu:

Le Cardinal Mauro Piacenza, Grand Pénitencier.

Mgr.Hugo Nicolás Barbaro, Evêque de San Roque de Presidencia Roque Sáenz Peña (Argentine).


Mgr.Fernando Martín Croxatto, Auxiliaire de Comodoro Rivadavia (Argentine).

jeudi 2 octobre 2014

Visite du Catholicos de l'Eglise assyrienne


Cité du Vatican, 2 octobre 2014 (VIS). Ce matin, le Pape François a accueilli SS Mar Dinkha IV, Catholicos et Patriarche de l'Eglise assyrienne, auquel il a dit que cette rencontre se déroulait sous le signe d'une souffrance partagée face aux violences qui frappent l'Orient et en particulier les chrétiens comme d'autres minorités religieuses en Syrie et en Irak. Face à ces persécutions peu importent rites et confessions car c'est toujours le Christ qui est blessé et humilié: "Aucune raison religieuses, politiques ou économiques ne sauraient justifier ce que subissent des centaines de milliers de personnes démunies, dont nombre d'enfants. Nous sommes donc unis dans la prière et dans la solidarité envers ces portions souffrantes du corps du Christ. Votre visite constitue aussi une avancée dans le processus de rapprochement et de communion entre nos Eglises, après les amères incompréhensions du passé. Il y a déjà vingt ans, la déclaration christologique que vous avez signée avec mon prédécesseur Jean-Paul II a ouvert notre cheminement commun vers la pleine communion. Nous avons dès alors reconnu confesser la foi des apôtres, la divinité et l'humanité du Seigneur unies sans confusion ni mutation ou division... Je soutiens de mes prières le travail de la commission mixte de dialogue entre nos Eglises afin qu'il rapporche le jour où nous pourrons nous présenter ensemble devant le Seigneur... Ce qui nous unit dépasse d'ores et déjà ce qui nous divise. Ceci nous encourage sous les auspices de l'Esprit à échanger les trésors de nos traditions ecclésiales, à vivre en frères et à partager fraternellement les dons que le Christ ne cesse de faire à nos Eglises comme marques de sa miséricorde".


Visite des évêques du Tchad


Cité du Vatican, 2 octobre 2014 (VIS). Le Pape a reçu ce matin les membres de la Conférence épiscopale tchadienne en conclusion de leur visite Ad Limina, auxquels il a remis un discours, dans lequel il a félicité ses hôtes pour leur action évangélisatrice: Vos communautés sont en croissance, non seulement au plan numérique, mais aussi par la qualité et la vigueur de leur engagement. Je me réjouis, en effet, du travail réalisé dans les domaines de l’éducation, de la santé et du développement. D’ailleurs, les autorités civiles sont très reconnaissantes à l’Eglise Catholique pour ce qu’elle apporte à l’ensemble de la société tchadienne. Je vous encourage donc à persévérer dans cette voie car il y a un lien étroit entre évangélisation et promotion humaine, lien qui doit s’exprimer et se développer dans toute l’action évangélisatrice. Le service des pauvres et des plus faibles est un véritable témoignage rendu au Christ qui s’est fait pauvre pour s’approcher de nous et nous sauver. Les congrégations religieuses, ainsi que les laïcs qui travaillent avec elles, ont un rôle considérable dans ce domaine, qu’elles en soient vivement remerciées. Cependant, cet engagement social ne saurait être à lui seul toute l’action évangélisatrice. Un approfondissement et un enracinement de la foi doivent se traduire par une solide vie spirituelle et sacramentelle" en accord "avec les exigences de l’Evangile et portant à une véritable sainteté. Cela est particulièrement vrai dans un pays où le poids de certaines traditions culturelles est très fort, où les propositions religieuses plus faciles au plan moral apparaissent de toutes parts, et où la sécularisation commence à se faire sentir. Il convient donc que les fidèles soient solidement formés doctrinalement et spirituellement. Et le premier lieu de cette formation est certainement la catéchèse. Je vous invite...donc à mettre à jour les méthodes catéchistiques utilisées dans vos diocèses. D’une part, ce qui est bon dans vos traditions culturelles doit y être pris en compte et valorisé car le Christ n’est pas venu détruire les cultures mais les porter à leur accomplissement alors que ce qui n’est pas chrétien doit être le plus clairement dénoncé. En même temps, il est indispensable de veiller à l’exactitude et à l’exhaustivité du contenu doctrinal de ces parcours".


Après avoir souligné le besoin d’une catéchèse de qualité qui nécessite une formation des catéchistes, le Pape écrit: "Ceci vaut aussi pour les familles, cellules vitales de la société et de l’Eglise, qui se trouve aujourd’hui très fragilisée. Les comportements à l’intérieur de l’Eglise doivent donc être un modèle pour l’ensemble de la société. Malgré sa vitalité et son développement, a ajouté le Pape, l'Eglise du Tchad "est très minoritaire au milieu d’un peuple dont la majorité est musulmane et qui est encore en partie attaché à ses cultes traditionnels. Je vous encourage à faire en sorte que l’Église, qui est respectée et écoutée, garde toute la place qui lui revient dans la société tchadienne dont elle est devenu un élément structurant, même là où elle est minoritaire. Dans un tel contexte je ne peux que vous encourager à développer le dialogue inter-religieux... De telles initiatives sont à poursuivre afin de décourager le développement de la violence dont les chrétiens sont les victimes dans des pays voisins du vôtre. Par ailleurs il est très important de maintenir les bonnes relations qui se sont nouées avec les autorités civiles, et qui ont permis la récente signature d’un Accord-cadre entre le Saint-Siège et le Tchad qui, une fois ratifié, aidera beaucoup la mission de l’Eglise". 

La croissance de l'inégalité et de la pauvreté menacent la démocratie


Cité du Vatican, 2 octobre 2014 (VIS). Ce midi, le Saint-Père a reçu l'assemblée plénière annuelle du Conseil pontifical Iustitia et Pax, qui célèbre le cinquième anniversaire de l'encyclique de Benoît XVI Caritas in Veritate, ''un document clef pour l'évangélisation de la société car il fournit de précieuses indications sur la présence des catholiques dans la société, les institutions, l'économie, la finance et la politique. Il attire également l'attention sur les avantages comme sur les dangers d'une mondialisation" qui, si elle "a fortement augmenté la richesse...de certains pays...a accru les fossés entre groupes sociaux, créé de nouvelles inégalités et augmenté la pauvreté dans des pays considérés comme riches". Réfléchissant à certains aspects du système économique, le Pape a souligné "l'exploitation des déséquilibres internationaux en matière de coûts salariaux, qui affecte des millions de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Ainsi respecte-t-on pas la dignité de ceux qui fournissent du travail bon marché, détruit-on des emplois dans les pays où il est pourtant le mieux protégée... Il convient donc de créer des mécanismes de protection des droits des travailleurs et de l'environnement, contre une idéologie consumériste, qui ne se sent pas responsable... En outre, la croissance des inégalités et la pauvreté menacent la démocratie inclusive et participative, qui a besoin d'une économie de marché tendue vers le bien. Pour surmonter les causes structurelles de l'inégalité et de la pauvreté", ceci est nécessaire. Le Saint-Père a ensuite rappelé que, dans son exhortation apostolique Evangelii Gaudium il a identifié trois outils pour l'inclusion sociale des personnes les plus fragiles, l'éducation, l'accès à la santé, le travail pour tous. "Les droits sociaux ne doivent pas être démontés, à commencer par le droit au travail. Ne pouvant constituer une variante des marchés financiers, il s'agit d'un droit fondamental touchant à la dignité, de la famille, à la réalisation du bien commun et de la paix. L'éducation et l'emploi, l'accès au bien-être pour tous sont des éléments clef pour le développement et la distribution équitable des biens, pour la justice sociale, le libre exercice responsable à la vie politique... Les idées qui visent à améliorer la rentabilité au détriment de l'emploi crée de nouveaux exclus, sont incompatibles avec une économie au service de l'humanité...et d'une démocratie développée".

Un autre problème réside dans le "déséquilibre persistant entre les secteurs économiques, y compris la rémunération, entre les banques commerciales et les banques de la spéculation, entre les institutions et les défis mondiaux". Il y a nécessité de maintenir le respect de la justice sociale. "Des réformes profondes sont nécessaires qui prévoient la redistribution de la richesse et des marchés libres universels au service des familles. Elles induisent une nouvelle redistribution de la souveraineté nationale comme supranationale. Retournant à Caritas in Veritate, le Saint-Père a rappelé que le document a mis en évidence le lien entre l'écologie et l'environnement, mais aussi l'actualité d'une écologie humaine. "L'amour de la vérité est la base sur laquelle construire la paix tant désirée et si nécessaire" pour le monde. Il faut surmonter le fanatisme dangereux, la guerre pour la possession des ressources naturelles, une migration de proportions bibliques, les fléaux persistants de la faim et de la pauvreté, le trafic des êtres humains, l'injustice et les inégalités, sociales comme économiques, mais aussi le déséquilibre caractérisant l'accès aux biens collectifs... Pour sa part, l'Eglise est toujours à la recherche de nouvelles façons de prêcher l'Evangile dans le domaine social".

Visite de survivants du naufrage de Lampedusa


Cité du Vatican, 2 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a reçu hier après-midi une délégation de vingt survivants érythréens au naufrage qui, il y a un an au large de Lampedusa (Italie) a causé la mort de 368 migrants. Accompagnées de quelques familiers, ces personnes, qui ont trouvé asile en Allemagne, aux Pays-Bas, au Danemark, en Suède et en Norvège, seront présentes demain à Lampedusa pour la commémoration du drame. Une proposition de loi parlementaire est déposée pour faire du 3 octobre en Italie la Journée du souvenir des morts en mer. La délégation, qui a été mise sur pied par M.Tareke Brhane, un érythréen de Rome qui assiste ses compatriotes, était accompagnée de Mgr.Konrad Krajewski, Aumônier papal, et du P.Giovanni Lamanna, ancien directeur du centre jésuite Astalli d'assistance aux réfugiés en Italie. Tout d'abord, le remerciant pour son attention, certains survivants ont exposé au Pape leurs problèmes, sollicitant notamment son aide pour qu'on mène à bien l'identification des corps récupérés. Très ému, le Saint-Père a dit avoir entendu des choses pour lesquelles il n'existe pas de mots. Expliquant que ces souffrances doivent être saluées en silence, et que pleurer est déjà une façon d'exprimer sa solidarité. Puis il a dit que, parfois dans la vie, lorsqu'on se croit prêt de la solution, le plus dur est en fait à venir. On trouve alors des portes closes et on ne sait plus où aller. Certes, il y a tant de personnes généreuses. Dans ces situations, la porte du coeur est la plus importante. Alors je demande aux européens d'ouvrir leurs portes. Quant à moi, je suis à vos côtés, je prie pour vous, pour que les portes closes s'ouvrent". Ses hôtes ont offert au Pape, qui les a salués un à un, une sculpture en fer forgé et une bouteille à la mer.     

A propos de la réunion sur le proche et moyen Orient


Cité du Vatican, 2 octobre 2014 (VIS). Face à la grave situation de cette région du monde, le Saint-Père a désiré convoquer (2 au 4 octobre) les Nonces apostoliques en poste au proche et moyen Orient. Sous sa présidence y prennent part les dirigeants de la Curie Romaine ainsi que les Observateurs permanents près l'ONU et le Nonce près l'UE. L'initiative entend d'abord exprimer l'attention du Pape à cette problématique régionale. Ainsi a-t-il ouvert les travaux en remerciant l'assemblée de bien vouloir réfléchir et prier ensemble pour envisager des actions qui répondent à la gravité de la situation des chrétiens mais aussi des autres minorités ethniques et religieuses qui souffrent de violences. Il a exprimé sa préoccupation face à la guerre et au terrorisme, pour lesquels la vie humaine n'a aucune valeur. Rappelant que le trafic d'armes est l'une des composantes de la question, et que le drame humanitaire en cours contraint nombre de personnes à fuir leur pays, il a réaffirmé l'importance de la prière. Le Saint-Père a également dit attendre des initiatives variables en mesure d'impliquer la communauté internationale, capables de manifester la solidarité de toute l'Eglise à l'attention des chrétiens..., capables de répondre aux besoin des très nombreuses personnes en grande difficulté. Le Secrétaire d'Etat a pris la parole, ainsi que le Préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, qui a présenté un rapport complet sur la situation des chrétiens. Les Nonces à Damas et à Bagdad ont détaillé la situation de terrain, tandis que le Président du Conseil Cor Unum présentait l'action de l'Eglise en matière humanitaire. Cet après-midi est prévu un rapport du Président du Conseil pour le dialogue inter-religieux sur les perspectives du dialogue avec l'islam et les défis qui se présentent aux chrétiens de la région. Enfin, l'Envoyé spécial du Pape le Cardinal Filoni fera le point sur sa mission. Le Directeur de la Salle de Presse a précisé que la session matinal s'est conclue par les vêpres.  

Audiences


Cité du Vatican, 2 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a présidé ce matin une réunion des Nonces apostoliques du proche et moyen Orient et des supérieurs de la Curie Romaine.

Puis il a reçu:

Le Cardinal Juan Luis Cipriani Thorne, Archevêque de Lima (Pérou).

Mgr.Pedro Ricardo Barreto Jimeno, SJ, Archevêque de Huancayo (Pérou).

Sept prélats de la Conférence épiscopale tchadienne, en viste Ad Limina:

Mgr.Rosario Pio Ramolo, OFM.Cap, Evêque de Goré.

Mgr.Miguel Angel Sebastían Martínez, MCCI, Evêque de Lai et Administrateur apostolique de Doba.

Mgr.Joachim Kouraleyo Tarounga, Evêque de Moundou.

Mgr.Jean-Claude Bouchard, OMI, Evêque de Pala.

Mgr.Goetbe Edmond Djitangar, Evêque de Sarh.

Mgr.Henri Coudray, SJ, Vicaire apostolique de Mongo.

L'Abbé Alphonse Karamba, Administrateur apostolique de N'Djaména.


mercredi 1 octobre 2014

Les charismes au sein de la communauté chrétienne


Cité du Vatican, 1 octobre 2014 (VIS). Durant l'audience générale tenue place St.Pierre en présence de 35.000 personnes, le Pape François a abordé la question des charismes qui font et fécondent l'Eglise: Dès ses origines, a-t-il dit, "le Seigneur a comblé l'Eglise des dons de son Esprit, la rendant toujours vive et féconde... Cependant, dans la perspective chrétienne, le charisme est bien plus qu'une qualité personnelle ou une prédisposition, mais une grâce venue du Père par l'action de l'Esprit... Sa gratuité et l'amour qu'il représente mettent chaque charisme au service de la communauté... C'est au sein de la communauté que les charismes se manifestent et fleurissent...et c'est dans la communauté qu'on apprend à reconnaître ces signes de l'amour de Dieu pour tous ses enfants. Donc, chacun de nous doit se demander quel est le charisme que le Seigneur a placé en moi... Mes frères et soeurs l'ont-ils reconnu et encouragé? Comme me comporter vis à vis de ce don, comment le vivre et le mettre au service des autres, au risque de le négliger et de le perdre finalement, ou pire qu'il devienne un source de vantardise...et me pousse à prétendre que la communauté se conforme à mon voeu. Qu'il est beau de découvrir combien de charismes le Père a doté l'Eglise. Cette richesse ne doit cependant porter à la confusion et au malaise. Elle est faite pour faire grandir la communauté dans la foi et dans l'amour comme corps du Christ. Octroyant une diversité de charisme, l'Esprit bâtit l'unité de l'Eglise... Donc, malheur si ces dons deviennent une source d'envie, de division et de jalousie, comme avertissait Paul dans son épître aux corinthiens... Si chaque charisme est important aux yeux de Dieu, mais personne n'est indispensable. Cela montre que dans la communauté nous avons besoin l'un de l'autre et que tout don reçu s'épanouit lorsqu'il est partagé. Telle est l'Eglise qui, lorsqu'elle s'exprime en communion dans la variété de ses charismes ne peut se tromper. C'est la beauté de ce surnaturel Sensus Fidei...donné par l'Esprit qui permet à chacun d'entrer au coeur de l'Evangile et de suivre Jésus chaque jour de notre vie". Evoquant pour finir la fête de Ste.Thérèse de l'Enfant Jésus, morte à l'âge de vingt-quatre ans, le Pape François a rappelé qu'elle désirait posséder tous les charismes. Voulant devenir missionnaire, elle découvrit dans la prière que son charisme dans l'Eglise serait l'amour. Ce charisme, a-t-il conclu, "nous l'avons tous. Demandons donc à la Petite Thérèse d'avoir sa capacité d'aimer fortement l'Eglise...et d'accepter chaque charisme avec l'amour dont sont capables ses enfants. Aimons notre sainte Mère".

Saluts particuliers


Cité du Vatican, 1 octobre 2014 (VIS). Avant de se rendre Place St.Pierre, le Pape a salué Salle Paul VI le pèlerinage des Soeurs apostoliques de la charité, qui se consacrent aux handicapés, saluant le charisme qui les place au service des plus vulnérables. Rappelant que l'oeuvre de leur fondateur, le bienheureux Luigi Monza, avait été soutenu par le futur Paul VI alors Archevêque de Milan, il a recommandé aux religieuses d'être un exemple pour les familles et pour les responsables publics. Après sa catéchèse, le Saint-Père a invité les pèlerins allemands et polonais de méditer en octobre les mystères du Rosaire tout en accompagnant les travaux synodaux. S'adressant ensuite à l'association portugaise des entrepreneurs chrétiens, il a encouragé ses membres à continuer d'agir dans la société sous la conduite de l'Esprit. Et aux pèlerins croates de rester fidèles à leur baptême en suivant l'exemple des saints et des martyrs. Enfin, à l'attention des fidèles de la Prélature de l'Opus Dei venus rendre grâce pour la béatification d'Alvaro del Portillo. Puisse le nouveau bienheureux, a-t-il dit, intercéder et vous aider à "répondre généreusement à l'appel à la sainteté dans la vie de tous les jours, pour le service de l'Eglise et du monde".



Audiences


Cité du Vatican, 1 octobre 2014 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin Mgr.Lévon Boghos Zékiyan, Administrateur Sede Plena du diocèse arménien catholique d'Istanbul (Turquie).

Hier après-midi, 30 septembre, il avait reçu l'Abbé Mariano Fassio (Opus Dei).


Intentions de prière pour octobre


Cité du Vatican, 1 octobre 2014 (VIS). L'intention de prière générale du Saint-Père pour octobre est: "Pour que le Seigneur accorde la paix aux régions du monde les plus atteintes par la guerre et la violence".

Son intention missionnaire est: "Pour que la Journée missionnaire mondiale réveille en chaque chrétien la passion et le zèle nécessaire pour porter au monde l'Evangile".


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