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Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine... []

dernières 5 nouvelles

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lundi 21 juin 2010

ENSEIGNER LA VERITE AVEC AUDACE

CITE DU VATICAN, 19 JUI 2010 (VIS). Ce matin, le Pape a reçu un groupe d'évêques brésiliens achevant leur visite Ad Limina: En tant que maîtres et docteurs de la foi, a-t-il dit à ses hôtes, "vous avez la mission d’enseigner avec audace la vérité à laquelle croire et vivre, en la présentant dans toute son authenticité". Puis il les a encouragé à aider les fidèles qui leur ont été confiés "à découvrir la joie de la foi, la joie d’être aimés personnellement par Dieu qui a donné son Fils pour notre salut... Ayez une grande confiance dans la grâce et diffusez cette confiance afin que la foi soit toujours gardée, défendue et transmise dans sa pureté et son intégrité". Evoquant ensuite la liturgie, Benoît XVI a souligné que la célébration eucharistique est le devoir le plus important du ministère sacerdotal. "La tâche que vous avez reçue de sanctifier vous oblige à encourager et animer la prière dans ces vies humaines souvent agitées, bruyantes et oublieuses de Dieu. Vous devez créer des lieux et des occasions de prière où, en silence, à l’écoute de Dieu, dans la prière personnelle et communautaire, les hommes et femmes puissent rencontrer et faire l’expérience vivante de Jésus-Christ qui révèle le vrai visage du Père. Les paroisses et les sanctuaires, les lieux d’éducation, ceux où la souffrance est présente et les familles doivent devenir des lieux de communion avec le Seigneur".

A propos ensuite de la mission de gouverner, le Pape a souligné que "l’évêque est appelé à juger et discipliner la vie du peuple de Dieu confié à son activité pastorale par des lois, des orientations et des conseils, selon la discipline universelle de l’Eglise. Ces droits et devoirs sont très importants pour que la communauté diocésaine reste unie et chemine en une sincère communion de foi, d’amour et de discipline avec l’Evêque de Rome et l’Eglise tout entière. Il ne faut donc pas cesser de nourrir chez les fidèles leur sentiment d’appartenance à l’Eglise et la joie de la communion fraternelle... Le gouvernement des évêques ne sera réellement fructueux que s’il s’appuie sur l’autorité morale issue de la sainteté de vie. Cette autorité disposera les âmes à accueillir l’Evangile proclamé dans leur Eglise tout autant que les règles établies pour le bien du Peuple de Dieu". C’est pourquoi, intérieurement modelé par l’Esprit-Saint, chacun de vous se fera "tout en tous" en proposant la vérité de la foi, en célébrant les sacrements de notre sanctification et en témoignant de l’amour de Dieu". Le Saint-Père a conclu en encourageant les évêques à "accueillir avec un cœur ouvert ceux qui frappent à la porte: conseillez-les, consolez-les et maintenez-les sur le chemin de Dieu, en cherchant à tous les guider dans l’unité de la foi et dans l’amour dont, par volonté du Seigneur, vous devez être le principe et le fondement visible dans vos diocèses".
AL/ VIS 20100621 (490)

vendredi 18 juin 2010

SEMAINE SOCIALE CATHOLIQUE DE CUBA

CITE DU VATICAN, 18 JUI 2010 (VIS). Le 16 juin à La Havane, le Secrétaire pour les relations avec les états est intervenu lors de l'inauguration de la Semaine sociale catholique de Cuba. Traitant de la laïcité de l'Etat, Mgr.Dominique Mamberti a souligné combien le terme, hier comme aujourd'hui, concerne avant tout l'Etat. "Il est parfois utilisé dans le sens d'opposition à l'Eglise et au christianisme, comme s'il n'existait qu'en de ceux ci... Sans l'Evangile, il n'y aurait pas eu de distinction fondamentale entre ce que l'homme doit à Dieu et ce qu'il doit à César, au pouvoir civil... Le mot laïcité dérive de laïc, qui est d'origine ecclésiale". Est laïc qui n'est pas clerc, tel est le sens primitif. Au Moyen Age, "les souverains rejetant la soumission au Pape n'étaient pas pour autant hors de l'Eglise. Même lorsqu'ils entendaient contrôler leur Eglise nationale, ils n'avaient pas la volonté de se séparer de l'Eglise ou de l'exclure de la société. A partir des Lumières, puis dramatiquement lors de la Révolution française, la laïcité prend un sens différent, celui d'une opposition radicale dans la vie sociale entre civil et religieux".

"La laïcité est souvent utilisée de nos jours pour entraver la vie et les activités de l'Eglise, qui ne saurait exister sans le christianisme. Comme d'autres valeurs de la modernité, le respect de la dignité de la personne ou le droit à la liberté et à l'égalité, elle est souvent invoquée pour critiquer l'Eglise et plus largement la religion. Alors même que ces valeurs sont largement le fruit de l'influence de l'Evangile dans la culture, même si plus tard on les a distinguées de leur origine chrétienne. Dans nombre de constitutions civiles la laïcité est un principe fondamental, en particulier pour ce qui touche aux rapports de l'Etat avec la dimension religieuse du citoyen... On ne saurait oublier qu'au nom de ce principe on prend parfois des décisions et élabore des lois qui blessent l'exercice privé comme communautaire du droit à la liberté religieuse... L'absence de subordination logique et ontologique de la laïcité au principe du respect absolu de cette liberté fondamentale, met cette dernière en grand danger... Paradoxalement, l'Etat ne devient ainsi pas vraiment laïque car il fait de la laïcité sa valeur suprême, une idéologie dominante qu'il transforme en une sorte de religion, avec ses rites et ses liturgies civiles".

Il faut donc réaffirmer, a poursuivi Mgr.Mamberti, "le droit absolu à la liberté religieuse. Le respecter ne signifie pas seulement ne pas s'y opposer ou seulement permettre une adhésion intérieure à la foi. Il s'agit de respecter fondamentalement l'acte personnel qui ne réduit pas la position de l'Etat par rapport à la dimension religieuse. Comme la personne, la foi a besoin de s'extérioriser au monde, d'être exprimée personnellement comme collectivement... Si le magistère ecclésial a un rôle distinct de celui des laïcs, il revient aux pasteurs d'éclairer les consciences par leur enseignement en faveur d'une société juste, ainsi que l'a écrit Benoît XVI dans son encyclique sur la charité. Le propre des fidèles laïques est de collaborer avec les autres citoyens".
SS/ VIS 20100618 (520)

AUDIENCES

CITE DU VATICAN, 18 JUI 2010 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audiences séparées:

-Le Cardinal Ivan Dias, Préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.

-M.Hans-Henning Horstmann, Ambassadeur d'Allemagne, en visite de congé.

-Le Cardinal William Joseph Levada, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
AP/ VIS 20100618 (60)

IN MEMORIAM

CITE DU VATICAN, 18 JUI 2010 (VIS). Voici les données relatives aux prélats décédés ces dernières semaines:

-Mgr.Epaminondas José de Araújo, Evêque émérite de Palmeira dos Indios (Brésil), le 9 juin à 88 ans.

-Mgr.Joseph Crescent McKinney, ancien Auxiliaire de Grand Rapids (USA), le 9 juin à 81 ans.

-Mgr.Ismael Blas Rolón Silvero, SDB, Archevêque émérite d'Asunción (Paraguay), le 8 juin à 96 ans.

-Mgr.Basil Myron Schott, OFM, Archevêque émérite de Pittsburgh des byzantins (USA), le 10 juin à 70 ans.

-Mgr.Jaroslav Skarvada, ancien Auxiliaire de Prague (République tchèque), le 14 juin à 85 ans.
DECES/ VIS 20100618 (100)

jeudi 17 juin 2010

AUDIENCES

CITE DU VATICAN, 17 JUI 2010 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audiences séparées:

-Sept prélats de la Conférence épiscopale brésilienne en visite Ad Limina:

-Mgr.Ricardo Pedro Chaves Pinto Filho, O.Praem., Archevêque de Pouso Alegre.

-Mgr.Diamantino Prata de Carvalho, OFM, Evêque de Campanha.

-Mgr.José Lanza Neto, Evêque de Guaxupé.

-Mgr.Aloísio Roque Oppermann, SCI, Archevêque d'Uberaba.

-Mgr.Cláudio Nori Sturm, OFM.Cap., Archevêque de Patos de Minas.

-Mgr.Dario Campos, OFM, Evêque de Leopoldina.

-Mgr.José Alberto Moura, CSS, Archvêque de Montes Claros.

-Le P.Alvaro Corcuera Martinez del Rio, Supérieur général des Légionnaires du Christ.
AL:AP/ VIS 20100617 (100)

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

CITE DU VATICAN, 17 JUI 2010 (VIS). Le Saint-Père a accepté pour limite d'âge la renonciation de Mgr.Agostino Delfino, OFM.Cap., à la charge pastorale du diocèse de Berbèrati (République centrafricaine).
RE/ VIS 20100617 (40)

mercredi 16 juin 2010

THOMAS D'AQUIN, LIEN ENTRE PHILOSOPHIE ET THEOLOGIE

CITE DU VATICAN, 16 JUI 2010 (VIS). La catéchèse de Benoît XVI pour l'audience générale Place St.Pierre a continué de présenter saint Thomas d'Aquin, "un théologien d'une valeur telle que l'étude de sa pensée a été vivement recommandée par le Concile Vatican II", après que Léon XIII l'ait déclaré en 1880 patron des universités catholiques. Thomas d'Aquin, a-t-il dit, est le point de rencontre entre philosophie et théologie. De son temps, selon la philosophie aristotélicienne et platonicienne d'une part, et selon la réflexion des Pères de l'Eglise de l'autre, la question fondamentale était de savoir si la philosophie rationnelle élaborée sans le Christ était compatible avec celle élaborée selon le Christ et la foi. Ou si elles s'excluaient... Thomas était convaincu de leur compatibilité. Pour lui, la philosophie élaborée sans la connaissance du Christ annonçait la lumière de Jésus qui la complétait. Thomas innova en montrant à la fois l'indépendance des deux pensées mais aussi la relation entre la philosophie et la théologie".

  Pour le Docteur angélique, a affirmé le Saint-Père, "la foi consolide, intègre et éclaire la part de vérité acquise par la pensée humaine. La confiance qu'il accorda aux deux instruments de connaissance que sont la foi et la raison, démontre qu'elles découlent d'une même source de vérité absolue, le Logos divin qui opère dans la création comme dans la rédemption". Une foi fixé ce double principe, saint Thomas a établi les principes de deux démarches cognitives. "La raison admet une vérité en vertu de son évidence intrinsèque, tandis que la foi accepte une vérité sur la base de la seule Parole révélée. La distinction garantie l'autonomie des sciences humaines comme des sciences théologiques. Mais il ne s'agit pas d'une séparation mais d'une coopération. De fait, la foi protège la raison de toute tentation de douter de sa capacité. Elle la stimule pour s'ouvrir à de plus vastes horizons... D'autre part, la raison et ses méthodes d'approche peut rendre un triple service à la foi, que Thomas résume ainsi: Démontrer les fondements de la foi, expliquer par comparaisons les vérités de la foi, repousser les objections contre la foi. Toute l'histoire de la théologie réside dans l'exercice de cette démarche de l'intelligence, qui montre l'intelligibilité de la foi, son articulation et son harmonie interne, sa rationalité et sa capacité de développer le bien de l'homme. La justesse des raisonnements théologiques et leur signification réelle se fondent sur le langage théologique qui pour Thomas est avant tout analogique. L'analogie reconnaît des perfections communes en Dieu et dans le monde créé". Saint Thomas d'Aquin a fondé sa doctrine de l'analogie "sur une argumentation strictement philosophique, et sur le fait que Dieu a parlé lui même dans la Révélation, qu'il nous a parlé et nous a autorisé à parler de lui", Elle nous aide à dépasser certaines des objections de l'athéisme contemporain pour qui le langage religieux est dénué d'objectivité, et qui soutient qu'il n'a qu'une valeur subjective, voire simplement émotive. Avec l'enseignement de saint Thomas, la théologie affirme que le langage religieux, si limité soit-il, a un sens qui, à l'instar d'une flèche, tend vers la réalité signifiante".

  La théologie morale est elle aussi de grande actualité, a affirmé Benoît XVI: "Les vertus de l'homme, théologales et morales, sont enracinées dans la nature humaine. La grâce accompagne, soutient et pousse l'engagement éthique, mais saint Thomas estime que tous les hommes, croyants et non croyants, sont appelés à reconnaître les exigences de la nature humaine, exprimées par la loi naturelle. Il sont appelés à s'en inspirer dans la formulation des lois émanant des autorités civiles pour régler la vie sociale. Lorsque la loi naturelle et la responsabilité qui en découle sont niées, la voie est ouverte au relativisme éthique individuel comme au totalitarisme politique. La défense des droits de l'homme est l'affirmation de la valeur absolue de la personnes impliquent un fondement qui est la loi naturelle, dotée de valeurs non négociables". Thomas, a conclu le Pape, "nous propose une conception de la raison humaine large et confiante. Large car non limitée à la dite raison empirique et scientifique, et ouverte à l'être tout entier comme aux questions de fond de la vie humaine. Confiante car la raison humaine, éclairée par la foi chrétienne, est promotrice d'une civilisation qui reconnaît la dignité personnelle, l'intangibilité des droits et des devoirs de la personne".
AG/                                                     VIS 20100616 (730) 

CONGRES DIOCESAIN DE ROME

CITE DU VATICAN, 16 JUI 2010 (VIS). Hier à 19 h 30', Benoît XVI a inauguré en la Basilique du Latran le Congrès diocésain de Rome (15 - 17 juin) centré sur l'Eucharistie dominicale et le témoignage de la charité. La foi de peut être considérée comme acquise, a affirmé l'Evêque de Rome. "Chaque génération doit recevoir ce don par l'annonce de l'Evangile et la connaissance de la vérité révélée par le Christ. L'Eglise est quant à elle toujours engagée à proposer à tous le dépôt de la foi, qui contient la doctrine de l'Eucharistie... Aujourd'hui, malheureusement, celle ci est mal comprise en profondeur et dans son importance pour la vie des croyants. Une plus profonde connaissance du mystère du Corps et du Sang du Seigneur est donc nécessaire". Et à propos de la messe, il a rappelé qu'elle doit être célébrée dans le respect des normes et en mettant en valeur la richesse des signes et des gestes destinés à accroître la foi eucharistique". Il est également nécessaire de "redécouvrir la fécondité de l'adoration eucharistique...en évitant que l'apostolat se réduise à un activisme stérile pour être un vrai témoignage d'amour de Dieu".

  En nous nourrissant du Seigneur, a poursuivi le Pape, "nous sommes libérés des chaînes de l'individualisme. Dans la communion avec lui nous devenons nous mêmes, une chose seule, son corps mystique. Ainsi les différences d'origine, de nationalité ou de profession sont-elles abolies, car nous nous retrouvons comme membres d'une seule grand famille des enfants de Dieu, dans laquelle chacun possède une grâce particulière au service de tous". Ensuite il a dit qu'en recevant le Christ, "l'amour de Dieu envahit nos coeurs et les change radicalement. Il nous rend capables de gestes qui, par la force du bien, peuvent changer la vie de ceux qui nous entourent... Pour le disciple de Jésus, témoigner de la charité n'est pas une démarche passagère mais ce qui configure la vie sous tous ces aspects".

  Benoît XVI a alors encouragé les catholiques de Rome à relancer l'annonce de l'Evangile et à un plus net témoignage de la charité, félicitant "tous eux qui oeuvrent dans les diverses structures caritatives, au service des pauvres et des personnes marginalisées... L'Eucharistie nous impose et nous rend capables d'être à notre tour pain rompu pour nos frères, d'aller à leur rencontre en nous donnant. C'est pourquoi une célébration eucharistique qui ne conduirait pas à la rencontre de l'autre là où il vit, travaille ou souffre, pour lui porter l'amour de Dieu, ne manifesterait pas sa vérité". Pour conclure, le Pape a dit que dans une période de crise socio-économique "il faut être solidaires de qui vit en pauvreté, afin d'offrir à tous l'espérance d'un demain meilleur et digne de l'homme. Puis il a invité les jeunes à ne pas craindre de choisir l'amour comme règle de vie, dans le choix du sacerdoce comme dans la constitution de familles chrétiennes, vivant dans la fidélité et ouvertes à la vie.
AC/                                                     VIS 20100616 (500)  

COMMISION PERMANENTE ISRAEL SAINT-SIEGE

CITE DU VATICAN, 16 JUI 2010 (VIS). La Commission permanente Israël Saint-Siège y el Estado de Israel a tenu hier au Vatican un réunion plénière qualifiée de très fructueuse. Les parties, qui ont enregistré des progrès par rapport à la réunion technique précédente, ont fixé les étapes restantes pour parvenir à un accord complet. La délégation de l'Etat d'Israël était conduite par M.Daniel Ayalon, Vice-ministre des affaires étrangères, et la délégation du Saint-Siège par Mgr.Ettore Balestrero, Sous-secrétaire pour les relations avec les états. La prochaine réunion plénière est fixée au 6 décembre près le ministère israélien des affaires étrangères, et la réunion technique aux 27 et 28 juillet.
OP/                                                       VIS 20100616 (120)

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

CITE DU VATICAN, 16 JUI 2010 (VIS). Le Saint-Père a:

-Erigé le diocèse de Salgueiro (Brésil), avec territoire démembré de ceux de Petrolina et Floresta, le rendant suffragant de l'Eglise métropolitaine d'Olinda e Recife.

-Nommé le P.Magnus Henrique Lopes, OFM.Cap., premier Evêque de Salgueiro (superficie: 17.931, population: 439.418, catholiques: 351.534, prêtres: 14, religieux: 22), au Brésil. L'Evêque élu, né en 1965 à Açu (Brésil), a prononcé ses voeux religieux en 1989 et a été ordonné prêtre en 1996. Il était jusqu'ici Vicaire du couvent capucin de Natal (Brésil).

-Nommé Mgr.Alessandro Carmelo Ruffinoni, CS, Coadjuteur de l'Evêque de Caxias do Sul (Brésil). Il était jusqu'ici Auxiliaire de l'Archevêque de Porto Alegre (Brésil).
ECE:NER:NEA/                                                           VIS 20100616 (120)

mardi 15 juin 2010

ORDINATIONS SACERDOTALES

CITE DU VATICAN, 15 JUI 2010 (VIS). Dimanche 20 juin, à 9 h 30' en la Basilique vaticane, Benoît XVI présidera la messe d'ordination de 14 nouveaux prêtres pour le diocèse de Rome.
OP/ VIS 20100615 (40)

IN MEMORIAM

CITE DU VATICAN, 15 JUI 2010 (VIS). Voici les données relatives aux prélats décédés ces dernières semaines:

-Mgr.Luigi Amaducci, Archevêque émérite de Ravenna-Cervia (Italie), le 3 mai à 86 ans.

-Mgr.Siluvaimathu Teresanthan Amalnather, Evêque émérite de Tuticorin (Inde), le 14 février à 84 ans.

-Mgr.Victor Selvino Arenhardt, Evêque d'Oberá (Argentine), le 17 mai à 61 ans.

-Mgr.Lajos Bálint, Evêque émérite d'Alba Julia (Roumanie), le 4 avril à 80 ans.

-Mgr.André Bedoglouyan, Auxiliaire émérite de Cilicie des arméniens (Liban), le 13 avril à 90 ans.

-Mg.William Donald Borders, Archevêque émérite de Baltimore (USA), le 19 avril à 96 ans.

-Mgr.Raymond Bouchex, Archevêque émérite d'Avignon (France), le 9 mai à 83 ans.

-Mgr.Andrea Cassone, Archevêque émérite de Rossano-Cariati (Italie), le 12 avril à 80 ans.

-Mgr.Miguel C.Cinches, SVD, Evêque émérite de Surigao (Philippines), le 12 avril à 78 ans.

-Mgr.Marcello Costalunga, ancien Administrateur pontifical de St.Paul hors les murs, le 5 mai à 85 ans.

-Mgr.Vito De Grisantis, Evêque d'Ugento-Santa Maria di Leuca (Italie), le 1 avril à 68 ans.

-Mgr.Edmund Joseph Fitzgibbon, SPS, Evêque émérite de Warri (Nigeria), le 17 avril à 85 ans.

-Mgr.Antoine Hayek, BC, Archevêque émérite de Baniyas des melkites (Liban), le 1 mai à 81 ans.

-Mgr.Zygmunt Kaminski, Archevêque émérite de Szczecin-Kamien (Pologne), le 1 mai à 77 ans.

-Mgr.Josef Koukl, Evêque émérite de Litomerice (République tchèque), le 22 mai à 84 ans.

-Mgr.Norman Francis McFarland, Evêque émérite d'Orange in California (USA), le 16 avril à 88 ans.

-Mgr.José Joaquín Matte Varas, ancien Ordinaire militaire pour le Chili, le 12 mai à 87 ans.

-Mgr.Luigi Padovese, OFM.Cap., Vicaire apostolique d'Anatolie (Turquie), le 3 juin à 64 ans.

-Mgr.Tadeusz Ploski, Ordinaire militaire pour la Pologne, le 10 avril à 54 ans.

-Mgr.Onofre Cândido Rosa, SDB, Evêque émérite de Jardim (Brésil), le 9 décembre 2009 à 85 ans.

-Mgr.Rafael Sanus Abad, ex Auxiliaire de Valence (Espagne), le 13 mai à 78 ans.
DECES/ VIS 20100615 (320)

lundi 14 juin 2010

RETOUR SUR LA VEILLEE DE PRIERE SACERDOTALE

CITE DU VATICAN, 12 JUI 2010 (VIS). Benoît XVI a répondu aux questions de cinq prêtres représentant les continents, au cours de la veillée de prière célébrée Place St.Pierre, jeudi soir dernier. Voici une large synthèse de ses réponses:

  Un prêtre brésilien a demandé comment faire face aux difficultés que rencontrent les curés dans leur paroisse. Le Pape a reconnu qu'aujourd'hui "il est très difficile d'être curé surtout dans les pays d'ancienne chrétienté. Les paroisses sont de plus en plus étendues. Il est donc impossible de connaître tout le monde, d'accomplir tous les devoirs que l'on attend d'un curé". Puis il a souligné l'importance "pour les fidèles de voir un prêtre qui ne fait pas seulement un métier, des heures de travail puis de liberté et qui vit seulement pour lui-même, mais surtout un homme passionné du Christ... La première condition est d'être remplis de la joie de l'Evangile de tout notre être". A cela s'ajoutent "trois priorités fondamentales: l'Eucharistie et les sacrements... l'annonce de la Parole, ...la charité, l'amour du Christ... La prière n'est pas, non plus, marginale. Prier est le propre du prêtre, de même que celui de représenter les gens qui ne savent pas prier ou ne prennent pas le temps de prier. La prière personnelle, surtout la Liturgie des heures, est une nourriture fondamentale pour notre âme, pour toute notre action".

  Un prêtre ivoirien a demandé comment éviter la fracture entre théologie et doctrine et faire en sorte que "les études ne soient pas seulement académiques mais qu'elles alimentent la spiritualité". Benoît XVI a reconnu l'existence d'un "abus de la théologie comme arrogance de la raison et qui n'alimente pas la foi, mais qui occulte la présence de Dieu dans le monde. Il existe aussi une théologie qui veut connaître plus par amour de l'aimé... C'est elle, la vraie théologie qui vient de l'amour de Dieu et du Christ, et qui veut entrer plus profondément en communion avec le Christ". Il a encouragé les théologiens à être "courageux...et à ne pas craindre le fantasme de la science..., à ne pas céder aux hypothèses éphémères, mais à penser vraiment à partir de la grande foi de l'Eglise qui est présente à toutes les époques et qui nous ouvre l'accès à la vérité". Benoît XVI a ajouté que "la formation est très importante mais nous devons aussi être critiques: le critère de la foi est le critère avec lequel vous verrez aussi les théologiens et les théologies... Le Catéchisme de l'Eglise catholique est la synthèse de notre foi et le vrai critère permettant de déterminer si une théologie est acceptable ou non".

  Un autre prêtre a demandé au Pape de parler de "la profondeur et du sens authentique du célibat ecclésiastique, face aux critiques actuelles par rapport à ce don". Le Saint-Père a dit qu'"un des grands problèmes du christianisme aujourd'hui est de ne plus penser à l'avenir de Dieu. Dans notre monde, le présent semble suffire. Nous fermons ainsi les portes à la vraie grandeur de notre existence. Le sens du célibat comme anticipation de l'avenir est justement d'ouvrir ces portes... de montrer la réalité de l'avenir que nous devons déjà vivre comme présent, de donner ainsi notre témoignage de la foi: nous croyons réellement que Dieu existe, que Dieu fait partie de notre vie, que nous pouvons fonder notre vie dans le Christ, dans la vie à venir". Concernant les critiques du monde, le Pape a dit que "pour le monde agnostique,...le célibat est un grand scandale car il montre précisément que Dieu est considéré et vécu comme une réalité... Le célibat est un oui définitif qui nous permet de nous laisser prendre en main par Dieu, de se remettre dans les mains du Seigneur, dans son moi. C'est donc un acte de fidélité et de confiance, un acte qui suppose aussi la fidélité du mariage... qui est la forme biblique, la forme naturelle d'être homme et femme, fondement de la grande culture chrétienne, des grandes cultures de ce monde. Et si cela disparaît, c'est la racine de notre culture qui sera détruite. Le célibat confirme donc le oui du mariage par son oui à l'avenir, et nous voulons continuer ainsi et faire connaître ce grand scandale d'une foi qui met toute son existence en Dieu... Demandons au Seigneur qu'il nous aide à nous libérer de ces scandales secondaires, pour mieux rendre présent le grand scandale de notre foi: la confiance, la force de notre vie qui se fonde en Dieu et en Jésus-Christ".

  La quatrième question a porté sur la façon de vivre la centralité de l'Eucharistie et le culte avec dignité, sans tomber dans le cléricalisme et s'éloigner de la réalité. Evoquant saint Augustin, Benoît XVI a souligné que "le sacrifice des chrétiens est d'être unis par l'amour du Christ dans l'unité de l'unique corps du Christ. Le sacrifice consiste donc à sortir de nous-mêmes, à nous laisser attirer dans la communion du pain unique, du corps unique, et d'entrer ainsi dans la grande aventure de l'amour de Dieu. Ainsi, nous devons toujours célébrer, vivre et méditer l'Eucharistie à cette école de la libération de mon moi... L'Eucharistie est le contraire du cléricalisme, de la fermeture sur soi-même... Vivre l'Eucharistie, dans son sens originel, dans sa vraie profondeur, est une école de vie et la protection la plus sûre contre toute tentation de cléricalisme".

  Enfin, un autre prêtre a demandé au Pape ce qu'il fallait faire pour contrecarrer la crise des vocations. "Grande est la tentation -a dit Benoît XVI- de transformer le prêtre, le sacrement du Christ, en une profession comme une autre avec des horaires, comme n'importe quelle autre vocation, en la rendant accessible et facile. Mais cette tentation ne résout pas le problème... Comme le Seigneur nous l'enseigne, nous devons prier Dieu, frapper à sa porte, au cœur de Dieu pour qu'il nous donne des vocations. Nous devons prier avec une grande insistance, une grande détermination, une grande conviction, car Dieu n'est pas hermétique à la prière insistante, permanente, confiante, même s'il laisse faire et attendre... au-delà des temps que nous avons prévu. Chacun de nous devrait faire son possible pour vivre le sacerdoce de manière convaincante... Nous devons inviter à la prière, à avoir cette humilité, cette confiance de parler à Dieu avec force et décision... et avoir le courage de demander aux jeunes s'ils pensent que Dieu les appelle... et, surtout, les aider à trouver un environnement vital dans lequel ils puissent vivre leur vocation".
AC/                                              VIS 20100614 (1090)

BANQUE, JUSTICE ET SOLIDARITE

CITE DU VATICAN, 12 JUI 2010 (VIS). Benoît XVI a reçu ce matin les participants à la 45 réunion commune de la Banque de développement du Conseil de l'Europe, fondée en 1956, dont la vocation est exclusivement sociale. Elle permet à cette institution de disposer d'un "instrument qualifié afin de promouvoir sa propre politique de solidarité. Cette banque s'est occupée, dès ses débuts, des problèmes relatifs aux réfugiés, puis elle a étendu ses compétences à l'ensemble du domaine de la cohésion sociale". Evoquant ensuite les événements politiques de la fin du siècle dernier, qui ont permis à l'Europe de se libérer d'idéologies totalitaires, le Pape a remarqué que cette libération a été par trop utilisée en faveur du seul progrès économique, au détriment d'un développement plus humain". Mais il a également reconnu que "les interventions de la Banque en faveur des pays de l'Europe de l'est, du centre et du sud-est ont permis de corriger des déséquilibres en faveur d'un processus basé sur la justice et la solidarité. Celles-ci sont indispensables pour le présent et l'avenir de l'Europe.

  Passant à la crise économique et financière, il a ensuite rappelé que dans sa dernière encyclique, Caritas in Veritate, il est revenu "sur la doctrine sociale de l'Eglise et sur son apport positif à la construction de la personne humaine et de la société", mais aussi sur "la relation entre l'amour et la vérité qui, si elle est bien vécue, est une force dynamique qui régénère l'ensemble des liens interpersonnels et qui offre une nouveauté réelle dans la réorientation de la vie économique et financière qu'elle renouvelle, au service de l'homme et de sa dignité pour lesquels ils existent. L'économie et la finance n'existent pas pour elles-mêmes, elles ne sont qu'un outil, un moyen. Leur fin est uniquement la personne humaine et sa réalisation plénière dans la dignité. C'est là le seul capital qu'il convient de sauver. Et dans ce capital, se trouve la dimension spirituelle de la personne humaine. Le christianisme a permis à l'Europe de comprendre ce qu'est la liberté, la responsabilité et l'éthique qui imprègnent ses lois et ses structures sociétaires. Marginaliser le christianisme, y compris par l'exclusion des symboles qui le manifestent, contribuerait à amputer notre continent de la source fondamentale qui le nourrit inlassablement et qui contribue à sa vraie identité. Effectivement, le christianisme est à la source des valeurs spirituelles et morales qui sont le patrimoine commun des peuples européens, valeurs auxquelles les états membres du Conseil de l'Europe ont manifesté leur attachement inébranlable dans le préambule du Statut du Conseil de l'Europe".

  Revenant enfin sur ses objectifs, le Saint-Père a rappelé que la Banque de développement européenne a été "voulue pour répondre à des exigences qui dépassent le financier et l'économique... Elle est donc...un instrument technique qui permet la solidarité... La fraternité est généreuse, elle ne calcule pas. Peut-être faudrait-il appliquer davantage ces critères dans les choix internes de la Banque et dans son action externe. La fraternité permet des espaces de gratuité qui, s'ils sont indispensables, sont difficilement envisageables ou gérables lorsque la seule fin recherchée est l'efficacité et le profit... L'Europe a un riche passé d'expériences économiques basées sur la fraternité" et "il me semble que la Banque de développement du Conseil de l'Europe désire, pour vivre réellement la solidarité, répondre à l'idéal de fraternité que je viens d'évoquer, et explorer des espaces où la fraternité et la logique du don pourront s'exprimer. Ceux sont là des idéaux qui ont des racines chrétiennes et qui ont présidé, avec le désir de paix, à la naissance du Conseil de l'Europe". Après son discours, le Gouverneur de la BCE a remis une médaille au Pape, qui a assuré ses hôtes de sa prière et de ses encouragements à poursuivre leur action avec courage et lucidité pour le bien de toute l'Europe.
AC/                                                     VIS 20100614 (650)

DON POUR L'EGLISE ET POUR LE MONDE

CITE DU VATICAN, 13 JUI 2010 (VIS). L'Année sacerdotale, clôturée vendredi dernier en présence de 15.000 prêtre et diacres, a été le thème de la méditation du Saint-Père pour l'angélus. "L'année sacerdotale s'est conclue avec la solennité du Sacré-Cœur qui est traditionnellement la journée de sanctification sacerdotale, et qui, cette fois, l'a été d'une façon toute particulière", a dit le Pape aux fidèles réunis Place St.Pierre. "Le prêtre -a-t-il poursuivi- est un don du cœur du Christ, un don pour l'Eglise et pour le monde. Tous les biens de l'Eglise jaillissent du cœur du Fils de Dieu, débordant de charité, et en particulier, la vocation de ceux qui, conquis par le Seigneur Jésus, abandonnent tout pour se consacrer totalement au service du peuple chrétien en suivant l'exemple du Bon Pasteur". Le prêtre est façonné "par cette même charité du Christ, cet amour qui le pousse à donner sa vie pour ses amis mais aussi à pardonner à ses ennemis. C'est en cela que les prêtres sont les premiers ouvriers de la civilisation de l'amour", a encore dit Benoît XVI en évoquant aussi "les nombreux prêtres, connus et moins connus, certains élevés à la gloire des autels, d'autres laissant un souvenir indélébile chez les fidèles, peut-être dans une petite communauté paroissiale. C'est ce qui s'est passé à Ars, un village de France où saint Jean-Marie Vianney a exercé son ministère".

  Le Pape a ensuite évoqué le bienheureux Jerzy Popieluszko, prêtre et martyr, qui a exercé "un ministère généreux et courageux aux côtés de ceux qui luttaient pour la liberté, la défense et la dignité de la vie. Son œuvre au service du bien et de la vérité était un signe de contradiction pour le régime qui gouvernait alors la Pologne. L'amour du cœur du Christ l'a poussé à donner sa vie, et son témoignage a été la semence d'un nouveau printemps dans l'Eglise et la société... En jetant un regard sur l'histoire, nous pouvons observer que de nombreuses pages d'authentique renouveau spirituel et social ont été écrites grâce à l'apport décisif de prêtres catholiques, animés seulement par leur passion pour l'Evangile et pour l'homme, pour sa vraie liberté religieuse et civile. Combien d'initiatives de promotion humaine intégrale sont parties de l'intuition d'un cœur sacerdotal!", a conclu Benoît XVI.
ANG/                                                VIS 20100614 (390)

BEATIFICATIONS EN SLOVENIE ET EN ESPAGNE

CITE DU VATICAN, 13 JUI 2010 (VIS). Après l'angélus, le Pape a évoqué les béatifications ce matin et hier, respectivement du jeune martyr slovène, Lojze Grozde, et du journaliste laïque espagnol, Manuel Lozano Garrido. Evoquant d'abord le bienheureux Grozde, il a souligné sa "dévotion particulière à l'Eucharistie, qui nourrissait une foi inébranlable, une capacité de sacrifice pour le salut des âmes, un apostolat dans l'Action catholique pour mener les autres jeunes au Christ". S'adressant ensuite aux Espagnols présents, Benoît XVI a dit que le bienheureux Manuel Lozano Garrido était un "fidèle laïque qui a su irradier l'amour de Dieu par son exemple et ses écrits, malgré les maux qui le clouèrent dans un fauteuil roulant pendant près de 28 ans. A la fin de sa vie, il perdit aussi la vue, mais sans cesser de gagner les cœurs au Christ avec une joie sereine et une foi inébranlable. Les journalistes trouveront en lui un témoin éloquent du bien que l'on peut faire quand la plume reflète la grandeur de l'âme et se met au service de la vérité et des nobles causes".
ANG/                                                 VIS 20100614 (190)

AUDIENCE A L'ACADEMIE ECCLESIASTIQUE

CITE DU VATICAN, 14 JUI 2010 (VIS). Benoît XVI a reçu les étudiants de l'Académie pontificale ecclésiastique, auxquels il a parlé de la signification du service diplomatique du Saint-Siège: Le service auquel vous vous préparez, a-t-il dit à ses hôtes "fait partie de la sollicitude pour toutes les Eglises qui caractérise le ministère pétrinien. Cette perspective ecclésiale de la mission diplomatique exige une attention exemplaire dans les diverses expressions de la vie sacerdotale". Il est d'abord nécessaire "de vivre en parfaite adhésion avec le Pape, son magistère et son ministère universel, car il a reçu la charge de confirmer tous les frères dans la foi. Ensuite, votre priorité quotidienne doit être l'expression d'une authentique passion pour l'Eglise". Etre représentant du Pape signifie "être en mesure de jouer le rôle d'intermédiaire fiable entre les Eglises particulières et le siège apostolique, en fournissant au Pape et à ses collaborateurs une vision objective et complète de la réalité ecclésiale...mais aussi en lui transmettant les indications et orientations du Saint-Siège, non de manière bureaucratique mais dans un esprit d'amour envers l'Eglise et de confiance personnelle...tout en respectant et valorisant les efforts des évêques et le cheminement des diocèses auprès desquels vous oeuvrerez".

  Ce service exige également "une totale disponibilité à sacrifier, si nécessaire, sa propre vision, ses propres projets ou perspectives du ministère sacerdotal". Si le représentant pontifical s'efforce "d'être en harmonie avec la perspective d'unité de l'Eglise...il devient un signe réel de la présence et de la charité du Pape, au bénéfice des Eglises particulières, notamment dans des situations délicates pour la communauté chrétienne locale". Représenter le Saint-Siège "constitue un véritable service sacerdotal dans la mesure où il y a analogie avec la représentation du Christ qui appartient au prêtre dans sa dimension sacrificielle... Le profil du nonce, du délégué apostolique ou de l'observateur permanent n'est pas que le résultat du contexte professionnel, mais il relève avant tout de celui que vous êtes appelés à représenter... S'il est difficile, parfois très délicat, d'être le représentant du Vicaire du Christ, c'est un rôle qui ne sera jamais mortifiant ou dépersonnalisant. Il s'agit d'une forme originale de vivre sa vocation sacerdotale".
AC/                                                     VIS 20100614 (360)   

AUDIENCES

CITE DU VATICAN, 14 JUI 2010 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin en audiences séparées:

-Sept prélats de la Conférence épiscopale brésilienne en visite Ad Limina:

    -Mgr.Décio Zandonade, SDB, Evêque de Colatina.

    -Mgr.Célio de Oliveira Goulart, OFM, Evêque de Cachoeiro de Itapemirim.

    -Mgr.Zanoni Demettino Castro, Evêque de Sao Mateus.

    -Mgr.Joviano de Lima Júnior, SSS, Archevêque de Ribeirao Preto.

    -Mgr.Joao Bosco Oliver de Faría, Archevêque de Diamantina.

    -Mgr.Hugo Maria van Steekelenburg, OFM, Evêque d'Almenara.

    -Mgr.Severino Clasen, OFM, Evêque d'Araçuaí.

-Mgr.Benjiamino Stella, Président de l'Académie pontificale ecclésiastique.

  Samedi dernier, 12 juin, il avait successivement reçu:

-Cinq prélats de la Conférence épiscopale brésilienne en visite Ad Limina:

    -Mg.Antônio Carlos Félix, Evêque de Luz.

    -Mgr.Geraldo Lyrio Rocha, Archevêque de Mariana.

    -Mgr.Odilon Guimaraes Moreira, Evêque d'Itabira-Fabriciano.

    -Mgr.Luiz Mancilha Vilela, Archevêque de Vitória, accompagné de son Auxiliaire, Mgr.Mário Marquez.

-Le Cardinal Giovanni Battista Re, Préfet de la Congrégation pour les évêques.
AL:AP/                                                             VIS 20100614 (160)

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

CITE DU VATICAN, 14 JUI 2010 (VIS). Le Saint-Père a nommé Sous-secrétaire du Conseil pontifical pour les textes législatifs, Mgr.José Aparecido Gonçalves de Almeida (Brésil).

  Samedi dernier, 12 juin, il avait nommé Administrateur apostolique sede vacante et ad nutum Sanctae Sedis du Vicariat apostolique d'Anatolie (Turquie), Mgr.Ruggero Franceschini, OFM.Cap., Archevêque d'Izmir (Turquie).
NA/                                                                           VIS 20100614 (60)

vendredi 11 juin 2010

VEILLEE DE PRIERE SACERDOTALE

CITE DU VATICAN, 11 JUI 2010 (VIS). Hier soir Place St.Pierre s'est déroulée la veillée de prière conclusive de l'Année sacerdotale, avec 15.000 prêtres provenant de 97 pays. La première partie a comporté des témoignages en liaison vidéo concernant des témoignages de vie: une famille allemande, un diacre, un prêtre argentin curé de banlieue pauvre, un curé de Hollywood et une cloîtrée. La seconde partie a débuté après l'arrivée du Pape. Le Cardinal Cláudio Hummes, OFM, Préfet de la Congrégation pour le clergé l'a remercié pour une initiative qui a permis de renouveler l'engagement spirituel des prêtres, en vue d'un témoignage plus incisif dans le monde: "Nous aimerions que cette Année sacerdotale ne finisse jamais. Nous voulons que le cheminement de chacun vers la sainteté ne cesse, et que à partir du séminaire cet effort de formation permanente accompagne toute notre vie et notre ministère... Nous nous sentons soutenus...par la prière constante de l'Eglise et le soutien spirituel des fidèles". Puis il a remercié Benoît XVI de ce qu'il continue de faire en faveur des prêtres, y compris de ceux qui se sont égarés . Nous savons que vous les avez déjà pardonnés du chagrin qu'ils vous ont causé ces derniers". Après une lecture de l'Evangile, le Pape a répondu aux questions de cinq prêtres représentant les diverses parties du monde. Après le Pater, le Saint Sacrement a été amené en procession depuis la Porte de Bronze. A la fin de l'adoration eucharistique, le Saint-Père a lu la prière de l'Année sacerdotale. La veillée s'est achevée à 23 h 15' par la bénédiction eucharistique et le Salve Regina.
.../ VIS 20100611 (280)
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