Home - VIS Vatican - Réception du VIS - Contactez-nous - Calendrier VIS

Le Vatican Information Service (VIS) est un service d'information de la Salle-de-Presse du Saint-Siège. Il propose des informations sur le Magistère et l'activité pastorale du Saint-Père et de la Curie Romaine... []

dernières 5 nouvelles

VISnews  Twitter Go to YouTube

lundi 25 novembre 2013

AUDIENCES


Cité du Vatican, 25 novembre 2013 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin M.Joseph Tebah-Klah, Ambassadeur de Côte d'Ivoire, en visite de congé.

Samedi dernier, 23 novembre, il avait reçu le Cardinal Marc Ouellet, PSS, Préfet de la Congrégation pour les évêques.


AUTRES ACTES PONTIFICAUX

Cité du Vatican, 25 novembre 2013 (VIS). Le Saint-Père a accepté pour limite d'âge la renonciation de Mgr.István Katona à l'office d'Auxiliaire de l'Archevêque d'Eger (Hongrie).

Samedi dernier, 23 novembre, il avait nommé le P.Medardo de Jesús Henao del Rio, MXY, Vicaire apostolique de Mitú (superficie 54.000, population 40.000, catholiques 37.000, prêtres 5, religieux 16), en Colombie. L'Evêque élu, né en 1967 à Liborina (Colombie), a émis ses voeux religieux en 1994 et a été ordonné prêtre en 1999. Jusqu'ici Maître des novices de l'Institut missionnaire de Yarumal, il a été chancelier de ce même Vicariat apostolique.

vendredi 22 novembre 2013

VISITE DU PREMIER MINISTRE DE BOSNIE - HERZEGOVINE

Cité du Vatican, 22 novembre 2013 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin le Premier Ministre de Bosnie - Herzégovine M.Vjekoslav Bevanda, qui s'est ensuite entretenu avec le Secrétaire d'Etat, accompagné du Secrétaire pour les relations avec les états. Les entretiens ont permis d'aborder la situation du pays, ses perspectives immédiates, les effets de la crise économique et les efforts déployés pour promouvoir une société toujours plus ouverte et respectueuse des droits de chacun. Les parties se sont félicitées de leurs bonnes relations, l'Accord Base de 2006 réglant heureusement la coopération Eglise Etat en faveur du bien et du progrès du pays tout entier. Il a enfin été question de certains aspects de l'application du traité comme de la participation des catholiques à la vie de la société.

LES REGLES DU RUGBY VALENT DANS LA VIE

Cité du Vatican, 22 novembre 2013 (VIS). Le Pape a reçu ce matin les équipes nationales de rugby argentine et italienne, indiquant qu'il avait de la sympathie pour ce sport car "s'il est dur, s'il comporte une forte charge physique, il n'est pas violent. Il est régi par la loyauté et le respect" des règles et des personnes. "Jouer au rugby est dur...mais permet de forger le caractère et la volonté" du joueur. Dans ce sport d'équipe "on court vers les buts, un terme très significatif qui s'applique bien à la vie. Toute vie tend vers un but, et cet objectif nécessite de lutter et de s'engager, non de courir seuls! Pour y parvenir on doit courir ensemble, se passer le ballon jusqu'aux buts. C'est alors la joie partagée. Mon interprétation n'est certainement pas technique mais c'est celle du rugby vu par un évêque, qui vous souhaite de faire que les règles du rugby valent dans votre vie".


EN SOUTIEN AUX PHILIPPINS

Cité du Vatican, 22 novembre 2013 (VIS). Hier après-midi, le Pape a rencontré en la Basilique vaticane la communauté philippine de Rome à l'occasion de la bénédiction de la mosaïque figurant saint Pedro Calungsod, canonisé l'an dernier par Benoît XVI, et d'une messe célébrée par le Cardinal Luis Antonio Tagle, Archevêque de Manille. Le Saint-Père a dit à l'assemblée sa solidarité envers le peuple philippin durement frappé par un typhon. L'épreuve a été forte, a-t-il dit, mais "j'ai vu combien les philippins étaient forts eux aussi. Oui, la foi peut surgir des ruines... On ne sait pas pourquoi ces catastrophes surviennent, car nous ignorons beaucoup de choses. En grandissant l'enfant pose des questions à ses parents, des pourquoi à ce qu'il ne comprend pas". Dans son insécurité, ce n'est pas tant une réponse qu'il attend mais d'être rassuré. "Dans des moments de grande épreuve, ne cessez pas de vous demander pourquoi, d'attirer comme les enfants l'attention du Père, afin que sa tendresse de père céleste se pose sur votre peuple". Dans de pareilles circonstances, a-t-il conclu, "la prière du pourquoi est une force, qui ne réclame pas d'explications mais seulement le regard de Dieu. Je vous accompagne dans cette prière du pourquoi".

MARIE, PREMIERE ICONE DE L'ESPERANCE

Cité du Vatican, 22 novembre 2013 (VIS). Hier en fin d'après-midi, le Saint.Père s'est rendu au couvent romain des moniales camaldules, à l'occasion de la Journée de la vie contemplative de l'Année de la foi. Après les vêpres récitées avec la communauté et une brève adoration eucharistique, il a prononcé une homélie dont voici de larges extraits: "Marie est la mère de l'espérance, la plus expressive icône de l'espérance chrétienne. Toute sa vie fut d'espérance, à commencer par son oui de l'Annonciation... A Bethléem ensuite, lorsque naquit dans la pauvreté celui qui avait été annoncé comme sauveur d'Israël et Messie, puis lors de la Présentation au Temple quand la Prophétesse Anne et le Vieillard Siméon lui prédirent qu'une épée lui transpercerait le coeur... Elle comprit alors que sa mission serait unie à celle de son fils et dépasserait son rôle de mère... Face à tant de difficultés et aux surprises du projet divin, l'espérance de Marie, la femme de l'espérance, n'a jamais vacillé. Cela montre que l'espérance se nourrit d'écoute, de contemplation et d'attente que le temps du Seigneur arrive... Commençant sa vie publique, Jésus devint Maître et Messie, et sa mère envisagea sa mission avec joie mais aussi avec appréhension. Progressivement Jésus devint ce signe de contradiction annoncé par Siméon et, au pied de la Croix, elle devint la femme de la douleur mais aussi de l'attente de l'accomplissement d'un mystère plus grand que sa douleur. Tout semblait accompli, l'espérance éteinte. Marie aurait pu se dire au regard des promesses de l'Annonciation...qu'elle avait été trahie. Mais non, bienheureuse qui a cru, elle a vu sa foi s'ouvrir la nouvelle espérance, le demain de Dieu. Souvent je pense", a dit le Pape, "que nous ne savons pas attendre avec espérance ce demain de Dieu. Nous voulons un aujourd'hui. Ce demain de Dieu fut pour Marie l'aube du jour de Pâque... L'unique lampe allumée dans le tombeau de Jésus était l'espérance maternelle, l'espérance de l'humanité toute entière. Cette lampe est-elle encore allumée dans les monastères. Y attend-on encore le demain de Dieu?... Voyons en Marie, présente à tout moment de l'histoire du salut, ce témoignage solide dans l'espérance. Mère de l'espérance, soutiens nous dans les moments sombres, de difficulté ou de doute, de défaite humaine vraie ou apparente".

LA DOCTRINE SOCIALE CONTRE L'IDOLE DE L'ARGENT

Cité du Vatican, 22 novembre 2013 (VIS). Le Saint-Père a fait parvenir un message vidéo au troisième Festival de la doctrine sociale de l'Eglise (Vérone, Italie, 21 - 24 novembre). Commentant le thème choisi ("Moins d'inégalités, plus de différences"), il a dit qu'il met en valeur "la richesse plurielle des personnes, de leurs talents, contre une homologation qui paradoxalement accroît les inégalités". Faisant allusion plus particulièrement aux jeunes et au troisième âge, il a souligné que leur différence "met en valeur la personne, à l'inverse du risque d'écarter tel ou tel individu" qui ne serait pas en mesure de remplir son rôle social. Souvent on considère aujourd'hui "les jeunes comme les personnes âgées inutiles car ne répondant pas aux logiques de la productivité mais à une vision utilitaire de la société" qui ne veut pas investir sur la valeur de personnes considérées "comme passives, improductives dans le cadre de l'économie de marché. "Alors que les jeunes comme les anciens sont tous des richesses et constituent ensemble l'avenir d'une société. Les premiers sont la force nécessaire pour aller de l'avant, les autres la mémoire et la sagesse d'un peuple... La doctrine et le magistère social de l'Eglise sont une référence capitale, fruit de réflexion et d'action, utile pour garder le cap. Le monde de la finance et de l'économie est naturellement attiré par le profit au risque de le servir seulement, de devenir esclave de l'argent. Faite d'espérance, la doctrine sociale...est aujourd'hui encore en mesure d'orienter les gens et de garantir leur liberté. Il faut du courage, de la réflexion et la force de la foi pour travailler dans l'économie en mettant au coeur de l'action la dignité de la personne et non l'idole de l'argent... Cette dignité va de pair avec le travail. La solidarité doit s'étendre à la garantie de l'emploi, et la coopération est importante pour la pluralité du marché de l'offre. Si ce point est l'objet de certaines incompréhensions au niveau européen, ne pas considérer comme actuelle une telle pluralité dans le monde productif est un appauvrissement où l'homologation prend la place des différences d'identité".

ORIENT CATHOLIQUE ET DIALOGUE INTER-RELIGIEUX

Cité du Vatican, 22 novembre 2013 (VIS). La Congrégation pour les Eglises orientales a conclu sa réunion plénière. Les travaux, qui ont tracé un bilan des indications conciliaires relatives à l'Orient catholique, se sont déroulés dans un climat d'harmonie et d'expérience synodale qui ont reflété la beauté de l'ecclésiologie de Vatican II et en particulier la valeur de l'unité dans la diversité. Il a été question de la juste reconnaissance des origines apostoliques des Eglises orientales et du phénomène migratoire qui les frappe mettant en péril le maintien des chrétiens au proche et au moyen Orient. Les chrétiens de cette région du monde "ont été fortement pénalisés par les conséquences du conflit irakien, comme ils le sont aujourd'hui par le conflit syrien ou l'interminable question israélo-palestinienne ou la remise en question du pluralisme égyptien". Les pasteurs de ces Eglises doivent s'efforcer d'étendre leur attention à tous leurs fidèles, quelques soient leurs lieux de résidence et selon leurs propres traditions, en développant de nouvelles structures ecclésiales dans les pays de diaspora. Les participants ont également abordé la question du dialogue oecuménique et de rapports fraternels qui doivent monter qu'il est possible d'être en communion avec l'Evêque de Rome sans renoncer à ses traditions, à sa liturgie et à son autonomie... L'Orient catholique doit faire en sorte que le dialogue inter-religieux soit vécu au quotidien" dans les pays bibliques.

AUDIENCES

Cité du Vatican, 22 novembre 2013 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin:

Mgr.Henryik Józef Nowacki, Nonce apostolique en Suède, Islande, Danemark, Finlande et Norvège.

Mgr.Giovanni d'Aniello, Nonce apostolique au Brésil.

M.Joseph Blatter, Président de la FIFA.

jeudi 21 novembre 2013

DONNER L'EXEMPLE DE L'HUMILITE


Cité du Vatican, 21 novembre 2013 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin pour la première fois tous les Patriarches et les Archevêques Majeurs des Eglises orientales catholiques, auxquels il a d'abord dit "sa grande estime pour l'héritage spirituel de l'Orient chrétien". Puis il a rappelé que dans son exhortation post-synodale Ecclesia in Medio Oriente, Benoît XVI a dressé le profil du chef d'Eglise qui doit veiller à la communion et être serviteur de l'unité ecclésiale. "Pour que notre témoignage soit crédible, nous devons toujours rechercher la justice, la piété, la foi, la charité, la patience et l'humilité, un mode de vie sobre, à l'image du Christ, qui s'est dépouillé pour nous enrichir de sa pauvreté. Surtout lorsqu'ils sont marginalisés, les fidèles attendent des évêques et des prêtres un zèle paternel et une charité fraternelle... Ils réclament la transparence dans la gestion des biens matériels et l'attention envers tous ceux qui sont dans le besoin, et ceci dans une stricte application de la pratique synodale, caractéristique des Eglises d'Orient".

NON A UN MOYEN ORIENT SANS CHRETIENS

Cité du Vatican, 21 novembre 2013 (VIS). Recevant les participants à l'assemblée plénière de la Congrégation pour les Eglises orientales, le Saint-Père s'est adressé tout particulièrement aux Patriarches et Archevêques Majeurs des Eglises orientales, actuellement réunis à Rome. Vatican II, a-t-il dit, "a eu également le mérite de rappeler clairement que la tradition apostolique et patristique, patrimoine révélé par Dieu et partagé par l'Eglise universelle, se reflète dans la liturgie et la théologie, la spiritualité et la discipline des Eglises orientales". Le chemin parcouru depuis le concile a permis de favoriser "l'unité de tous les chrétiens, et des orientaux en particulier. L'Esprit les a guidées sur les rudes sentiers de l'histoire, alimentant leur fidélité au Christ, à l'Eglise universelle et au Successeur de Pierre. Elles l'ont souvent payé cher, jusqu'au martyr, et l'Eglise toute entière leur en est grée". Au sein de celle-ci, a rappelé le Pape, il est légitime que des Eglises particulières "aient leurs traditions propres sans toucher au primat de Pierre, qui préside à la communion universelle de la charité, garantit la variété des légitimités et veille à ce qu'aucune n'entrave l'unité et que toutes la servent. Si cette variété légitime inspirée par l'Esprit n'est pas un obstacle à l'unité de l'Eglise, il faut redire avec les pères conciliaires qu'elle lui est nécessaire".

Puis le Pape François a salué le refleurir des Eglises orientales dans les pays longtemps soumis au communisme. "Le dynamisme de celles qui découlent de la prédication de l'apôtre Thomas, la persévérance de celles qui vivent au proche et moyen Orient, souvent comme de petits troupeaux et dans un contexte hostile ou conflictuel, parfois mêmes persécutées" sont exemplaires. La diaspora de toutes ces Eglises orientales s'est notablement accrue, et il faut tout faire pour faciliter la cure pastorale des communautés stablement transplantées de par le monde. Parallèlement, "il convient de promouvoir la communion et la fraternité de ces communautés avec l'Eglise latine, ce qui portera à une nouvelle vitalité des organismes consultatifs existant entre les Eglises ortientales, mais aussi entre chacune d'entre elles et le Saint-Siège. Ma pensée se tourne tout particulièrement à la terre où est né et a vécu, où est mort et ressuscité le Christ... Tout catholique doit être reconnaissant envers les Eglises qui y vivent, et apprendre d'elles le patient et délicat exercice quotidien de l'oecuménisme et d'un dialogue inter-religieux, parfois touchés par le découragement. Le cadre géographique, historique et culturel dans lequel elles se trouvent depuis des siècles en font des interlocuteurs naturels des autres confessions chrétiennes et des autres religions. La situation des chrétiens dans plusieurs régions du proche et du moyen Orient est très préoccupante, due notamment aux lourdes conséquences de tensions et de conflits. Après la Terre Sainte, l'Irak, l'Egypte et la Syrie souffrent, et l'Evêque de Rome ne cessera de parler tant que la dignité de gens de toute religion sera offensée, tant que des hommes et des femmes seront privés du nécessaire, sans avenir, contraints à la fuite ou à l'exil. Avec tous les pasteurs des Eglises orientales, je lance un appel au respect des droits de tous à vivre dans la dignité et à professer librement leur foi. Nous ne nous résignons pas à la perspective d'un proche et moyen Orient sans chrétiens, de ces chrétiens qui depuis 2.000 ans confessent le nom de Jésus et qui sont à plein titre citoyens, libres de vivre leur religion et leurs traditions au sein des sociétés dont ils font partie. La souffrance des faibles et le silence des victimes imposent de se demander ce qui reste de la nuit! Continuons donc à être des sentinelles, certains que le Seigneur nous aidera. Je m'adresse donc à l'Eglise toute entière que j'encourage à la prière afin que le coeur miséricordieux de Dieu nous obtienne la réconciliation et la paix. La prière désarme la folie et favorise le dialogue. Sincère et persévérant, le dialogue raffermira notre voix et lui permettra d'être entendue par les responsables politiques". Le Saint-Père a conclu en évoquant Jérusalem, "où nous sommes tous spirituellement nés. Puisse-t-elle être consolée afin de devenir vraiment prophétique en annonçant la convocation définitive de l'Orient et de l'Occident voulue par Dieu".



FUNERAILLES DES VICTIMES DE SARDAIGNE

Cité du Vatican, 21 novembre 2013 (VIS). Hier le Substitut de la Secrétairerie d'Etat a assisté à Olbia (Italie), à la messe de funérailles des victimes des inondations qui ont dévasté la Sardaigne. Originaire de l'île, Mgr.Angelo Becciu a assuré la population de la solidarité et de la prière du Pape: "Il est spirituellement parmi nous et partage votre peine. Il veut aussi inviter tout le monde à l'espérance, à ne pas céder au désespoir, et à comprendre que le respect de l'environnement et l'entretien du territoire peuvent éviter de pareilles tragédies... Le Pape confie à Notre Dame de Bonaria les victimes et toutes les personnes plongées dans l'affliction et l'épreuve. Puisse son intercession maternelle sécher les larmes et guérir les blessures".


AUTRES ACTES PONTIFICAUX

Cité du Vatican, 21 novembre 2013 (VIS). Le Saint-Père a:

Nommé Mgr.Thomas Msusa, SMM, Archevêque de Blantyre (superficie 9.166, population 5.166.000, catholiques 1.539.209, prêtres 93, religieux 384), au Malawi. Il était jusqu'ici Evêque de Zomba (Malawi).

Nommé le P.Paskalis Bruno Syukur, OFM, Evêque de Bogor (superficie 18.368, population 17.000.000, catholiques 83.406, prêtres 76, religieux 205), en Indonésie. L'Evêque élu, né en 1962 à Ranggu (Indonésie), a émis ses voeux religieux en 1989 et a été ordonné prêtre en 1991. Licencié en spiritualité, après avoir été Provincial de son ordre en Indonésie, il en était jusqu'ici Définiteur Général depuis 2009.

Nommé Mgr.Celmo Lazzari, CSI, Vicaire apostolique de San Miguel de Sucumbíos (superficie 13.287, population 143.300, catholiques 139.000, prêtres 30, diacres 7, religieux 50), en Equateur. Il était jusqu'ici Vicaire apostolique de Napo (Equateur).

Accepté pour limite d'âge la renonciation de Mgr.Rainer Klug à l'office d'Auxiliaire de l'Archevêque de Freiburg im Breisgau (Allemagne).

mercredi 20 novembre 2013

LA DIMENSION COMMUNAUTAIRE DU PARDON DES PECHES

Cité du Vatican, 20 novembre 2013 (VIS). Durant l'audience générale tenue ce matin Place St.Pierre en présence de 35.000 fidèles, le Pape François a évoqué le "pouvoir des clefs", symbole de la mission donnée par le Christ à ses apôtres. Le pardon des péchés relève de l'Esprit, et "lorsque il se manifesta pour la première fois à eux au Cénacle, le Ressuscité leur souffla dessus en leur disant: Recevez l'Esprit. A qui vous pardonnerez les péchés seront remis, à qui vous n'accorderez pas le pardon les péchés ne seront pas remis. Désormais corporellement transfiguré, Jésus est l'homme nouveau qui offre le don pascal fruit de sa mort et de sa résurrection, sa paix, sa joie, la rémission des péchés, la mission. Mais par dessus tout, il offre l'Esprit qui est source de tout cela. Le souffle et les paroles du Christ annonçant l'Esprit indiquent une vie régénérée par le pardon. Mais avant même cela, il a montré ses plaies, aux mains et au côté, prix de notre salut. C'est l'Esprit qui nous apporte le pardon à travers les plaies de Jésus... L'Eglise est dépositaire du pouvoir des clefs. Dans sa miséricorde souveraine, Dieu pardonne chacun mais il veut que ceux qui appartiennent au Christ, les membres de l'Eglise, reçoivent son pardon par l'intermédiaire des ministres de la communauté ecclésiale... Ainsi nous appelle-t-il à vivre la réconciliation dans sa dimension ecclésiale, communautaire". L'Eglise accompagne notre conversion tout au long de cette vie. Le pouvoir des clefs, qui ne lui appartient pas, car elle est seulement au service de la miséricorde divine... Par la fauter de l'individualisme et du subjectivisme, beaucoup de gens et nombre de chrétiens ne comprennent plus la dimension ecclésiale du pardon. Dieu pardonne tout pécheur repenti mais le chrétien est lié au Christ qui est uni à l'Eglise. Pour le chrétien, c'est comme un don supplémentaire, qui implique un engagement de plus, celui de passer humblement à travers le ministère ecclésial. C'est un point qu'il faut remettre en valeur... Le pénitent confesse ses péchés au prêtre qui lui accorde le pardon de Dieu. A cet instant il sait que Dieu l'a pardonné... Le prêtre est l'instrument de ce pardon...et chacun de nous en a besoin. Qui n'a pas besoin de la miséricorde? Un homme pardonné devient instrument de miséricorde en offrant l'amour infini du Père. Certains disent se confesser directement à Dieu. Si Dieu écoute toujours dans le sacrement de la réconciliation, il envoie un frère porter son pardon au nom de l'Eglise... Pour la rémission des péchés...le coeur du prêtre doit être en paix. Il doit être humble et ne pas agresser le pénitent. Il doit être rempli de miséricorde et capable de transmettre l'espérance à qui en se confessant recherche le pardon comme ceux qui s'approchaient de Jésus pour être guéris. Un prêtre qui ne serait pas dans ces conditions ne devrait pas administrer le sacrement de la réconciliation avant de corriger son attitude. Les pénitents ont droit à de véritables serviteurs du pardon divin... N'oublions pas que Dieu ne cesse de pardonner. Par le ministère sacerdotal il enlace le pécheur repenti, le régénère et le relève afin qu'il reprenne la bonne voie".

SALUTS PARTICULIERS

Cité du Vatican, 20 novembre 2013 (VIS). Après la catéchèse, le Saint-Père a salué les divers groupes linguistiques, et à eu une pensée pour toutes les victimes des inondations de Sardaigne. Puis il a rappelé que c'est demain, fête de la Présentation de Marie, la Journée de prière pour les cloîtrés: "Remercions le Seigneur pour toutes ces personnes qui dans les monastères ou les ermitages se consacrent à Dieu dans le silence et la prière.... Soutenons les spirituellement et matériellement afin qu'elles poursuivent leur importante mission". Le 22 novembre, a poursuivi le Pape, "les Nations-Unies inaugurent l'Année de la famille rurale, afin de rappeler combien l'économie agricole et le développement rural trouvent dans la famille un agent concret du respect de la création. Dans le travail également, la famille est un modèle de fraternité et de solidarité, sensible aussi à ceux qui ont le plus besoin de soins ou d'aide, de manière à éviter d'éventuels conflits sociaux. Tout en saluant l'initiative, puisse-t-elle mettre en valeur les innombrables bien faits que la famille apporte au progrès socio-économique, moral et culturel de l'humanité".


SOLIDARITE AVEC LES SARDES

Cité du Vatican, 20 novembre 2013 (VIS). Le Saint-Père a fait parvenir au Président des évêques de la Sardaigne (Italie), un télégramme de solidarité à transmettre aux personnes frappées par des inondations qui, outre de des victimes et des blessés, ont provoqué de graves dégâts matériels. Il prie pour le repos des défunts et pour les personnes éprouvées, encourageant les secours et appelant à la solidarité.

AUTRES ACTES PONTIFICAUX

Cité du Vatican, 20 novembre 2013 (VIS). Le Saint-Père a nommé Mgr.Armando Antonio Ortíz Aguirre, Evêque de Ciudad Lázaro Cárdenas (superficie 14.800, population 846.000, catholiques 787.000, prêtres 43, religieux 82), au Mexique. L'Evêque élu, né en 1952 à Guanajuto (Mexique) et ordonné prêtre en 1977, était jusqu'ici curé de paroisse. Licencié en philosophie, il a été enseignant et directeur spirituel, puis Vice Recteur du grand séminaire diocésain de León (Mexique), aumônier d'hôpital, directeur spirituel de séminaire, coordinateur de la commission presbytérale de ce même diocèse.

mardi 19 novembre 2013

AU SERVICE DE LA PERSONNE AGEE MALADE

Cité du Vatican, 19 novembre 2013 (VIS). Ce matin, près la Salle de Presse, Mgr.Zygmunt Zimowski, Président du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, assisté de Mgr.Jean-Marie Mupendawatu, Secrétaire, du P.Augusto Chendi, MI, Sous Secrétaire, de Mme Gabriella Salvini Porro, Présidente de la Fédération Alzheimer Italie, et de M.Gabriele Carbone, Directeur de l'Unité Alzheimer de l'Hôpital de Guidonia, a présenté la XXVIII Conférence internationale du dicastère, consacrée à l'Eglise au service de la personne âgée malade (traitement des pathologies neuro-dégénératives) qui se déroulera du 21 au 23 novembre. Il s'agit, a dit Mgr.Zimowski, d'approfondir l'échange des connaissance et des expériences, mais aussi "la réflexion et la prière destinées à améliorer l'assistance médicale et le service pastoral des patients". La conférence s'ouvrira le 21 par une messe en la Basilique vaticane et sera clôturée par l'audience du Pape du 23, à la veille de la clôture de l'Année de la foi. Elle accueillera 700 chercheurs, médecins, volontaires et ecclésiastiques au service du troisième âge, représentant 57 pays. "L'Eglise est au service de la personne âgée malade, et en l'occurrence de qui est frappé par les maladies dégénératives. Ce thème a été choisi en fonction de son importance et de l'accroissement du phénomène. Comme l'a répété le Pape François, ce service pastoral aide à rendre la société plus solidaire et plus compacte, en faisant en sorte que ses éléments les plus faibles soient à plein titre insérés et respectés... Les diverses formes de la démence sénile, la maladie d'Alzheimer dans plus de la moitié des cas, frappent 35 millions de personnes, avec un accroissement annuel de 7, 7 millions. On estime qu'en 2030 les patients dépasseront les 65 millions. Or l'impact de ces maladies dépasse celui vécu par les malades pour peser sur les famille et la société nationale toute entière". Si dans de nombreux pays les institutions publiques font face, il est nécessaire que les familles et les paroisses se mobilisent aussi, qu'entrent en jeu des associations et des ONG pour faire la différence. "Beaucoup reste à faire, et comme on l'a redit lors de la dernière Journée mondiale de la personne âgée, les anciens ne doivent pas être écartés, pas plus de la société ecclésiale que de la société civile... Or notre pastorale n'est pas toujours préparée à cette tâche. Il faut pouvoir offrir des moyens à ces personnes de s'occuper intelligemment, voir de les rendre utiles. Certes l'évangélisation est une autre chose, et l'évangélisation du troisième âge signifie" récupérer et valoriser les acquis spirituels en activant "la solidarité inter-générations, de manière à ce que l'Eglise soit une véritable famille... Lorsque la vie est fragilisée, elle ne doit pas pour autant se déprécier et perdre sa dignité. Chacun est voulu et aimé de Dieu, chacun est important et nécessaire". Les travaux de cette nouvelle conférence se déclineront en: Le soins apportés aux personnes affectées de maladies neuro-dégénératives, Epidémiologie et politique sanitaire, Recherche et thérapies, Les patients et les lieux de soins, Prévention et avancées technologiques, Perspectives théologiques et pastorales, L'action de l'Eglise".

DIALOGUE INTER-RELIGIEUX A VIENNE

Cité du Vatican, 19 novembre 2013 (VIS). Hier à Vienne (Autriche), le Cardinal Jean-Louis Tauran, Président du Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux, est intervenu à la session d'ouverture de la conférence du Centre international Roi Abdallah Ben Abdelaziz pour le dialogue inter-religieux, dont le Saint-Siège et co-fondateur et observateur. Le but de la conférence est de sensibiliser la jeunesse afin qu'elle ait une image objective, honnête et constructive de l'autre. Dans ce but, trois sujets étant abordés durant ces trois années, l'accent est mis en 2013 sur l'éducation. Ceci explique la présence à Vienne des ministres de l'éducation de nombreux pays.

Le dialogue inter-religieux, a dit le représentant du Saint-Siège, "rend attentif à ne pas donner des autres religions une vision négative, que ce soit dans le monde enseignant, dans les media ou dans le discours religieux. Il nous enseigne à ne pas relativiser les convictions religieuses différentes des nôtres, qui plus est en leur absence, mais également à prendre en compte tous les aspects de cette variété, ethniques ou culturels, les différents points de vue, de ne pas envisager cette richesse comme une menace". Ce dialogue nous conduit "à mieux écouter l'autre, à mieux le connaître, à réfléchir avant tout jugement, de présenter notre foi et nos raisonnements avec respect et simplicité. Tout ce permet aussi de rendre à Dieu ce qu'il mérite, en contribuant à inspirer la fraternité, à proposer la sagesse et à offrir le courage d'agir... La personne est au centre de notre préoccupation, l'objet de l'attention des leader politiques comme religieux, d'autant que nous sommes tous citoyens et croyants non citoyens ou croyants. Nous appartenons tous à la famille humaine dont nous partageons la dignité, les problèmes et les droits, appelés ensemble à accomplir un même devoir". Un des but du Centre, a conclu le Cardinal "est de promouvoir l'intelligence du coeur, le respect de tout ce que Dieu accomplit en chacun de nous, le respect donc du mystère que chaque homme représente. C'est pourquoi les religions ne doivent pas générer des attitudes de supériorité ou d'exclusion... Mieux se connaître permet de partager capacités et perspectives, de rendre ce monde plus lumineux et plus sûr, d'y vivre dans la fraternité".

RESTAURATION DE LA CATACOMBE DE PRISCILLE

Cité du Vatican, 19 novembre 2013 (VIS). La Commission pontificale d'archéologie présente à 16 h sur place la restauration de la Catacombe de Priscille, et les découvertes qu'elle a occasionné ces cinq dernières années. Assisté du Vice Directeur de la Salle de Presse le P.Ciro Benedettini, le Cardinal Gianfranco Ravasi, Président du Conseil pontifical pour la culture, présentera avec l'aide des fouilleurs et restaurateurs les résultats de l'opération sur la catacombe, et en particulier la basilique funéraire de saint Silvestre, Pape du IV siècle et le Cubiculum de Lazare voisin, orné de fresques paléochrétiennes. Les récents travaux permettront une visite plus aisée et complète de ce complexe funéraire. La partie antérieure de la basilique servait jusqu'ici de lieu d'exposition de centaines de fragments de sarcophages qui, restaurés, ont été parfois reconstitués. Leur nouvelle présentation propose un éventail de la sculpture funéraires tardo-antique. Outre la visite, il sera possible d'observer ces pièces sur le site mupris.net, qui proposera aussi sur Google Maps les catacombes de la Via Salaria dont celle de Priscille (Views Priscilla).
Copyright © VIS - Vatican Information Service